Catégorie : Actualités

  • Du clin d’œil de Yak à l’éclosion d’un symbole

    Du clin d’œil de Yak à l’éclosion d’un symbole


    Compostage graphique de La Révolution du Sourire


    Il est venu, un jour, faire un clin d’œil à la Révolution du Sourire.

    Yak, personnage lumineux imaginé par l’artiste Yacine Ait Kaci (alias ELYX), a souri au monde et à notre mouvement.
    Il a accompagné une phase d’élan, de rayonnement, de reliance joyeuse.
    Il a incarné la créativité, la légèreté, la puissance universelle des symboles partagés.

    Il est venu nous dire bonjour lors d’ Open Geneva en 2018.

    Depuis nous l’avions gardé comme ambassadeur. C’était fait avec coeur et avec le temps peut être avait il envie de continuer son chemin. Peut être ne l’avons nous pas assez écouté. Il faut avouer qu’il y avait beaucoup de bruit autour de la révolution du sourire.

    Avec la période de compostage créatif, c’est l’émergence d’un mouvement intérieur, d’un appel vers la sobriété vibratoire, la présence sensible, le retour à la source.

    C’est de là qu’est né un symbole vivant, fruit d’un compostage patient et profondément relié.


    ODD et culture de la paix : des intentions fécondes, et un souffle à poursuivre

    Nous reconnaissons la richesse des Objectifs de Développement Durable et les intentions portées par l’ONU comme la Décennie pour une culture de la paix.
    Nous y avons activement contribué : projets, rencontres, hackathons, moments de co-création.

    Et nous ressentons aujourd’hui un élan pour explorer au-delà de ces cadres.
    Pour accueillir la complexité du vivant, pour honorer la profondeur de la reliance.

    Nous aspirons à un espace où la pensée respire, où la création émerge depuis l’intérieur, et où le lien au monde se tisse à partir du soin, de l’écoute, de l’intention profonde.

    C’est dans cet esprit que nous avons posé l’#EspritOff lors des 20 ans de l’Université de la Terre à l’UNESCO : un geste de reliance, libre et vibrant.


    Le D#CS et WeMob : un souffle libre et radical

    Avec le D#CS, accompagné de la dynamique vivante de WeMob, nous choisissons une autre manière de faire : organique, ouverte, fractale.
    Nous n’argumentons pas, nous résonnons.
    Nous ne cherchons pas à représenter le monde, nous choisissons de l’habiter pleinement.

    Et c’est dans ce souffle qu’est apparu le symbole de La Révolution du Sourire :

    Un sourire en spirale, un mouvement intérieur, une onde d’amour.
    Il ouvre à l’imaginaire, il éveille la sensibilité, il invite au lien.
    Il suggère, résonne, et accompagne sans imposer.

    Comme tout ce qui est vivant, il est en capacité de grandir, se métamorphoser, se transmettre.
    Il est né d’un mouvement juste, d’un souffle d’amour, d’un choix de reliance.


    Et maintenant ?

    Nous continuons à ressentir de la gratitude envers Yak.
    Il fait partie de notre récit, comme un allié sur le chemin.

    Et pour ce nouveau cycle, un symbole vivant nous accompagne.

    Avec lui, l’espace s’ouvre, la joie s’ancre, et les sourires deviennent des actes de reliance, de poésie, de transformation.

    à suivre….

  • La « Tente du Désert »

    La « Tente du Désert »

    Un public attentif tous les jeudi soirs pour se dire qu’ensemble c’est possible.

    La Tente du Désert se trouve sur la grande place de Saint Germain Lembron nommée « La place du désert ». Elle est située à quelques kilomètres de « La maison de ChezNous ». Elle est habité par de personnes issues du mouvement des Gilets Jaunes qui ont décidé d’agir pour un mieux vivre ensemble localement. Tous les Jeudi soir, ils se retrouvent pour partager un moment convivial. Ils m’ont invité pour me parler d’une envie de faire des petites interviews de personnes en transition pour montrer de façon concrète la volonté constructive du mouvement. La résonance a été forte avec la révolution du sourire et notre idée d’un média local d’inform’action au service de l’émergence d’une économie au service de la qualité de Vie et du du Vivant: « Pourquoi pas ? Le Média ». Chaque semaine dans la « Tente du Désert » nous allons diffuser les portraits et aussi des courts documentaires pour alimenter les échanges. Les documentaires seront petit à petit ajouter au média afin de constituer une médiathèque collaborative de contenus inspirants. — Mathieu

    Marie est venue avec un texte que j’ai lu. Une contribution pleine de vie qui parle avec sincérité de la retraite mais bien au delà …. Nous allons organiser les contenus et les mettre en mouvement dans une approche d’éducation populaire ouverte et permanente.

    Vincent nous parle de la scie du bout du pont. Une activité « hors du commun » qui permet de raconter une histoire fraternelle autours de son activité d’artisan. Il nous parle aussi de la question de la retraite… une résonance avec les mots de Marie … de pair à pair et de proche en proche, la parole se libère et crée des espaces de créativités.

    Eve et David – Maraîchers bio à Ardes sur Couze

  • Etrange synchronicité…

    Etrange synchronicité…

    Poly-crises, effondrement à venir … éveil des consciences… nombreuses initiatives de résilience mais pas / peu de reliance.

    Avec la création de la démarche #CodeSocial nous avons voulu contribuer à en finir avec le monde en silo qui empêche l’intelligence collective de construire un monde de paix. Il s’agit pour cela de concevoir, d’implémenter, d’expérimenter et de promouvoir : des outils, méthodes et protocoles de reliance dont nous croyons que la conjonction est susceptible de favoriser le développement de collaborations décentralisées à grande échelle. (source : en finir avec un monde en silo)

    Comme le rappelait Marc Vela pendant sa conférence sur l’écologie relationnelle. Il faut en finir avec la fragmentation du monde et renouer avec l’unité. L’unité est aussi un des apports profond du travail de Jean Pierre Goux avec Blue Turn.


    La majorité des astronautes ayant orbité autour de notre planète ont ressenti un amour profond pour la Terre et un sentiment de profond bien-être qui transforma leur vie.
    On appelle ce phénomène l’Effet de Vision Globale (Overview Effect). Ce nom fut imaginé par Frank White qui étudia cette transformation dans son livre-phare “The Overview Effect – Space Exploration and Human Evolution”. Il démontra que les effets combinés de l’absence de gravité, du silence, de la peur et de l’exposition à l’envoûtante beauté de la rotation terrestre, créaient tous les prérequis à une expérience mystique qui modifia leur vie à tout jamais. (source)

    Jean-Pierre est venu participer à la soirée d’ouverture de « Pourquoi pas? » pour nous parler du pouvoir de l’intention.

    Pourquoi pas ? Jean-Pierre Goux Le pouvoir de l’intention from Foulescreen on Vimeo.

    Synchronicité … Alors que nous terminions la résidence « Pourquoi pas? » à Caen par la conférence active de Timothy Duquesne « Que faisons nous de notre super pouvoir? » le week end dernier s’est tenu une “rencontre d’acteurs de la transition en France” dans le sillage de Cyril Dion et de Maxime de Rostolan.

    post d’Alexandre Boisson le 26 janvier sur FaceBook:
    On va le faire changer ce monde !
    Avec Cyril Dion, Demain; pour ma part j’ai envie de le construire DES AUJOURD’HUI,et je milite donc pour un DICRIM et un Plan Communal de Sauvegarde:
    💢 R É S I L I E N T S 💢 ALIMENTAIREMENT PARLANT !

    Aucune pensée, aucune action ne survit à un ventre VIDE !

    Alexandre Boisson et Jean-Pierre Goux étaient présent à cette rencontre. Il y avait aussi Julien Dossier de quatolibri. Julien a travailler sur le plan climat pour le grand Paris et je vous conseille d’écouter un podcast qui montre bien que nous devons penser systémique pour faire face à tous les enjeux de notre temps. J’ai rencontré Julien en 2008 quand j’ai participé au lancement de la Ruche du canal Saint Martin (espace de coworking dédié à l’entrepreneuriat social). A l’époque déjà je parlais de l’importance de la question des systèmes d’information territoriaux et de l’incroyable potentiel de la révolution numérique. J’ai vu aussi ce projet abandonner ses rêves assez vite. Je suis parti en milieu rural pour comprendre comment les grandes maisons pouvaient jouer un rôle central dans le développement des territoires apprenants et résilients.

    Alexandre m’a confié que la vision de SOS maires s’est finalement imposée pendant cette rencontre : sans résilience alimentaire locale tout le reste ne tient pas la route… Le projet issu de cette rencontre est de créer un exemple de village totalement autonome et de le répliquer. Nous allons chercher plus d’informations pour savoir si le lien avec le projet Tera est fait où comment l’implication avec l’ensemble des villages innovants en terme de résilience est construit. “Pourquoi pas? – Le Média” va tenter de documenter pour mieux comprendre comment participer à son échelle. La question de la résilience alimentaire locale sera au coeur de la journée « Pourquoi pas? » qui sera organisée pour donner suite à la journée « Des Pixels à l’assiette » . D’ailleurs Maxime de Rostolan devait être parmi nous mais très occupé à la préparation de cette rencontre, on a décidé ensemble qu’il ne fallait pas venir à tout prix car il y aurait pleins d’autres occasions 😉

    Loin de moi le sentiment de jalousie de ne pas avoir été invité mais je me suis senti interpellé par la synchronicité entre l’organisation de cette rencontre et la fin de la résidence “Pourquoi pas?”.
    Mais il est plus que jamais important de sortir les contenus des silos informationnels et temporels pour une éducation populaire ouverte et permanente.

    Un joli dessin de Julien Dossier fait pendant la rencontre organisée je ne sais où et dans quel cadre

    Aaron Swartz prônait la libération de la connaissance. Aujourd’hui avec le livre de Flore Vasseur “que reste-t-il de nos rêves” Aaron se retrouve dans des magazines tel que “Elle”, des journaux tel que les échos, la croix. Il est temps que tout le monde comprenne à quel point son point de vue avait du sens et de la profondeur. Je ressens son tristesse profonde de voir le monde ne pas comprendre à quel point la libération de la connaissance et une circulation de l’information plus organique est le socle pour que le monde change de paradigme et arrête de produire la destruction du vivant, des guerres, de la pauvreté.

    On parle d’Aaron Swartz mais on continue à penser en silos. On continue à construire de façon pyramidale entre initiés ou personnes choisies.

