Auteur/autrice : admin

  • Le #CodeSocial

    Le #CodeSocial

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    ChezNous a inventé la notion de #CodeSocial pour ses propres besoins. En effet, ChezNous voulait dés sa création se construire comme un bien commun et pour cela avait besoin d’un mode de description oppérationnalisé afin que son initiateur ne soit pas enfermé dans le rôle de chef d’entreprise mais dans celui d’auteur de l’idée. Pour construire la confiance nécessaire à un fonctionnement agile, résilient et efficient il fallait créer les conditions oppérationneles.

    Le #CodeSocial est une méthodologie permettant de poser de manière claire et transparente le quoi, le pourquoi et le comment d’une organisation, d’un projet, d’une collaboration …

    Il permet aux différentes parties prenantes d’une aventure d’en co-construire une représentation commune à travers une méthode de description holistique, globale et multi-factorielle.

    Le #CodeSocial permet de décrire l’historique, la raison d’être (Contexte, Enjeux, Objectifs, Missions) ainsi que ses modèles

    • Culturel et artistique
    • Social et humain
    • Écologique
    • Technologique
    • Économique
    • Juridique et financier

    En rendant explicite ce qui souvent est implicite il permet à des communautés d’acteurs de travailler ensemble de manière saine, transparente et efficiente.

    Conçu par Mathieu Coste, le #CodeSocial repose sur l’analogie au fameux « Code Logiciel » plus souvent appelé « code source » d’un programme informatique ou d’un langage destiné au web. Dans le monde informatique, le code source peut-être ouvert ou fermé. Lorsqu’il est ouvert, il permet le développement de dynamiques collaboratives à grande échelle. L’enjeu est ainsi de transférer au monde social les principes et les logiques qui ont fait le succès de l’open-source.

    Le développement d’une démarche #CodeSocial est particulièrement pertinent lorsqu’il s’agit de documenter, de transformer ou de créer une aventure, une organisation, un projet.

    La démarche se poursuit ensuite dans l’opérationalisation du #CodeSocial, lequel devient un instrument de pilotage.

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    A l’image d’une constitution, le #CodeSocial pose le cadre de l’action. Comme les constitutions, il est important qu’il conserve une certaine stabilité à travers le temps, néanmoins il est également important que ce cadre puisse évoluer au regard du contexte et des enjeux. Certaines parties du #CodeSocial doivent peut-être être intangibles, d’autres doivent peut-être pouvoir évoluer selon des mécanismes de décision exigeants, d’autres encore doivent peut-être pouvoir faire l’objet de procédures simplifiées, plus légères. La spécification des modalités de modification du #CodeSocial est fondamentale, elle permet de cadrer les processus à même de permettre son évolution, elle lui confère enfin une valeur, une crédibilité susceptibles de favoriser la confiance, la reliance.

    Y a t’il une catégorisation des contenus en fonction de leur “modifiabilité” ? Quelles sont les modalités de modifications établies par catégories de contenus : Parties prenantes, modalités de débat, de décision, temporalités.

    Toutes les modifications du #CodeSocial sont validées par le conseil de sage et l’assemblée générale.. Les modifications peuvent être à l’initiative de chaque membre.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][/vc_column][/vc_row]

  • La Maison de ChezNous

    La Maison de ChezNous

    Située à Vichel, à 50km au sud de Clermont-Ferrand, cette maison d’hôtes et d’ouvrages est le siège social de ChezNous. Le déploiement des éditions locales de notre média se feront à travers des lieux ressources de ce type.

    Au cœur d’un paysage de moyennes montagnes, cette maison en pierres et bois offre un cadre authentique et chaleureux propice à des temps d’échanges approfondis.

    Habitons l’Art du Vivre Ensemble !

    Séjourner à la Maison de ChezNous, c’est disposer d’espaces – temps de réflexion, de calme empreint de verdure favorable au retour à soi et à l’ouverture aux autres.

    C’est bénéficier de supports variés d’expression personnelle et collective et accéder à différents formats de partage et de co-création.

    Lieu de ressources aux multiples activités, la Maison de ChezNous héberge :

    ◦                un espace connecté, doté d’outils collaboratifs

    ◦                50m2 de bureaux répartis en trois espaces séparés

    ◦                une cuisine de produits locaux pour de savoureuses tablées

    ◦                deux salles de vie avec cheminée, une terrasse avec vue panoramique

    ◦                une capacité de gîte confortable pour 12 personnes

    A ses abords :

    ◦                des espaces ateliers pour exercer sa créativité

    ◦                un potager verger pour se (re)connecter aux bienfaits de la terre nourricière

    ◦                un jardin et des chemins de randonnée pour respirer le grand air

    Vous avez envie d’en savoir +, de découvrir ou séjourner à la Maison de ChezNous ?

    Contactez la conciergerie pour une étude personnalisée de votre venue :

    Adresse : 12 chemin du Busquet – 63 340 Vichel
    Téléphone : 04.73.71.48.06  Mail : mathieu.coste@cheznous.coop

     

     

  • Pourquoi ce nom ? Ce logo ?

    Pourquoi ce nom ? Ce logo ?

    ChezNous est l’éditeur de la révolution du sourire.

    ChezNous ? D’où vient ce nom ?

    ChezNous est une façon simple de rappeler que nous avons tous une maison commune : la planète terre est notre demeure.

    Au regard des missions que nous nous sommes données, nous avons choisi de faire de ChezNous un bien commun. ChezNous agit au service et en collaboration avec toutes les énergies permettant de construire un monde de paix au profit des enfants du monde.

    Comprendre notre logo

    Nous avons choisi les couleurs du logo en pensant à la tradition kabile qui associe le jaune au soleil, le bleu à la mer, le vert à la nature et le rouge au sang pour nous rappeler que nous partageons tous cette approche du Vivant.

    Nous avons choisi l’écriture MotWiki en clin d’œil à l’un des fondements de cet outil de publication sur le Web. Le MotWiki permet de créer très facilement des liens entre des pages de contenus. ChezNous se donne comme mission d’être un facilitateur de liens sociaux afin de favoriser l’action collective. L’utilisation de l’écriture wiki est aussi motivée pour rendre hommage à la CommunautéWiki qui explore depuis des années de nouvelles formes de coopération et d’organisation collective.

    Si le Nous est en gras, c’est pour souligner notre volonté d’affirmer collectivement notre conscience d’interdépendance.

  • L’écosystème des Territoires de la vie locale

    L’écosystème des Territoires de la vie locale

    Yorghos Remvikos, professeur de santé environnementale revient lors de cet entretien pour ecosysteme sante sur les 4 mots composants le titre du master qu’il dirige Santé Environnement territoire et Société

     

  • Patrimoine et usages numériques

    Patrimoine et usages numériques

    Le 19 mai dernier, à Ardes-sur-Couze, s’est déroulé le 1er Laboratoire des Usages Numériques (LUN) sur les thèmes du tourisme et du patrimoine. Initié par le Pays d’Issoire Val d’Allier, dans le cadre d’une démarche menée par le Conseil Régional d’Auvergne, cet atelier a rassemblé une soixantaine d’acteurs : associations, institutions, entrepreneurs et professionnels du tourisme.

    En sous-groupes, ont été abordées différentes thématiques parmi lesquelles la valorisation du patrimoine. ¾ d’heure étaient accordés pour émettre nos points de vue relatifs à l’enjeu du développement des nouvelles technologies et de la dématérialisation des données.

    ChezNous était présent. Voici ce que nous avons retenu.

    Comment le numérique peut-il être un levier de dynamisation du territoire, en matière de patrimoine (naturel et culturel,  architectural et mémoriel) ?

    Les acteurs rassemblés autour de cette question se sont accordés à dire que la démarche vise non seulement les visiteurs mais aussi, et surtout, les habitants dont le public jeune.

    Les outils numériques visant à valoriser le patrimoine s’adressent ainsi à l’ensemble des personnes à même d’être intéressées par approfondir sa connaissance du territoire.

    1. Une démarche pédagogique : mieux connaître son territoire

    Les acteurs présents se sont enthousiasmés pour la création d’un « Wikipédia local », sorte d’encyclopédie numérique à laquelle chacun(e) contribuerait : autant l’acteur associatif patrimonial détenteur d’un savoir spécifique que l’habitant ou le touriste qui vit le territoire.