    En apprenant l’existence de cette rencontre “fermées” de gens qui veulent penser la résilience, j’ai aussi pensé à l’histoire des BarCamps. Les Barcamps sont nés en réaction à l’organisation d’un FooCamp par Tim O’reily.  Tim O’reily est le fondateur de la notion “marketing” Web 2.0. Il a organisé une conférence sur invitation réservée au gratin du monde de la technologie à San Francisco c’était les FooCamp. Foo et Bar sont deux variables opposées en informatique. Alors de jeunes Hackers ont lancé les BarCamp pour créer des évènements auto-organisés ouvert à tout le monde.

    Dans les Barcamp il n’y a aucune sélection, sauf contrainte de place, mais alors seule la date d’inscription est prise en compte, et tout le monde est invité à participer quelles que soient ses compétences techniques : on peut présenter un logiciel, mais aussi une simple idée, une proposition de service, de design ou l’expression d’un besoin.

    Les BarCamps sont organisés essentiellement grâce au web. En ouvrant le processus d’organisation d’un « Foo Camp », en le codifiant dans un wiki rendu publiquement accessible, les BarCamps semblent avoir apporté une innovation décisive. L’implication de personnalités reconnues dans l’univers du développement d’internet a certainement contribué à promouvoir son adoption massive.

    L’esprit des #BarCamp et la mémoire d’Aaron Swartz sont plus présent que jamais à mon esprit … Nous avons besoin d’un mouvement OpenSource, fractal et scalable pour faire face aux défis sociétaux qui sont les nôtres. Un mouvement d’éducation populaire ouvert et permanent complètement organique. C’est ce que nous voulons déployer avec la révolution du sourire et “Pourquoi pas? – Le Média”

    . Depuis le lancement des BarCamp j’ai creuser la question de la survie et du développement de ce genre d’initiative. J’ai été témoin de la récupération et du détournement de l’état d’esprit initial et j’ai cherché comment faire pour préserver l’idée originelle car comme Aaron Swartz et bien d’autres la libération de la connaissance me semble la condition nécessaire à l’émergence d’un monde de paix basé sur le respect du vivant. Mon chemin de route avec Olivier Zablocki m’a permis de comprendre à quel point la question des architectures techniques de la connaissance était fondamental dans le développement de territoires apprenants et résilients. Pendant la résidence « Pourquoi pas? » nous avons explorer la question des architectures intimes et sociales afin de comprendre comment agir pour faire face aux enjeux sociétaux.

    Un groupe local s’est constitué et d’autres résidences sont en cours de préparation. Nous avons posé les bases d’une action ambitieuse et incarnée avec le lancement de « Pourquoi pas? » – Le Média ». Un offre d’inform’action au service du vivant

    La Révolution du Sourire n’est pas parfaite mais c’est un mouvement incarné et intègre. Nous avons organisé la résidence créative “Pourquoi pas? à Caen pour poser nos intentions profondément et nous oeuvrons à chaque instant pour affiner l’ouvrage. Nous ferons tout pour ne pas trahir les intentions de celles et ceux qui ont porté des utopies humanistes et nous honorons leur mémoire pour rendre vivante leur pensée. Il est si important d’avoir l’humilité de ne pas ré-inventer la roue.

    Tout ce que nous avons construit est documenté et nous avons besoin de passer un cap afin de permettre de déployer largement cette proposition. Laissez vous porter par votre intuition et sentir si cela résonne en vous.

  • Dans quel camp êtes vous ?

    Dans quel camp êtes vous ?

    Merveilleux texte de Carlos Chapman lu pendant la restitution de la résidence « Pourquoi pas? » qui s’est déroulé du 14 au 25 janvier 2019 au Sillon à Caen. Cette résidence a été le point de départ de la période de compostage du capital immatériel autours de l’idée de la révolution du sourire qui prend forme aujourd’hui avec le lancement opérationnel de la mutuelle de la connaissance WeMob. Un texte inspirant pour incarner la volonté d’inclusion de la révolution du sourire. Nous avons tous le droit à notre transition. Nous sommes toutes et tous une partie du problème, une partie de la solution. Merci à Carlos de nous proposer cette vision de reliance inclusive.

    « Ceux qui sont pour un nouveau monde, plus doux, plus juste, plus rêveur, plus solidaire, plus harmonieux, joyeux, égalitaire, ouvert, accueillant, et plus beau a tous les niveaux sont des êtres humains formidables, qui souffrent de toute la violence, de toute la décadence, de toute la misère, et qui cultivent en eux et autour d’eux le monde dont ils rêvent. D’ailleurs, la plupart sont convaincus qu’ils ont la meilleure vision, que leurs idées sont celles qui doivent êtres appliquées au monde entier pour que celui ci aille enfin de mieux en mieux. Ces idéalistes, utopistes, pragmatiques humanistes, féministes, activistes des droits humains, artistes ayant des messages a transmettre, écologistes alarmistes ou sereins, tous ces gens géniaux ne sont pas les symboles du bien.

    Ceux qui sont pour un monde conservant les déséquilibres en place, avides de pouvoir, souhaitant la guerre, étant pour la peine de mort, ceux qui sont racistes, croyant que leur religion est la seule qui soit respectable, ceux croyant que tous les musulmans ou les juifs sont dangereux, ou que tous les hommes politiques sont mauvais par nature, tous ces gens qui croient que l’avortement est un crime, le sexe quelque chose de malsain, l’homosexualité une maladie, ou que les femmes ont un rôle a remplir et qu’elles ne doivent surtout pas en sortir, ou encore qui croient que l’amour n’existe pas, tous ces gens ne sont pas si méchants, pas si stupides, pas si mauvais, ils ne sont pas le symbole du mal. Ils souhaitent comme tout le monde, être heureux. Ils souffrent énormément, des blessures profondes les rongent et cela a altérer profondément leur confiance en la vie, ils sont guides par la méfiance et la peur.

    Il n’y a pas deux camps qui s’affrontent, les gentils contre les méchants, le bien contre le mal. Car en réalité chacun d’entre nous faisons partie de la grande famille humaine, et ces affrontements polarises ne sont que le reflet d’une problématique plus profonde, celle du couple. la situation des couples reflètent la situation du monde. Plus il y aura des couples amoureux vraiment épanouis, acceptant profondément les différences de l’autre, les aspects créateurs et les aspects destructeurs de chacun, plus il y aura de paix et de joie dans le monde. Dans tous les cas, en couple ou pas, c’est le mariage interieur et l’amitie inconditionnelle avec soi meme qu’il est bon de cultiver.

    Mais revenons au sujet central, les deux camps d’individus avec les concepts de gauche/droite, conservateur/progressiste, libéral/social, républicain/démocrate, etc. Ces camps sont une illusion et une mascarade, car en réalité c’est a un niveau plus complexe et subtil que cela se joue. Il y a actuellement un antagonisme planétaire entre la confiance et la méfiance, entre la joie et la tristesse, entre l’amour et la peur.

    Faisons un focus sur la situation géopolitique mondiale. L’attention du monde entier, apparemment, se focalise sur le nouveau visage des USA, l’homme dont il ne faut pas prononcer le nom, car il est trompeur, il nous trompe par la peur a l’aide d’une trompette annonçant la guerre. Mais la guerre a déjà commencer depuis longtemps, en premier lieu a l’intérieur de nous mêmes. Les multiples guerres en cours dans le monde n’en sont que le reflet le plus mortel.

    ,

    On attire l’objet de nos peurs, ici une perspective de guerre mondiale, au moment même ou l’humanité est en capacité directe de pouvoir devenir un havre d’épanouissement global, de guérison profonde de la planète et de ses habitants. Cette guérison s’opère déjà dans le monde et va continuer a s’amplifier, rien ne pourra l’arrêter. »

  • Prix libre en conscience

    Prix libre en conscience

    Dans le souhait d’échanger d’une manière plus consciente, en fonction des possibles de chacun, de sentir ce qui est juste de donner, la forme de prix libre permet de rendre le moment de la proposition plus accessible tout en gardant un coût de base fixe. Vivre les échanges de façon plus solidaire et responsable pour un nouveau monde vers plus d’équilibre.

    A travers cette démarche, nous souhaitons que l’ensemble de nos offrent soient accessibles au plus grand nombre, tout en nous permettant de développer nos activités de façon durable.

    La participation libre et en conscience est un équilibre entre ce que vous a apporté l’événement (sur le fond et sur la forme) et vos capacités financières (savoir s’impliquer sans se sacrifier).
    C’est à chacun de réfléchir et de définir la valeur qu’il estime juste aussi bien pour lui que pour les intervenants et les organisateurs. Elle est obligatoire et non-anonyme (on peut ne rien payer tout en apportant d’autres formes de participation possibles).

    La participation consciente permet aussi de sortir d’un schéma économique rigide et inéquitable et de se questionner sur notre relation à l’argent (cela est valable aussi bien pour les participants, les intervenants, les organisateurs).

    Qu’est-ce que c’est ?  Concrètement, comment définir sa participation ? Et ce que cela fonctionne ?
    Pour certains évènements, nous fonctionnons en participation consciente, voici un tour des questions les plus fréquemment posées :
    C’est une manière de vivre les échanges de façon plus solidaire et responsable. Cela permet d’ajuster notre rapport à l’argent, de mesurer son importance pour contribuer à la création d’événement, tout en restant en lien avec ses propres besoins.

    Cette forme de prix propose un coût de base fixe, et elle permet également
    – que chacun puis donner hônnetement en fonction de ces moyens
    – de montrer son soutien au projet ou à l’événement et lui permettre de se développer

    Concrètement, comment définir sa participation ?

    « Qu’est-ce que je PEUX payer ? » fait appel aux ressources disponibles pour obtenir ce que l’on veut. Du temps, des choses, de l’argent, des talents… autant de possibilités d’équilibrer la balance.

    « Qu’est-ce que je DOIS payer ? » fait appel à l’importance de réciprocité accordée à ce que l’on reçoit, notamment par une estimation responsable des intermédiaires d’une transaction.

    « Qu’est-ce que je VEUX payer ? » fait appel à notre responsabilité quant aux dépenses liées à son propre enrichissement . Est-ce que j’en ai besoin, envie ? Pourquoi ou dans quel but ? Qu’est-ce que ça m’a apporté ?

    Votre participation consciente permet de rémunérer :

    – l’organisation et la préparation en amont
    – l’ensemble des coûts liés à l’évènement (frais, locations, achats…)
    – l’animation

    Jouons le jeu ensemble !

    Est-ce que cela fonctionne  ?

    Oui ! Le plus bel exemple de réussite que j’ai vu a été réalisé par l’équipe du New Earth Gathering (http://newearth.ch), à Genève en Suisse. Pour leur premier événement  ils sont rentrés dans leur frais !

  • Nouveau rendez-vous SOS Maires en vidéoconférences

    Nouveau rendez-vous SOS Maires en vidéoconférences

    ! FLASH SPÉCIAL ! 🙋‍♀️🙋‍♂️ PARTAGEZ SVP C’EST SYMPA…

    La prochaine conférence SosMaires se fera le lundi 22 octobre à 10h !

    Pour y assister, comme d’habitude c’est gratuit , inscrivez-vous ici:
    https://zoom.us/webinar/register/WN_3oOwV1nhSKS301fZFuSUFg

    Le sujet de la nouvelle université des maires pour la résilience sera abordée avec le maire de la commune d’Ungersheim.

    Le conseil départemental du Haut-Rhin organisait jusqu’à aujourd’hui un rendez vous « 5 jours pour parler d’énergie ». A cette occasion il y a eu la présentation d’un travail de thèse universitaire de Adrien Biassin sur le sujet de la résilience territoriale. Sans surprise, on y parle de la commune d’Ungersheim.

    Depuis le début nous proposons les outils de la Révolution du Sourire et notamment notre outil de visioconférence pour aider au développement de l’initiative SOS Maires. Nous avons aussi aidé à la réalisation de la première version du #CodeSocial de SOS Maires afin de faciliter le déploiement de l’initiative sur des bases claires et partagées. C’est tout à fait dans l’état d’esprit du jeu que nous proposons de mettre à disposition nos outils pour accompagner des initiatives porteuses de sens.

  • Manger sain et local dans les cantines, c’est possible !

    Manger sain et local dans les cantines, c’est possible !

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Jeudi 13 septembre 2018 à 20h, nous vous proposons de suivre un débat sur la question de l’alimentation saine et locale. Le nom de la soirée en dit long « Manger sain et local dans les cantines, c’est possible ».
    Si vous êtes du côté d’Albertville, vous pouvez vous joindre à la soirée débat en vous rendant au « garage » à la librairie des bauges.
    Si vous ne pouvez pas être sur place, vous pourrez assister au débat grâce à une retransmission collaborative en direct sur Internet.
    C’est un bon moment pour documenter cette question afin de permettre à chacun de mieux comprendre comment agir. Avec la dynamique 36 Photos pour la Révolution du Sourire, nous participons joyeusement à cette aventure pour montrer concrètement comment nous pouvons tous ensemble favoriser l’émergence de territoires apprenants et résilients.
     
    Pour vous inscrire à la soirée conférence débat en ligne : https://zoom.us/webinar/register/WN_n1ULMeF4Scej4hfSrrjkhQ
    Ce sera l’occasion de comprendre la complémentarité de la dynamique « 36 photos » et de celle de l’UPOP (université populaire ouverte et permanente) dans la construction de systèmes d’information territoriaux en bien commun afin d’accompagner le développement de territoires apprenants et résilients.

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  • Émergence des Systèmes d’Information Territoriaux en Bien Commun

    Émergence des Systèmes d’Information Territoriaux en Bien Commun

    La question de l’émergence de systèmes d’informations territoriaux en bien commun est au cœur de l’intention portée par le dispositif sociétal proposé par La Révolution du Sourire.

    Nous proposons un dispositif d’animation territorial en bien commun visant à développer la qualité de vie localement. Ce dispositif prend la forme d’un jeu de société dans la vraie vie. Il se nomme “La Révolution du  Sourire”. Il est basé sur le questionnement et permet de construire collectivement des réponses à partir d’observations.

    Nous proposons une vision singulière de la notion de système d’information territorial en bien commun.

    Il nous semble important de se réapproprier la notion de système d’information territorial car aujourd’hui cette notion est le plus souvent entendu  pour décrire le système d’information numérique mis en œuvre par les collectivités territoriales.

    Pour la réflexion que nous allons mener, il s’agit de façon générale de prendre en compte l’ensemble des informations qui circulent sur un territoire. Comme l’expression “réseau social” a été vidé de son sens premier par la désignation de plateforme numérique, l’expression systèmes d’information a elle aussi finit par désigner la seule couche technologique. La réappropriation sémantique fait parti(e) de notre démarche de fond.

    Le territoire est entendu comme le lieu où vivent les habitants.

    Associer la notion de bien commun à la notion de système d’informations territorial dans ce cadre est une façon de le décrire comme une ressource commune qui est gérer par une communauté suivant des règles claires et partagées.

    Nous partons du constat que les systèmes d’information territoriaux dysfonctionnement et ne permettent pas aujourd’hui d’être support à l’innovation sociétale nécessaire pour faire face aux transitions en cours. Il ne sont pas suffisant pour être support à l’émergence de territoires apprenants et résilients.

    L’émergence d’un Système d’Information Territorial en Bien Commun pour redynamiser la vie

    La révolution numérique par son ampleur, sa rapidité, ses possibilités d’action influe sur la vie locale et impose de repenser la façon d’agir sur le territoire.

    Cette volonté d’agir repose sur l’envie de développer la qualité de la vie au sens social. Nous pensons que cela aura un impact sur les autres dimensions de la qualité de vie : santé, état psychologique, évolution des croyances personnelles, relation avec l’environnement.

    L’idée est de se départir de la valeur prise par les géants du web pour redonner du sens localement, dans la vie quotidienne, dans la vie de la cité.

    Cela suppose une structure, un mode opératoire qui, de lui-même, permet de susciter la créativité des citoyens, quel que soit le territoire.

    Le système d’information territorial en bien commun est ici défini comme :

    • à la fois les informations locales elles-même et leur processus de  création et d’échange (au sens d’animation de vie locale, tant à l’échelle de l’individu que des structures existantes, qu’elles  soient associatives, institutionnelles, privées)
    • Et leur formalisation au sens informatique (tuyaux, logiciels, plate-formes de recueil des informations, bases de données qui les stockent, etc.)

    La réalité du système d’information territorial est la circulation entre les projets, les acteurs, les idées, les ressources d’un territoire. Et de se poser des questions telles que : la circulation est-elle harmonieuse, efficiente et quelle cause sert-elle ?

    Bien trop souvent aujourd’hui, la question se résume à la couche technique et technologique d’un système d’information territorial.

    Les sous-questions qui en découlent sont : Que fait-on de cette information ? Comment circule-t-elle ? Qu’est ce qui permet que l’info circule ? etc.

    Une façon de réfléchir est de découper en trois couches complémentaires pour simplifier le problème : infostructure, infrastructure et usages et d’en étudier leur spécificité. L’info-structure est typiquement le mode de communication utilisé, de gouvernance mis en œuvre.

    Le type de réflexion que l’on mène sur le système d’information territorial dépasse l’individu et s’inscrit de fait dans un autre espace, celui du bien commun. Ainsi même la réflexion présente devient une ressource commune gérée par ses utilisateurs avec des règles claires, exposées dans le #CodeSocial.

    La machine à laver informationnelle entraîne des problèmes de santé physique et psychique. Une solution est d’entrer dans un mouvement d’éducation populaire ouvert et permanent pour faire sien des connaissances par essence trop complexes.  De pouvoir faire évoluer sa pensée et d’être en mesure de les mettre en oeuvre en conscience dans ou avec un collectif, ou à l’échelle personnelle.

    L’intention est de créer de la connaissance, de la créativité, des actions concrètes qui englobent numérique et réalité physique locale pour ne plus subir un monde imposé par une structure pyramidale d’un côté (structure de la société traditionnelle) et hégémonique de l’autre (choix et vision du monde des géants du web).

    Cela passe aussi par une réappropriation sémantique pour habiter la cité : le vocabulaire est souvent usurpé par les faiseurs du web, il est important de ramener les expressions dans leur sens premier, qui est de l’ordre de la vie de tous les jours.

    Cette intention nécessite de savoir comment on se relie.

    La vie locale regorge de richesses à identifier, valoriser, re-dynamiser, faire émerger et par ailleurs, le numérique permet de soutenir cet élan. Notre action ensemble est en elle-même une richesse à nourrir et faire grandir.  (source)

     

    Dans le cadre de l’UPOP (Université Populaire Ouverte et Permanente) de La Révolution du Sourire, ChezNous Éditions propose une vidéo conférence contributive pour lancer un cycle d’échanges et de rencontres sur la thématique : Émergence de Systèmes d’Information Territoriaux Résilients en Bien Commun pour la qualité de vie pour tous dans un contexte de transitions vers de nouveaux paradigmes.

    QUOI ?
    Un premier Webinar pour lancer une dynamique de recherche/action sur l’émergence de système d’information territoriaux en bien commun au service du développement de la qualité de vie pour tous

    Nous proposons d’animer une série de Webinar pour explorer la question et permettre au plus grand nombre de saisir les enjeux et de contribuer au développement de la réflexion afin de faciliter l’émergence de ces systèmes d’information en bien commun. Nous avons l’intuition que c’est une innovation sociétale majeure dans un contexte de transitions vers une société durable et joyeuse.

    QUAND ?
    Lancement 6 juin 2018 à 9h30 et de façon régulière pour entretenir la conversation et participer à l’enrichissement de la réflexion.

    OÙ ?
    En visio via le logiciel Zoom

    COMMENT ?
    Une série de Webinar régulier avec l’usage d’un système d’information permettant l’animation d’une démarche d’éducation populaire ouverte et permanente

    QUI ?
    Organisé par les éditions ChezNous dans le cadre du déploiement du Jeu de société La Révolution du Sourire et de son Université Populaire ouverte et permanente.

    MOTS CLÉS
    Résilience, infrastructure, infostructure, usages, intelligence collective, territoires, culture, médias, contenus, responsabilité, légitimité, résilience, économie, lien social, singularité, autonomie, reliance, biens communs, médiation numérique, connaissances, formation 

     

  • Open Geneva, retour sur le contexte sociétal

    Open Geneva, retour sur le contexte sociétal

    [vc_row][vc_column width= »2/3″][vc_column_text]Une séance de hackaton à Vernier dans la commune de Genève a permis de mettre en relief le contexte sociétal dans lequel s’inscrit ChezNous, autour de la notion de système d’information territorial en bien commun.

     

    Les sujets abordés à cette occasion sont retranscrits ici et ont vocation à être nourris et enrichis de nouvelles réflexions.

     

    [/vc_column_text][vc_column_text]

    Autres ressources

    Vous trouverez ici la retranscription de la rencontre

    et ici la synthèse des idées.