    La valorisation du patrimoine s’effectuerait dès lors par la mise en commun d’informations et de ressources à la portée de chacun(e) : descriptifs par les acteurs associatifs compétents, récits et témoignages d’anciens habitants, photographies de visiteurs que viendraient compléter les plans cadastraux mis à disposition par les mairies, par exemple.

    Au delà de l’inventaire et de l’archivage des données, il s’agirait fondamentalement de partager des connaissances en donnant à voir différents points de vue. L’intérêt des usages numériques réside ainsi dans la possibilité d’accéder à la fois à l’expertise du géobiologue, à la mise en perspective par l’historien ou encore au regard de l’artiste sur un même territoire ; mais aussi, de pouvoir poser des questions, commenter et abonder en informations en tant qu’habitant passionné ou curieux.

    En partageant ainsi leurs connaissances, on peut supposer que les habitants vivront d’autant mieux leur territoire, valorisant par là –même leurs savoirs.

    2. Une démarche participative : faire vivre son territoire

    Il a bien été souligné que la condition préalable demeure toutefois la maitrise des supports d’expression.  La participation citoyenne à la valorisation patrimoniale au moyen d’outils numériques repose autant sur l’accès aux applications et outils de communication qu’à la culture de  nouveaux savoir – faire.

    Il s’agit alors d’accompagner ce mouvement par de la formation aux usages collaboratifs qu’offrent les outils numériques. Des ateliers dédiés à la mise en commun de données sur le patrimoine peuvent être une façon d’apprendre comment photographier et mettre en ligne, rédiger et publier, effectuer des recherches, réaliser une cartographie, etc. Bref, partager de façon co-opérative des données numérisées.

    Il est à noter que l’ensemble des acteurs a intérêt à :

    • coopérer pour éviter de reproduire les mêmes informations,

    • mutualiser des ressources et des compétences communes,

    • contribuer pour façonner une ‘communauté de savoirs et de pratiques’ complémentaires.

    Par la mutualisation de ces données, à laquelle participe directement le mouvement d’Open Data, s’esquisse alors un bien commun informationnel. Les informations, tantôt sectorisées, deviendront accessibles à tous, contribuant à enrichir et dynamiser le regard des habitants sur leur patrimoine.

    3. Une démarche ludique : tisser de nouveaux liens

    Toutefois, les usages numériques ne sauraient être exclusifs ni les nouvelles technologies faire écran à la réalité tangible qu’offre le territoire. Les différents acteurs de ce 1er LUN ont ainsi bien souligné la nécessité de maintenir et développer les interactions avec  le «réel».

    L’exposition virtuelle ou en 3 D (dimensions) d’un site ne saurait donc donner une vue exhaustive mais plutôt offrir une « bande-annonce » invitant à la découverte in situ.

    D’autres exemples ayant fait leurs preuves pourraient se multiplier et ainsi diversifier l’expérience vécue sur le territoire : circuits de balades avec QR codes,  jeux de pistes de type géocaching, etc.

    La réalité du territoire apparaît alors augmentée par la capacité d’accès supplémentaire qu’offrent les applications numériques.

    L’expérience réellement vécue est démultipliée par différents canaux d’accès, à l’instar des guides bénévoles qui une fois contactés par internet peuvent animer une rencontre sur le terrain : http://www.greeters.fr

    Une convergence d’acteurs, professionnels du tourisme ou habitants,  animera et enrichira ainsi les savoirs sur le territoire et son patrimoine. Disposés aux usages collaboratifs du numérique, les acteurs professionnels et associatifs rassembleront des données aujourd’hui disparates, et construiront avec la participation des habitants, également sensibilisés à ces enjeux, un système d’informations territoriales.

    4. Une démarche à expérimenter ensemble :

    Manifestement prêts à passer à l’acte, les acteurs en présence se sont questionnés sur les modalités de mise en œuvre d’un tel support d’informations contributives. Le débat a notamment porté sur l’accès libre des données (open data) ou la hiérarchisation et la validation des contenus.