    [/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/3″][asvc_soundcloud url= »https://soundcloud.com/mathieucoste/hackathonopengeneva » comments= »no » color= »#ff5500″ height= »110″][vc_raw_js]JTNDaWZyYW1lJTIwZnJhbWVib3JkZXIlM0QlMjIwJTIyJTIwd2lkdGglM0QlMjI0ODAlMjIlMjBoZWlnaHQlM0QlMjIyNzAlMjIlMjBzcmMlM0QlMjIlMkYlMkZ3d3cuZGFpbHltb3Rpb24uY29tJTJGZW1iZWQlMkZ2aWRlbyUyRnhoNmlzNSUyMiUyMGFsbG93ZnVsbHNjcmVlbiUyMGFsbG93JTNEJTIyYXV0b3BsYXklMjIlM0UlM0MlMkZpZnJhbWUlM0U=[/vc_raw_js][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Les grands constats qui ont été rappelés sont les suivants :

    La réalité actuelle du web repose sur la surveillance massive. Ainsi, les contenus, leur utilisation, les comportements des internautes sont suivis de près, étudiés, utilisés, monétisés par les géants du web. On monétise l’attention des internautes.

    Beaucoup d’acteurs camouflent l’horreur du système par des actions déculpabilisantes mais qui ne règlent pas le fond du problème.

    Un autre fait est la tendance à être déconnecté du vivant par l’avènement de la technologie dans la vie courante (multiplication des écrans).

    En découle une manipulation massive de l’information et ce faisant des idées, souvent sous couvert d’arguments de confort d’accès, de rapidité et de pertinence de l’information qui arrive sur nos écrans. La frontière avec le respect de la vie privée est tenue voire largement usurpée par les grands acteurs.

    Deux visions logicielles coexistent à l’échelle planétaire : le propriétaire et l’open-source. La voie de l’open source était initialement une possibilité d’émancipation par le plus grand nombre, par sa souplesse, sa disponibilité, son évolution permanente. Malheureusement, les géants du web se sont appropriés massivement ces ressources.

    Pour autant, le pouvoir de collectif n’a jamais été aussi fort pour orienter le sens des logiciels développés. En travaillant à plusieurs, il est possible de co-créer des outils qui répondent à un besoin réel dans une philosophie définie. Cela reste vrai, et ne dépend que de la volonté humaine.

    Le pouvoir des auteurs au sens large est lui-aussi assis : ils peuvent publier leur travail, rencontrer leur public sans passer par les médias traditionnels.

    Le fonctionnement de l’économie est basé sur la confiance. Les disruptions à la Uber créent des déserts économiques à côté d’économies ultra-performantes. Les bienfaits à l’échelle locale sont bien inférieurs à ce qu’ils paraissent. On assiste plutôt à une usure des richesses locales au profit des grands groupes et des paradis fiscaux.

    Un autre phénomène est que beaucoup de personnes ont des qualités et compétences qui ne sont pas mises en avant faute d’avoir un cadre pour les exprimer.

    Dans la vie réelle, on constate aussi que lorsque les individus ont la possibilité d’agir concrètement sur leur territoire, ils le font peu. Par exemple, ils portent peu leur voix dans les assemblées générales des coopératives. Par contre, les réponses sur le territoire sont données par des sociétés qui décident de l’état du monde.

    A côté de cela, l’argent se concentre aux mains d’un nombre de personnes de plus en plus restreint.

    Dans le même temps, Google affiche son intention planétaire d’action sur l’être humain par le biais du transhumanisme et de sa mainmise sur l’évolution de l’Intelligence Artificielle.

    Dans cette réalité, les élus semblent peu conscients du pouvoir politique et économique que cela représente, moins encore des conséquences navrantes sur l’environnement, le vivant, la santé, la vie locale, le modèle relationnel, le travail, l’avenir de la planète et des individus, etc.

    Pourtant, on assiste à une prolifération de mises en garde par des penseurs de tout poil, philosophes, sociologues, scientifiques, qui avancent des arguments fondés par l’observation et l’analyse.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_raw_html]JTNDaWZyYW1lJTIwd2lkdGglM0QlMjI0NjAlMjIlMjBoZWlnaHQlM0QlMjIyNTklMjIlMjBzcmMlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRnd3dy55b3V0dWJlLmNvbSUyRmVtYmVkJTJGTmZWUmZfMFVUVGclMjIlMjBmcmFtZWJvcmRlciUzRCUyMjAlMjIlMjBhbGxvdyUzRCUyMmF1dG9wbGF5JTNCJTIwZW5jcnlwdGVkLW1lZGlhJTIyJTIwYWxsb3dmdWxsc2NyZWVuJTNFJTNDJTJGaWZyYW1lJTNF[/vc_raw_html][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_raw_html]JTNDaWZyYW1lJTIwd2lkdGglM0QlMjI0OTAlMjIlMjBoZWlnaHQlM0QlMjIyNzUlMjIlMjBzcmMlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRnd3dy55b3V0dWJlLmNvbSUyRmVtYmVkJTJGVE9GbWxZQW1fMEElMjIlMjBmcmFtZWJvcmRlciUzRCUyMjAlMjIlMjBhbGxvdyUzRCUyMmF1dG9wbGF5JTNCJTIwZW5jcnlwdGVkLW1lZGlhJTIyJTIwYWxsb3dmdWxsc2NyZWVuJTNFJTNDJTJGaWZyYW1lJTNF[/vc_raw_html][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un système d’information en bien commun pour redynamiser la vie

     

    La révolution numérique par son ampleur, sa rapidité, ses possibilités d’action influe sur la vie locale et impose de repenser la façon d’agir sur le territoire.

    Cette volonté d’agir repose sur l’envie de développer la qualité de la vie au sens social. Nous pensons que cela aura un impact sur les autres dimensions de la qualité de vie : santé, état psychologique, évolution des croyances personnelles, relation avec l’environnement.

    L’idée est de se départir de la valeur prise par les géants du web pour redonner du sens localement, dans la vie quotidienne, dans la vie de la cité.

    Cela suppose une structure, un mode opératoire qui, de lui-même, permet de susciter la créativité des citoyens, quel que soit le territoire.

     

    Le système d’information territorial en bien commun est ici défini comme :

    • à la fois les informations locales elles-même et leur processus de  création et d’échange (au sens d’animation de vie locale, tant à  l’échelle de l’individu que des structures existantes, qu’elles  soient associatives, institutionnelles, privées),        
    • Et leur formalisation au sens informatique (tuyaux, logiciels, plate-formes de recueil des informations, bases de données qui les stockent, etc.)

       

    La réalité du système d’information territorial est la circulation entre les projets, les acteurs, les idées, les ressources d’un territoire. Et de se poser des questions telles que : la circulation est-elle harmonieuse, efficiente et quelle cause sert-elle ?

    Bien trop souvent aujourd’hui, la question se résume à la couche technique et technologique d’un système d’information territorial.

    Les sous-questions qui en découlent sont : Que fait-on de cette information ? Comment circule-t-elle ? Qu’est ce qui permet que l’info circule ? etc.

    Une façon de réfléchir est de découper en trois couches complémentaires pour simplifier le problème : infostructure, infrastructure et usages et d’en étudier leur spécificité. L’info-structure est typiquement le mode de communication utilisé, de gouvernance mis en oeuvre.

    Le type de réflexion que l’on mène sur le système d’information territorial dépasse l’individu et s’inscrit de fait dans un autre espace, celui du bien commun. Ainsi même la réflexion présente devient une ressource commune gérée par ses utilisateurs avec des règles claires, exposées dans le #CodeSocial.

    La machine à laver informationnelle entraîne des problèmes de santé physique et psychique. Une solution est d’entrer dans un mouvement d’éducation populaire ouvert et permanent pour faire sien des connaissances par essence trop complexes.  De pouvoir faire évoluer sa pensée et d’être en mesure de les mettre en oeuvre en conscience dans ou avec un collectif, ou à l’échelle personnelle.

    L’intention est de créer de la connaissance, de la créativité, des actions concrètes qui englobent numérique et réalité physique locale pour ne plus subir un monde imposé par une structure pyramidale d’un côté (structure de la société traditionnelle) et hégémonique de l’autre (choix et vision du monde des géants du web).

    Cela passe aussi par une réappropriation sémantique pour habiter la cité : le vocabulaire est souvent usurpé par les faiseurs du web, il est important de ramener les expressions dans leur sens premier, qui est de l’ordre de la vie de tous les jours.

    Cette intention nécessite de savoir comment on se relie.

    La vie locale regorge de richesses à identifier, valoriser, re-dynamiser, faire émerger et par ailleurs, le numérique permet de soutenir cet élan. Notre action ensemble est en elle-même une richesse à nourrir et faire grandir.[/vc_column_text][vc_raw_html]JTNDYnIlM0U=[/vc_raw_html][vc_raw_html]JTNDaWZyYW1lJTIwd2lkdGglM0QlMjI1NjAlMjIlMjBoZWlnaHQlM0QlMjIzMTUlMjIlMjBzcmMlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRnd3dy55b3V0dWJlLmNvbSUyRmVtYmVkJTJGUkF2VzdMSU1MNjAlMjIlMjBmcmFtZWJvcmRlciUzRCUyMjAlMjIlMjBhbGxvdyUzRCUyMmF1dG9wbGF5JTNCJTIwZW5jcnlwdGVkLW1lZGlhJTIyJTIwYWxsb3dmdWxsc2NyZWVuJTNFJTNDJTJGaWZyYW1lJTNF[/vc_raw_html][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_separator color= »peacoc »][vc_column_text]Quelques définitions

    Contexte : Ensemble des circonstances entourant un événement

    Sociétal : Qui se rapporte à la structure, à l’organisation ou au fonctionnement de la société.

    (Extrait de https://fr.wiktionary.org/wiki/soci%C3%A9tal)

    Article de Libération : Qu’est-ce que le sociétal ?

    http://www.liberation.fr/debats/2017/06/29/qu-est-ce-que-le-societal_1580465

    Ethnologue : Un ethnologue étudie toutes les dimensions du fonctionnement des groupes humains : politique, économique, esthétique, religieuse, technique, matériel, symbolique…

    Une étude ethnologique exige plusieurs mois d’investigations sur le terrain et une bonne intégration dans la société observée.

    La responsabilité sociétale repose principalement sur deux principes :

    1. vouloir assumer la responsabilité des conséquences de ses activités et de ses décisions sur l’environnement et la société ;
    2. en rendre compte, en s’appuyant sur des indicateurs crédibles et transparents.

    La responsabilité sociétale est une approche éthique, et non morale.

    (Extrait de https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_soci%C3%A9tale)[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_separator color= »peacoc »][vc_column_text]Qualité de vie

    L’Organisation mondiale de la santé définit en 1994 la qualité de la vie comme :

    « la perception qu’a un individu de sa place dans l’existence, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lesquels il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes.

    Il s’agit d’un large champ conceptuel, englobant de manière complexe :

    – la santé physique de la personne,

    – son état psychologique,

    – son niveau d’indépendance,

    – ses relations sociales,

    – ses croyances personnelles

    – et sa relation avec les spécificités de son environnement »1.

    (Extrait de https://fr.wikipedia.org/wiki/Qualit%C3%A9_de_vie)

    Gourvernace : ici à prendre au sens des interactions entre l’État, le corps politique et la société, et donc aussi aux systèmes de lobbyisme et de coalitions d’acteurs publics et privés. La bonne gouvernance vise à rendre l’action publique plus efficace, proche du bien public et de l’intérêt général, et donc plus légitime. Elle est supposée rendre les sociétés plus facilement ou harmonieusement gouvernables.

    (Extrait de https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernance)[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • ChezNous

    ChezNous

    Pourquoi ChezNous ?

    Pour participer en conscience à la vie sociale afin de construire ensemble un monde vivable, il est important que chacun puisse s’informer, se former, découvrir, débattre, comprendre les enjeux. Nous avons collectivement à entrer dans une société de la connaissance … de soi, des autres, du monde.

    L’information doit être émancipatrice, porteuse de sens et accessible à tous.

    La société doit permettre à chaque individu d’être “auteur de sa vie” afin qu’il développe ce qui le met en énergie et participe en pleine conscience et au meilleur de lui même à la construction du monde à venir.

    Dans ce contexte, ChezNous veut mettre en capacité les auteurs afin qu’ils arrivent à diffuser, construire ce qui les mettent en énergie… des contes, des essais, des romans, de la poésie, un lieu… la cuisine, la nature… toute sorte de projets professionnels ou non.

    [/vc_row][vc_row][vc_column][vcex_heading text= »Détail du #CodeSocial ChezNous »][vc_raw_html]JTNDcCUyMGFsaWduJTNEJTIyY2VudGVyJTIyJTNFJTNDaWZyYW1lJTIwc3JjJTNEJTIyaHR0cHMlM0ElMkYlMkZkb2NzLmdvb2dsZS5jb20lMkZkb2N1bWVudCUyRmQlMkZlJTJGMlBBQ1gtMXZUa196c1VfTUpVMEFFcEc0ODVDNlBaRk1peUYxTW4yZ25TTExyNjg5T1ZRUTM2SVVYYmZ2SFBiZnVBLWNteHViMTJiNmdzNC1DM19DQTklMkZwdWIlM0ZlbWJlZGRlZCUzRHRydWUlMjJ3aWR0aCUzRCUyMjEwMCUyNSUyMmhlaWdodCUzRCUyMjEyMDBweCUyMnNjcm9sbGluZyUzRCUyMmF1dG8lMjJmcmFtZWJvcmRlciUzRCUyMjAlMjIlMjAlM0UlM0UlM0MlMkZpZnJhbWUlM0UlM0UlM0MlMkZwJTNFJTBBJTBB[/vc_raw_html][/vc_column][vc_row][/vc_row][vc_column][/vc_column][vc_column_text][/vc_column_text][/vc_row]

  • Webinar : démarche #CodeSocial n°5,  le 4 mai à 13h

    Webinar : démarche #CodeSocial n°5, le 4 mai à 13h

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Webinar “Démarche #CodeSocial” n°5

    C’est quand ?

    vendredi 4 mai à 13h

    C’est où ?

    En visio conférence en utilisant le logiciel Zoom

    Objectifs du Webinar

    Faire connaître l’outil et la démarche #CodeSocial : ses fondements, son actualité, ses ambitions

    Présenter la première formation à la démarche CodeSocial qui sera proposée en ligne à partir du 11 Mai 2018

     

    Thématique du Webinar n°5

    Pourquoi se former à la démarche CodeSocial ?

    Comment participer ?

    C’est gratuit et nécessite une inscription préalable.

    Comment se déroule le Webinar ?

    Présentation des intervenants

    Présentation de la démarche #CodeSocial

    Présentation de la thématique du jours

     

    Comment la démarche #CodeSocial fonctionne?

    La démarche #CodeSocial est un chemin, un processus apprenant qui commence par une interview et qui se poursuit à l’aide d’un ensemble d’outils et de pratique développé dans l’esprit du compagnonnage et de l’intelligence collective.

    La démarche  #CodeSocial se construit sur la complémentarité du contexte théorique et de sa mise en application concrète.

    La démarche #CodeSocial se veut opposable. C’est un faisceau de droit, un engagement fort pris par un projet ou une organisation.

     

    Qui sera présent à ce Webinar ?

     

    Les intervenants

    Guillaume Maison : entrepreneur récidiviste, poète, impliqué dans le développement des territoires numériques

    Mathieu Coste : Auteur de l’entreprise ChezNous

    Guillaume Rouyer : Directeur de l’assemblée virtuelle

    Gabrielle Miae Ka : Artiste, auteur du blog http://sentipensants.org et de l’article Le #CodeSocial, une voie vers un « buen vivir » éthique ?

    Timothy Duquesne : Auteur de « L’avenir [des pixels] est entre nos mains »

    Solange Saint Arroman : Auteure de « Nature de l’homme, nature de l’innovation »

    Grégory Maubon est responsable des données et coordinateur numérique au sein de HCS Pharma et est également Tech Evangelist en Réalité Augmentée depuis 2008, où il a crée le site www.augmented-reality.fr et a co-fondé en 2010, RA’pro l’association de promotion de la réalité augmentée.

     

    Description

    Au cours de ce webinar, vous apprendrez :

    • Ce qu’est le #CodeSocial et ses piliers
    • Quelle est la différence entre code social et #CodeSocial?
    • Comment construire les piliers du #CodeSocial d’une entreprise, d’un projet
    • Les cas d’usage du #CodeSocial

    C’est quoi #CodeSocial ?

    C’est à la fois

    • une méthodologie de description active de projets et d’organisations. Il permet aux différentes parties prenantes d’en co-construire une représentation commune à travers une approche holistique. (les 6 modèles)
    • Il permet aux différentes parties prenantes d’en co-construire une représentation commune à travers une approche holistique. L’enjeu du #CodeSocial est de poser de manière claire et transparente le quoi, le pourquoi et le comment d’une aventure.
    • C’est un outil d’audit de ce qu’est une organisation (pas uniquement ce qu’elle fait) dont le livrable est la matière première destinée à donner du sens à des stratégie ou actions de l’organisation.”
    • un outil de pilotage dans un contexte de complexité, de transition et de reliance des autonomies
    • une marque collective en bien commun pour certifier les organisations et les projets qui utilisent cette méthodologie
    • La démarche #CodeSocial permet de s’inscrire dans des démarches de d’holoptisme plutôt que de transparence, de reliance, de collaboration, de transition, de cohérence.
    • C’est aussi un outil vivant, de pilotage et de mise en cohérence entre les organisations et les actions.
    • Le #CodeSocial est s’inscrire dans des démarches de transparence, de reliance, de collaboration, de transition, de cohérence.
    • L’enjeu du #CodeSocial est de poser de manière claire et transparente le quoi, le pourquoi et le comment d’une aventure.

     

    Présentation des Piliers du #CodeSocial

    • Informations Générales
    • Historique
    • Raison d’être (contexte -visions- missions – objectifs – enjeux – cibles)
    • Modèle culturel et artistique (imaginaires , sources d’inspirations, valeurs, positionnement sociétal, place de l’art de le projet, dans la société, positionnement par rapport à l’OpenSource, la libre circulation de la connaissance …)
    • Modèle social et humain (Savoir être, gouvernance/ responsablilités, communication, contribution, rétribution, partenaires, régulation)
    • Modèle Écologique (impacts, biodiversité, biomimétisme)
    • Modèle technologique (technonolies utilisées, accessibilités, système d’information, données personnelles, low tech, humain vs technologie )
    • Modèle économique ( produits/services , besoin, atout, qualité, types de clients, types de fournisseurs, partenaires, flux en euros, gestion de l’immatériel / non financier)
    • Modèle juridique et financier  (statuts, type de structure, brevet, pouvoir, informations financières, levées de fond, stratégie financières, vente/ cession/ transmission)
    • Modalités de modification du code social

     

    A qui s’adresse la démarche #CodeSocial ?

    Aux projets et aux organisations qui souhaitent développer l’éthique, le sens, la mutualisation inter-organisations, l’efficience, quelle que soit leur forme juridique, leur état d’avancement, leur domaine d’activité ou leur vision sociétale.

    Aux FreeLance qui souhaitent accompagner des projets et/ ou des organisations dans une démarche d’innovation, d’éthique et/ ou de transformation[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Webinar « Démarche #CodeSocial » n°4

    Webinar « Démarche #CodeSocial » n°4

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    C’est quand ?

    vendredi 16 mars à 13h

     

    C’est où ?

    En visio conférence en utilisant le logiciel Zoom : lien d’inscription

     

    Objectifs du Webinar

    Faire connaître l’outil et la démarche #CodeSocial : ses fondements, son actualité, ses ambitions.

    Présenter la première formation à la démarche #CodeSocial qui aura lieu le 30 mars à La Maison de ChezNous.

     

    Thématique du Webinar n°4

    En quoi la démarche #CodeSocial est un outil pour développer l’intelligence collective inter-organisationnelle ?

     

    Comment participer ?

    C’est gratuit et nécessite une inscription préalable.

     

    Comment se déroule le Webinar ?

    Présentation des intervenants

    Présentation de la démarche #CodeSocial

    Présentation de la thématique du jours

     

    C’est quoi #CodeSocial ?

    C’est à la fois

    • une méthodologie de description active de projets et d’organisations
    • un outil de pilotage dans un contexte de complexité, de transition et de reliance des autonomies
    • une marque collective en bien commun pour certifier les organisations et les projets qui utilisent cette méthodologie
    • C’est un outil d’audit de ce qu’est une organisation (pas uniquement ce qu’elle fait) dont le livrable est la matière première destinée à donner du sens à des stratégie ou actions de l’organisation.”
    • La démarche #CodeSocial permet de s’inscrire dans des démarches de transparence, de reliance, de collaboration, de transition, de cohérence.
    • L’enjeu du #CodeSocial est de poser de manière claire et transparente le quoi, le pourquoi et le comment d’une aventure.
    • Il permet aux différentes parties prenantes d’en co-construire une représentation commune à travers une approche holistique.
    • C’est aussi un outil vivant, de pilotage et de mise en cohérence entre les organisations et les actions.

    A qui s’adresse la démarche #CodeSocial ?

    Aux projets et aux organisations qui souhaitent développer l’éthique, le sens, la mutualisation inter-organisations, l’efficience, quelle que soit leur forme juridique, leur état d’avancement, leur domaine d’activité ou leur vision sociétale.

    Aux FreeLances, aux organisations qui souhaitent accompagner des projets et/ ou des organisations dans une démarche d’innovation, d’éthique, de transition et/ ou de transformation.