    Le constat a été fait que les technologies numériques permettent de retrouver rapidement les informations  avec la possibilité d’utiliser des mots clés (#tags). De telles pratiques facilitent dès lors l’organisation des contenus, certains pouvant être validés par les acteurs ressources et d’autres laissés à la responsabilité de leurs auteurs.

    > Clef d’entrée : sa localité

    Pour commencer, les acteurs préconisent de lancer des groupes “patrimoine” par village.

    En tant que médiateur numérique et média contributif de proximité, ChezNous propose de tester un système d’information en cours de déploiement sur le Pays d’Issoire. L’axe “patrimoine” étant un des axes privilégiés de ses “sites web locaux d’information”, ChezNous propose aux acteurs présents de tester cet usage à la fin d’été 2015.

    L’idée est d’amorcer avec les acteurs volontaires, une arborescence de données numérisées afin de dessiner un «paysage de connaissances» qui participera directement à valoriser le patrimoine local par une reconnaissance des savoirs des habitants et acteurs du territoire.

    Alors, rendez-vous pris ?  🙂

    Pour contribuer à cette démarche, contactez : concierge@cheznous.coop

     

  • Michel Serres : « Google vole la propriété à grande échelle »

    Michel Serres : « Google vole la propriété à grande échelle »

    On ne présente plus Michel Serres, dans une récente interview donnée au journal du dimanche. Il met en avant plusieurs thèmes qui sont au centre de l’action de ChezNous. Tout d’abord il parle de la fonction de « dataire ». Une nouvelle profession dont la mission serait la conservation des données. A l’image du notaire, ce tiers de confiance serait un nouvel acteur de l’économie numérique et proposerait une alternative décentraliser à des acteurs comme Google ou autre GAFA.

     

    Mais au final, c’est toujours être lié à deux Big Brother : le Big Brother du privé ou le Big Brother de l’État. Je propose que pour les données, il y ait une dispersion de gens qui en aient la garde en toute confiance.– Michel Serres

    Il insiste sur la solitude et l’importance de créer de nouvelles solidarités.

    Les métiers distribués par les nouvelles technologies, on peut toujours les faire à distance, chez soi. Du coup, les anciennes appartenances, que ce soient celles des métiers, des religions, des mouvements politiques, sont en train de se défaire et de se défaire complètement. Ces appartenances disparaissent et avec elle d’anciennes solidarités. Il faut en créer de nouvelles.– Michel Serres

     

    Michel Serres emploie l’image de la Tour Eiffel pour illustrer la société hiérarchique qui est en opposition avec la société en réseau. En reconnaissant que « toutes les institutions sont encore celle de l’ancien monde » il se demande « Comment faire pour inventer une nouvelle démocratie? ». Beaucoup d’acteurs sont en train de se poser cette question cruciale pour une sereine intégration de la révolution numérique aux services de l’homme et la nature.

    Michel Serres livre un intéressant point de vue sur la question du pouvoir des marques. Il nous rappelle qu’une marque « c’est le fait de marquer quelque chose ». Reprenant l’image des vêtements marqués à son nom, il nous rappelle que depuis longtemps « La marque vous a volé une propriété, elle vous vend un objet mais elle garde la propriété, puisqu’elle est la marque. »

     

    source : Journal du dimanche du 18 mai 2015

     

  • Provisions et emprunts : deux organisations spatiotemporelles

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    L’emprunt sur le milieu naturel

    Depuis quelques temps, on est inquiet pour les thons : l’espèce du thon rouge en méditérannée est sur le point de disparaître à l’état naturel (voir ce lien illustrant ce sujet) . Heureusement, des mesures de régulation et l’arrivée de quotas permet actuellement de gérer le nombre de thon, et de conserver l’activité de la pêche.

    Des navires bourrés de haute technologie, d’une valeur conséquente, doivent être amortis en ramenant leur ratio de pêche. En achetant le navire, on prend directement un crédit, sur la population de thons; le remboursement du crédit dépend du nombre de thons pêchés : acheter un équipement pour pêcher le thon, c’est prendre un emprunt sur le futur du milieu naturel.