     

    Comment la démarche #CodeSocial fonctionne?

    La démarche #CodeSocial est un chemin, un processus apprenant qui commence par une interview et qui se poursuit à l’aide d’un ensemble d’outils et de pratique développé dans l’esprit du compagnonnage et de l’intelligence collective et répartie.

    La démarche  #CodeSocial se construit sur la complémentarité du contexte théorique et de sa mise en application concrète.

    La démarche #CodeSocial se veut opposable. C’est un faisceau de droit, un engagement fort pris par un projet ou une organisation.

     

    Qui sera présent à ce Webinar ?

    Les intervenants

    Guillaume Maison : entrepreneur récidiviste, poète, impliqué dans le développement des territoires numériques.

    Mathieu Coste : Auteur de l’entreprise ChezNous et de la démarche #CodeSocial, Co-président de l’Assemblée Virtuelle et membre de l’Atelier Symbiotique

    Isabelle Boucher Doigneau : communicante dans la culture, experte en organisation, en stratégie digitale et en mécénat dans l’ESS

    Didier Fradin : Impliqué dans l’aventure #MaVoix et dans la question de la reliance des mouvement citoyens. Il participe à la création d’un groupe de travail sur le municipalisme[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Nouveau Webinar #CodeSocial le 23 Février

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]Sur la lancée des Webinars que nous avons proposé le 13 décembre et le 9 Février, nous vous proposons de nous retrouver le 23 Février à 9h30 pour une heure d’échanges sur la préparation de la première formation #CodeSocial prévue le 30 mars à La Maison de ChezNous.

    #CodeSocial from mathieucoste on Vimeo.[/vc_column_text][vcex_spacing][vcex_button url= »https://zoom.us/webinar/register/WN_U08ny_KgSA2cSYWENYtYlg » layout= »block » size= »medium » align= »center » color= »blue »]Inscription au Webinar[/vcex_button][/vc_column][/vc_row]

  • La Maison de ChezNous : Résidence créative du 6 au 9 mars

    La Maison de ChezNous : Résidence créative du 6 au 9 mars

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]

    Du 6 au 9 mars 2018 nous co-corganisons une résidence créative avec Fabien Rodhain à la maison de ChezNous. Une résidence pour partager un moment de convivialité et de créativité entre auteurs dans des domaines différents.

    Cette résidence se déroule dans le cadre du déploiement de l’opération “36 photos pour la révolution du sourire”. Ce moment partagé est organisé pour comprendre quelle est la place de la créativité dans cette opération et comment la création peut s’inscrire profondément dans une démarche au service du vivant et de la qualité de vie pour toutes et tous. En 2018, Osons ! Pourquoi pas ?

    Chaque participant vient prendre le temps de découvrir un peu ce petit coin d’Auvergne, ses paysages, ses particularités. La résidence est organisée sur la complémentarité entre des moments solitaires propices à l’avancée sur ses projets personnels et aussi des moments d’échanges et de partages propices à la construction de synergies créatives entre les participants.

    Conditions pratiques

    Date du 6 au 9 mars

    Lieu de la résidence : La Maison de ChezNous

    Nourriture : bio, locale et de saison

    Wifi : ok

    Feu de cheminée : ok

    Balade nature : ok

    Calme et moment de repos : ok

    Tarif : participation en conscience pour l’hébergement et caisse commune pour les victuailles

    [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Le 11 Janvier, 36 photos se déploie

    Le 11 Janvier, 36 photos se déploie

    [vc_row css= ».vc_custom_1522643542410{background: rgba(91,91,91,0.57) url(https://cheznous.coop/wp-content/uploads/2014/09/printemps21500.jpg?id=1935888) !important;*background-color: rgb(91,91,91) !important;} »][vc_column css= ».vc_custom_1522643599380{background-color: rgba(137,137,137,0.56) !important;*background-color: rgb(137,137,137) !important;} »][vc_column_text]

     

    36 photos pour la Révolution du sourire se déploie concrètement à partir du 11 Janvier. Ce jour, Nous inaugurons une exposition permanente au Bar Restaurant le Paris à Saint Germain Lembron. Nous profitons de la crémaillère de la nouvelle décoration du Paris pour y exposer 36 premières photos du village et l’explication du dispositif. Je prendrais le rôle de “porteur de parole” pour recueillir les réactions et recruter les premiers participants. 

    36 photos est une proposition concrète pour mettre en mouvement l’idée de la révolution du sourire. “La Révolution du Sourire” est venue d’un cri du cœur, d’une volonté de qualifier l’action et de lui donner du sens. Une façon de « ré-habiter » les lieux de proximité et le quotidien d’une énergie positive, de redonner la place aux rêves dans des actions concrètes, de comprendre qu’il suffit de mettre un petit nombre de paramètres en place pour faire reculer l’individualisme dont le monde souffre, de repousser les limites et d’augmenter le champ des possibles. Marcher sur des utopies, c’est, à force de conviction et de travail, leur donner corps. Travailler sans relâche sur la transversalité évidente de la vie. Fonder l’action sur l’échange et le partage, une non-violence active et déterminée prenant sa source dans une “spiritualité ouverte”. En fait, participer activement à la construction d’un monde de paix fondé sur le respect des êtres humains et de la nature. (Mathieu Coste – juin 2001)

    Nous pouvons tous participer à transformer la réalité et construire le renouveau de l’humanité… y croire avec amour et intégrité c’est le début d’une autre réalité… Le futur se construit dans notre capacité à rêver ensemble et à construire ces rêves en réalité concrète.

    Nous sommes tous une partie de la solution. C’est en développant la coopération, l’entraide, l’intelligence collective à partir de chaque territoire que nous pouvons réussir à transformer les problèmes en solutions. C’est cette conviction que le changement viendra de chacun de nous, relié aux autres, qui nous a conduit à lancer 36 photos pour « la révolution du sourire ».

    D’autres déploiements sont prévus dans les semaines qui viennent pour que petit à petit de nombreuses villes et quartiers rejoignent l’aventure. La Révolution du Sourire est un dispositif d’animation locale, mené pour et par les habitants : un « Jeu de Territoire », un jeu de société pour développer la qualité de vie au temps de la révolution numérique. Développer l’économie de proximité ; dynamiser le lien social ; valoriser l’existant et développer les richesses du territoire ; soutenir et favoriser l’initiative de la coopération citoyenne.

    Le Jeu est à la fois local et global, virtuel et physique. C’est un jeu basé sur le questionnement. Il permet aux joueurs de poser des questions et de co-construire les réponses collectivement. Le jeu s’adresse à l’ensemble des habitants, les particuliers, les commerçants, les entreprises, les associations, les collectivités. Le jeu est une proposition à destination de toutes les tranches d’âge de la population. C’est une proposition intergénérationnelle.

    Le dispositif 36 photos pour la révolution du sourire est une contribution concrète pour le développement de territoires apprenants et symbiotiques, des territoires capables de régénérer les écosystèmes écologiques, économiques et sociaux. L’objectif du Jeu est ambitieux… mais “pourquoi pas ?”.

    Le dispositif a été remarqué et se prépare à passer les frontières. En Islande, en Afrique, au quebec, 36 photos n’a pas de frontière. Nous avons enregistré dernièrement un épisode spécial dans l’émission de François de Beaulieu “Il se passe quelque chose d’extraordinaire dans le monde”.

    La première version du dispositif sera mise en œuvre à partir d’un site web spécifique. Le dispositif utilise un environnement contributif et connecté édité et animé par ChezNous et l’ensemble des joueurs et partenaires. Les règles du jeu sont simples et portées par les valeurs du modèle de communauté de ChezNous.

    Chaque thématique mise en avant par les photos est une occasion de découvrir des informations sélectionnées par les joueurs dans le cadre de l’université populaire ouverte et permanente. Par exemple, la photo d’une fontaine du village permet de découvrir des informations plus générales sur l’eau. Nous sommes en train de construire des partenariats médias en ce sens. Le jeu est une invitation, une proposition de formation tout au long de la vie, une proposition pour que chacun puisse construire le 1er M² numérique qui lui convient sans le subir.

    Chaque déploiement de 36 photos commence par une photo qui met en scène un exemplaire suspendu de L’avenir [des pixels] est entre nos mains pour rappeler le contexte actuel qui confère à chacun de nous un incroyable pouvoir, celui de notre attention. L’avenir [des pixels] est entre nos mains est le premier ouvrage édité par ChezNous et c’est avec son auteur que nous avons conçu l’idée de l’édition active.

    Pour rejoindre et participer à l’aventure, c’est facile: il suffit de s’abonner à la Révolution du Sourire et de rejoindre ou lancer une mission. L’abonnement est à prix libre afin que l’argent ne soit pas une barrière à la participation mais plutôt un outil au service de l’ “art d’être avec les gens”.

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  • Colporteur de la Révolution du Sourire

    Colporteur de la Révolution du Sourire

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    En cette fin d’année je prends mon habit de colporteur de La Révolution du Sourire 🙂 C’est une sacrée aventure et je suis en joie de la partager. Sur la route, je croise de gens merveilleux qui se disent que c’est possible et qui entre dans le jeu. Merci la Vie.

    Avec 36 Photos pour la Révolution du Sourire, ChezNous déploie une offre concrète visant au développement de territoires apprenants et symbiotiques au service de la qualité de Vie. Nous allons organiser régulièrement des visio conférence collaborative pour suivre le développement de l’aventure.

    Cette offre est animée par un Jeu de territoire, un serious game dans la vraie vie. Un jeu où tous les habitants sont invités à s’enrichir en développant les communs.

    J’ai lancé l’idée, avec quelques dizaines de co-auteurs nous avons construit les bases. Aujourd’hui nous recrutons 2000 co-bâtisseurs pour rendre l’offre capable de s’adresser au plus grand nombre et se déployer massivement de proche en proche et de pair à pair 🙂

    2000 personnes qui ont l’intuition que c’est possible et qui se disent qu’il y a assez de faisceau de confiance pour prendre le risque de cette aventure.

    Le recrutement se fait via un l’abonnement à prix libre à notre jeu « La Révolution du Sourire ». L’abonnement est une sorte de crowdfunding variable et permanent venant soutenir les développement des missions du Jeu.

    Tout n’est pas encore parfait et d’ailleurs ne le sera jamais. Mais le mouvement est lancé sur des bases solides et nous allons affiner chaque jours le propos et la démarche sur les principes de la permaculture.

    Vous aussi vous pouvez rejoindre l’aventure et même colporter l’idée autour de vous.

    Merci <3

    Mathieu 

    « Dans la vie il n’y pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent ». Antoine de Saint-Exupéry

    « Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. C’est même de cette façon que cela s’est toujours produit ». – Margaret Mead

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  • 1er Webinar #CodeSocial

    1er Webinar #CodeSocial

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    Intitulé du Webinar

    Comment donner du sens à vos projets en définissant leur #CodeSocial ?

    Date et durée

    Mercredi 13 décembre 2017 à 11h

    Durée prévue : 1h

    Intervenants

    Guillaume Maison – HumaneTech

    Guillaume Rouyer – Assemblée Virtuelle

    Mathieu Coste – ChezNous

    Inscriptions

    https://zoom.us/webinar/register/WN_XPc0JdbzQ0GcCIoH7XB0pQ

     

    Diffusion

    Le Webinar sera diffusé en direct sur FaceBook et Youtube

    Objectifs du Webinar

    • Faire connaître l’outil et la démarche #CodeSocial: ses fondements, son actualité, ses ambitions

    Description

    Au cours de ce webinar, vous apprendrez :

    • ce qu’est le #CodeSocial et ses 6 piliers
    • quelle est la différence entre code social et #CodeSocial?
    • comment construire les 6 piliers du #CodeSocial d’une entreprise, d’un projet
    • Les cas d’usage du #CodeSocial

     

    Cible du Webinar

    1. Les entreprises ou porteurs de projet qui entrent dans une démarche nécessitant du sens / vision
    2. Les organisations intéressées par le développement d’écosystème entrepreneuriaux et les nouvelles formes d’organisations du travail
    3. Les organisations intéressées par l’économie des biens communs
    4. Les entreprise s / consultants / freelances nécessitant un outil leur permettant de créer de la valeur :
      1. Marketing & Communication
      2. Innovation
      3. Management & Recrutement

     

    Déroulé

    11:00 – Introduction :par Mathieu Coste

    11:05 – Présentation des Piliers du #CodeSocial par Guillaume Rouyer

    11:20 – Construction du #CodeSocial par Mathieu Coste

    • Entretiens
    • Ateliers d’intelligence collective

    11:30 – Quelques cas d’usage par Guillaume Maison

    • Stratégie Marketing & Communication
    • Stratégie d’innovation
    • Stratégie RH & recrutement

    11:40 – Questions / Réponses

    11:55 – Conclusion par Mathieu Coste[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • 2017 la fin des illusions : la construction d’un déploiement concret et incarné

    2017 la fin des illusions : la construction d’un déploiement concret et incarné

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    En cette fin d’année, je ressens vraiment la fin d’une période… Tant de choses ont été compliquées depuis le lancement de la SAS ChezNous, surtout en 2017, et pourtant tant de choses se sont construites ! Formaliser ce que nous sommes en train de transformer va permettre aux membres (actuel et futur) de l’écosystème de ChezNous de mieux comprendre notre chemin.

    Fin d’une Illusion culturelle

    Début 2017, j’ai nourri l’illusion que ChezNous trouverait son salut économique en vendant une grosse prestation #CodeSocial à un groupe industriel important et que d’autres suivraient. Cette illusion fut nourrie par des éléments concrets, mais c’était une illusion quand même.

    C’est une illusion culturelle profonde alors que l’intention de ChezNous est ailleurs. Illusion culturelle de croire que pour grandir, il faut regarder vers le haut, le grand, le fort ; de croire que le changement viendra de l’intérieur de l’ancien monde ; de croire que, pour se lancer, il faut nécessairement accéder aux moyens financiers de ceux qui ont déjà accumulé.

     

    Nous mettons aujourd’hui concrètement en place l’intention profonde de ChezNous. Nous voulons nous adresser aux habitants de notre monde, à chacun de nous et qu’après, cela puisse avoir des effets sur ce que tout à chacun actionne dans son quotidien. L’intention de ChezNous se trouve dans la multitude, dans le doux, le sens, le beau et le bon, sans se fermer, sans juger mais en étant intègre et précis sur un mode d’action respectant le vivant. Non, la fin ne justifie pas les moyens.

    Pour cela, nous déployons une offre d’abonnement à notre Jeu de société : La Révolution du Sourire. Une façon simple pour chacun de rejoindre le mouvement et d’y contribuer, tout en permettant l’autonomie de ChezNous et son développement en tant que ressources mutualisées au service de la réalisation des utopies concrètes de chacun.

    L’abonnement, c’est une forme de crowdfunding permanent pour financer les missions du jeu de société suivant un fonctionnement simple qui permette à chacun d’y prendre part. Les principes sont posés, nous allons rendre les choses très concrètes dans les semaines qui viennent. Les premiers abonnements sont là pour nous y aider.

    L’abonnement au Jeu vient irriguer le système en flux en euros, en attention, en compétence, en envie, en créativité…

     

    les matrices de richesses sont un des piliers du fonctionnement du Jeu.

    L’illusion qu’une idée peut se déployer sans incarnation

    2017, ce fut l’illusion que d’autres pourraient s’emparer de la démarche #CodeSocial avant son incarnation pleine et entière par ChezNous. La démarche #CodeSocial est née d’une intention forte de permettre à ChezNous de se développer comme un organisme vivant. Je tenais à me positionner comme auteur, voulant contribuer au développement d’une organisation, et non pas dans le rôle enfermant d’un chef d’entreprise.  

    La démarche #CodeSocial permet l’autonomie, la reliance

    La démarche #CodeSocial est exigeante. Elle est systémique et complexe (mais pas compliquée) avec une grande ambition : opérationnaliser la volonté de vivre une organisation sur le modèle d’un organisme vivant. Mais c’est une démarche de recherche-action qui partait  d’une base pas assez documentée.

    L’illusion du manque et de l’endettement….

    2017 fut l’illusion d’un sentiment de manque, de difficultés qui s’enchaînent avec une instabilité matérielle croissante. Les situations de tensions devenaient la règle. Les pressions sociétales furent intenses et seule mon intuition, mon intégrité et le soutien de celles et ceux qui ont continué d’oeuvrer en conscience de la situation ont rendu la transformation possible.

    Prendre conscience aujourd’hui d’une abondance sous-jacente permet de transformer concrètement cette situation. Depuis des années j’investis tout ce que je peux dans le développement de ChezNous. Je ne suis pas seul à le faire, ma famille, les associés, les contributions immatérielles.  Je me suis endetté aussi pour cela. Un endettement quelquefois réalisé au détriment des créanciers qui se sont retrouvés otages d’une situation que j’avais créée par mon entêtement à ne pas vouloir lâcher l’intuition qui était la mienne.

    Cette intuition a rencontré chaque jour un peu plus la réalité concrète. Les actions trouvaient une cohérence dans le fond et dans la forme.

    La fin de l’illusion d’un gros endettement.

    La perception par autrui d’un gros endettement, même réel, à l’arrivée c’est un important investissement.

    Aujourd’hui je souhaite que la situation se transforme définitivement car je vois tous ces investissements, ces endettements comme des flux ayant permis la construction d’un capital immatériel important, d’un projet ambitieux concret à fort impact sociétal.

    ChezNous ne rentrait pas dans les cases et n’a pu bénéficier d’aucun investissement traditionnel. J’ai dû persévérer car on me répétait souvent que c’était impossible, que j’étais fou, qu’il fallait devenir concret et mettre les pieds sur terre.

    Aujourd’hui le modèle que propose ChezNous est viable économiquement et très ambitieux sociétalement. Nous sommes en train de mettre à plat le modèle financier et nous allons arriver à des chiffres économiques et un impact sociétal très importants. L’accueil fait à notre modèle est très bon et l’enthousiasme au rendez-vous.

    Mais en cette fin d’année 2017, nous avons besoin de Nous pour passer le cap et déployer La Révolution du Sourire. Nous avons besoin que chaque personne partageant l’intuition que c’est possible passe à l’acte : celui de s’abonner et de se répertorier sur la carte 36 photos est avant tout un acte d’attention. Le prix de l’abonnement est en conscience. 5 euros / mois est le prix conseillé mais vous pouvez donner moins, donner plus et même faire varier votre abonnement suivant les mois.

    L’illusion que le #CodeLogiciel pouvait précéder le #CodeSocial

    Nous avons trop attendu des technologies numériques. Nous voulions incarner une cohérence globale mais en oubliant certains principes de réalité.

    • développer de nouvelles technologies capables de rencontrer un usage important demande beaucoup de ressources et la ressource vient de l’adhésion à un projet collectif ;
    • le cahier des charges d’un logiciel doit être porté par des usages réels et incarnés, l’usage doit répondre finement à des besoins sociétaux.

    En cette fin d’année nous avons stabilisé un système d’information basé sur des outils et des pratiques maîtrisés, en accord avec les fondements de notre modèle technologique et notamment l’importance de la portabilité des données.

    Nous avons mis en place des outils au service de notre vision et pas une vision au service des outils avec notamment l’utilisation :

    • de TalkSpirit comme plateforme numérique,
    • des outils de Google, sans complexe,
    • de Zoom pour la visio,
    • de Diigo pour la veille,
    • de WordPress pour nos sites vitrines.

    Ce système d’information évoluera, mais toujours dans une approche centrée sur l’usage et sur la recherche de cohérence avec l’ensemble de la démarche. La question de l’OpenSource n’est pas vécue de façon binaire, mais comme une question complexe qui mérite attention. C’est un questionnement qui est traité avec sérieux dans le cadre de notre modèle scientifique et technologique.

    Début 2018, nous lancerons un appel à manifestation d’intérêt auprès d’acteurs du développement logiciel afin de décider de l’évolution de notre système d’information.

    L’illusion de la reconnaissance sans réciprocité …

    J’ai trop cherché à être reconnu, à faire reconnaître le modèle de ChezNous par des gens qui ne le vivaient pas mais qui l’intellectualisaient et le jugeaient de l’extérieur.

    La reconnaissance se fait dans la réciprocité, dans l’engagement mutuel. C’est dans l’incarnation d’une relation d’échange réciproque qu’on peut construire durablement.

    Aujourd’hui nous allons nous déployer de proche en proche. Nous ne chercherons plus à convaincre mais à être hospitaliers pour ceux qui, comme nous, pensent qu’il est possible de se mettre en mouvement de façon concrète en développant une ressource commune  au service de la réalisation de nos utopies concrètes.

    2017 aura permis la construction d’un déploiement concret et incarné. Dans les mois qui arrivent, nous allons continuer à donner corps à ces transformations en organisant, début 2018, une assemblée générale de la SAS qui validera officiellement le début d’une nouvelle période pour le développement de “La Révolution du Sourire”.

    2018, le déploiement concret et incarné

    L’énergie s’engouffre dans ChezNous en cette fin d’année et, sans vouloir se lancer dans des prévisions hypothétiques, nous pouvons quand même partager quelques éléments concrets du programme des activités 2018… sans compter ce qui viendra le nourrir encore de façon naturelle.

    2018 sera l’année du déploiement de 36 photos pour la révolution du sourire. Après un lancement concret à partir de Vichel et Saint Germain Lembron, l’opération sera déployée à partir d’autres quartiers, d’autres villages. L’appel à manifestation d’intérêt est une réussite.

    2018 sera l’année du déploiement des abonnements à notre Jeu de société afin d’en faire un outil au service du développement de l’initiative et de la réalisation des utopies concrètes pour le plus grand nombre. Nous allons développer l’approche “responsabilité sociétale des entreprises” afin de construire un réseau de partenaires / soutiens afin d’aider au développement de l’initiative.

    2018 sera l’année de la sortie du livre de David Truong Tan sur la méthode de régénération de la santé “LifeForces”. La sortie du livre se fera simultanément en anglais et en français. Pour commencer le livre sera sous format numérique et sera accompagné d’une série de vidéos explicatives. Le livre est un élément du dispositif transmédia et de la démarche de livre actif. Des stages à la maison de ChezNous seront organisés à chaque saison pour ancrer LifeForces dans l’énergie de la maison de ChezNous. La qualité et l’originalité de l’approche de David trouvent un fort écho dans le besoin criant de traiter de façon profonde la crise sanitaire liée à l’hyperstress dans le monde professionnel et le désir de plus en plus affirmé chez la plupart des gens de prendre soin de sa santé et de son bien -être.

    2018 sera l’année de la sortie du livre de Solange Saint Arroman “Nature de l’homme, nature de l’innovation”. Une série de conférence sera organisée pour faire connaître l’approche singulière de Solange sur la question de l’innovation. Une série de propositions concrètes d’intervention auprès d’organisations et des offres de formation seront ajoutées au catalogue contributif.

    2018 sera aussi le lancement du média personnel de Patrick Fischmann, La Source des Contes. Ce média lui permettra de faire le liens entre ces nombreux projets et permettra à son public et ses amis de participer au développement de son ouvrage.

    2018 sera aussi l’année de la précision de notre modèle d’édition afin d’accueillir de nombreux projets d’auteurs à rejoindre la dynamique des livres actifs.

    En 2018, la Maison de ChezNous va incarner profondément la notion de maison de la régénération : régénération physique, sociale, culturelle, économique et écologique. A  chaque début de saison nous organiserons un stage découverte de la méthode LifeForces. En juin, nous organiserons un festival sur le thème de l’économie régénérative et des territoires symbiotiques. Pendant une quinzaine de jours, nous organiserons des rencontres thématiques pour explorer les questions et les pistes de solutions. Le programme se construira à partir des axes du #CodeSocial. Ce festival sera aussi l’occasion de faire le point sur le déploiement de 36 photos.

    En 2018, nous allons nourrir l’UPOP (Université Populaire Ouverte et Permanente) avec une série de rencontres en visioconférences sur les thématiques principales de la qualité de vie :  la santé, l’alimentation, l’économie, la pédagogie, la culture, l’habitat, l’information, le lien social… Ces thématiques seront traitées dans des dossiers thématiques. L’idée est d’explorer l’approche de la cartographie de la controverse afin de permettre à chacun de se faire une idée et de penser en conscience. Nous allons construire des partenariats avec des universités afin de nourrir l’UPOP de façon méthodique et avec profondeur.

    En 2018, nous allons explorer la question du système d’information territorial sous l’angle médiatique afin de préparer l’évolution naturelle de l’opération 36 photos. Pour ce faire, nous allons développer un écosystème d’acteurs dans le domaine des médias et de l’information. Cet écosystème sera développé en étroite collaboration avec la communauté autour du livre actif “L’avenir des pixels est entre nos mains” de Timothy Duquesne. Un projet de série documentaire est en cours d’élaboration avec France Télévision, piloté par Stéphane Pellerin et Alain Hays.

    En 2018, La Maison de ChezNous va continuer à faire vivre une programmation riche et variée. Nous allons mettre en place une série de résidences créatives afin de favoriser la rencontre d’auteurs et faire naître des projets collectifs. La maison de ChezNous est un lieu de vie, de rencontre et de créativité au service de l’ensemble des dynamiques. En 2018, nous explorerons aussi la question de la duplication des maisons de ChezNous afin que ce genre de lieu puisse se déployer à partir des opérations 36 photos qui se lanceront. La première session aura lieu en début d’année et j’aurais le plaisir de l’organiser avec Fabien Rodhain.

    En 2018, La Maison de ChezNous va continuer à déployer ses activités autour de la pédagogie, de la formation. Ces activités seront pilotées et organisées par Gaelle et les Petits Nous. Les Petits Nous, c’est aussi des activités pour les grands et une approche globale sur le vivant. Les Petits Nous accompagnent la maison de ChezNous dans sa volonté d’être un lieu incarnant l’importance du vivant dans l’ensemble de la démarche.

    En 2018, nous allons accompagner le développement de la démarche #CodeSocial afin de favoriser le développement d’écosystèmes entrepreneuriaux thématiques et nourrir l’offre du catalogue contributif. Ces écosystèmes d’acteurs autonomes et reliés seront autant de propositions pour aider au développement de territoires apprenants et symbiotiques.

    Le  programme s’annonce riche. Rendez-vous en 2018! Vous aussi vous pouvez y participer!

    .

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  • La démarche #CodeSocial et l’économie symbiotique

    La démarche #CodeSocial et l’économie symbiotique

    [vc_row parallax= »content-moving » css= ».vc_custom_1526586261400{background-position: center;background-repeat: no-repeat;background-size:cover;} »][vc_column][vc_single_image image= »269″ alignment= »center »][vc_column_text]Isabelle Delannoy, environnementaliste et scénariste du film Home, et membre de Chez Nous, est l’auteur du concept d’économie symbiotique.

    Elle vient de rédiger un ouvrage intitulé « L’économie symbiotique », sorti en octobre 2017 dans la collection « Domaines des possibles » dirigée par Cyril Dion chez Actes Sud.

    L’éditeur du livre porte de grands espoirs sur ce livre et en parle de façon élogieuse. Les éditions Acte Sud nous proposent en lecture les premières pages où l’on peut retrouver la préface de Dominique Bourd.

    Ce livre porte une extraordinaire ambition. Celle de proposer une théorie économique radicalement nouvelle : l’économie symbiotique, capable de faire vivre en harmonie les êtres humains et les écosystèmes.
    Pour la première fois, Isabelle Delannoy propose une synthèse entre de nombreuses techniques et recherches mises en lumière ces dernières années : permaculture, économie circulaire, économie de la fonctionnalité, du partage – pair à pair –, économie sociale et solidaire, monnaies complémentaires… En associant les bénéfices de chacune d’entre elles et en en trouvant le principe commun, elle parvient à des résultats époustouflants. Dans de nombreux domaines nous pourrions réduire de plus de 90 % notre utilisation de matière tout en redéveloppant les capacités productives des territoires. Nous pourrions remplacer l’utilisation du métal et des minerais par celle de plantes et éviter ainsi d’envoyer des êtres humains au fond des mines. Nous pourrions créer des cités autonomes en eau, en énergie, en nourriture fraîche, mêlant immeubles-forêts et jardins filtrants, cités numériques et jardins d’hiver, autoroutes à vélo et véhicules autoconstruits, agriculture, fablabs et manufactures locales.
    L’économie symbiotique s’appuie sur la symbiose entre l’intelligence humaine, la puissance des écosystèmes naturels et la technosphère (les outils). En trouvant le juste équilibre entre les trois, il est possible de produire sans épuiser les ressources, mais en les régénérant. (source)

    Schéma conçu par Thibault Mangeard dans le cadre des travaux de l’atelier symbiotique 

    Cet ouvrage présente une analyse innovante des nouveaux modes de production et d’organisation économique ayant émergé ces cinquante dernières années et montre qu’ils forment une seule et même économie, apparue de façon cohérente et non concertée dans le monde.

    Réinscrivant les activités humaines dans les grands cycles de la planète, couplant leur productivité à la régénération des écosystèmes et des liens sociaux, ils forment ensemble une économie que l’on peut qualifier de symbiotique. (source)

    La fondation Lunt a accompagné l’auteure dans son écriture et a aussi financé une vidéo d’animation qui résume bien l’état d’esprit de cette théorie économique :

    Avec l’Université populaire, ouverte et permanente (UPOP de la Révolution du Sourire), nous avons prévu d’inviter Isabelle à un débat (sur le format de ce que nous avons fait sur « Repenser l’argent, en conscience ») sur les économies régénératives afin de mieux comprendre les subtilités et les différences avec l’économie de la transition, la permaéconomie, et l’économie bleue.

    De façon spontanée Christine Gochard a proposé une infographie sur les 6 principes de l’économie symbiotique. La démarche #CodeSocial est un élément favorisant la fluidité et l’incarnation concrète de ces principes.

    Isabelle cite ainsi le #CodeSocial à la page 188 :

    De nouveaux outils naissent pour s’adapter à cette architecture mouvante. Le concept d’interopérabilité se développe pour permettre aux individus, aux entreprises, aux organisations de plus facilement s’assembler. En affichant clairement les processus selon un même code, une même grammaire, les organisations peuvent plus facilement communiquer, cerner les valeurs communes ou clivantes, et comprendre les modes opératoires qu’elles appliquent.

    En France, Mathieu Coste a inventé le #CodeSocial. Observant comment, sur Internet, des développeurs pouvaient construire une oeuvre complexe en se basant sur un même protocole et des processus documentés, il a produit l’équivalent pour l’entreprise et plus généralement pour n’importe quelle organisation. Le #CodeSocial est un protocole permettant de décrire de façon unifiée les modèles sociaux et humains,  culturels et artistiques, écologiques, économiques, technologiques, juridiques et financiers. Fractal, il s’applique jusqu’au niveau du projet. Il établit ainsi une forme de “code de la route” où les valeurs affichées sont opérationnalisées.

    Ce type d’outil, s’il est utilisable par n’importe quelle entreprise, association ou institution, est particulièrement adapté aux communs entrepreneuriaux : il permet aux différents acteurs de se décrire d’une même façon tout en gardant leur individualité. Ce faisant, il leur est plus facile d’entamer d’éventuelles coopérations. Il s’agit d’une forme de mise en interopérabilité des entreprises et des projets. Le développement de ce type de concept témoigne de la forte progression de l’organisation méta-entrepreneuriale.

    Dans cette période où la théorie de l’effondrement prend de plus en plus de place dans la société, il est important aussi d’habiter des pensées économiques qui nous permettent de penser l’avenir… quel qu’il soit ;)[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]