    Provisions

    De petites structures, toujours dans le monde agricole, fonctionnent sur le système des provisions : il s’agit de récupérer des graines ou des matières appropriées à la culture que l’on souhaite mettre en place, permettant ainsi d’assurer la saison suivante. Pour organiser les provisions, on pratique l’épargne. On peut faire évoluer ses cultures, selon l’évolution des conditions au fil des années, repérer de nouvelles façons, et à ce titre profiter de la biodiversité. Celle-ci est alors exploitable et nécessaire pour l’équilibre sur le long terme. Cela vaut peut-être l’expression « épargner la nature »…

    Des avenirs différents

    Cette logique peut aller très loin, par exemple en arboriculture, où des plantations sont réalisées pour ‘l’usufruit‘, et non pas le ‘profit’, de générations plus lointaines (parfois 3 générations). Entre emprunts et usufruit, l’avenir est donc différent. Dans le cas de provisions, si les conditions naturelles sont défavorables, on peut toujours être actif pour s’adapter. On profite alors de la diversité du milieu. Dans le cas d’un crédit, il est très difficile d’évoluer sous la pression : les traites passent très vites, et sont irréversibles. Emprunt ou provision, la sémantique est très nuancée. Cependant, le milieu naturel semble directement être concerné.

    Repères : 

    – Organisme : CCFD Terre Solidaire

    – Articles : La pêche au Thon

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  • La transmission de connaissances dans le rural

    La structure traditionnelle de transmission dans le monde rural, s’est toujours appuyée sur le passage de connaissance entre générations. Ce passage de connaissance, doublé d’une solidarité au profit des plus agés, a été rompu pour des raisons bien expliquées, lors de la période de l’exode rural. Ceci a occasionné une révolution profonde des pratiques agricoles orientées vers la productivité.

    Le mouvement de l’agriculture bio essaye de reprendre le fil de la transmission et de la solidarité, en changeant légèrement l’axe. Les deux principes retenus sont les formations et le woofing. Le Woofing est une technique de solidarité permettant de transmettre des connaissances non pas à des générations successives, mais à des personnes ayant d’autres territoires. L’échange entre territoires y est effectif, et le temps est apprécié autrement : il s’agit de juger si des graines de connaissances semées ici portent leurs fruits ailleurs au bout de quelques années.

    Le woofing hérite également d’une culture de l’échange existant dans le monde agricole. Le volume des exploitations pouvant profiter de cet apport de main d’oeuvre en ‘préformation’, non professionnelle mais attirée par les activités agricoles, des circuits de distribution locaux peuvent apparaître ou se développer : vente à la ferme, marché, création d’épicerie bio, restauration.

    L’agriculture reste un métier en prise avec les « Géants« , qui parfois jouent des tours, parfois apportent la profusion. Elle demande une structure sachant évoluer, et pour cela il faut avoir la possibilité de travailler collectivement. L’apport de la technique est forcément utile, mais le stade où elle occulte les éléments est peut-être à surveiller. A ce niveau, le web peut apporter, avec des idées comme le woofing, un surplus de connaissances permettant d’amortir l’évolution des situations dans le temps.

     

  • La lecture dans les cafés

    Dans les cafés, il y a encore 30 ou 40 ans, il y avait des bouquins. On pouvait passer sa journée au café, sans forcément boire, et feuilleter un atlas, un bouquin illustré ou pas, lire des nouvelles, autres que celles du journal. Il reste même encore quelques endroits où cela se trouve encore.

    Le café pouvait servir de relais en cas d’utilisation de transports en commun : l’un des aspects importants de l’utilisation des transports public est en effet la correspondance. Le temps d’attente pouvait être occupé par quelques heures dans un café. Il pouvait servir de lieu de rencontre, de découverte, de discussions pas forcément engageantes pour les interlocuteurs. La lecture est restée une bonne technique pour sympathiser dans un lieu public.

    Aujourd’hui, on est entouré par des myriades de bouquins d’excellente qualité, mais le lieu pour échanger la parole et relayer les émotions a un peu disparu. Une structure autour de cafés littéraires, librairies servant le café, rencontres temporaires, a essayé de reprendre ce qui semble être nécessaire aux échanges. Des initiatives comme le dépôt de livres dans les lieux publics  en Pologne, ont effleuré cette culture.

    Certains cafés, comme le Flore, sont restés célèbrissimes dans nos souvenirs. Les discussions entre artistes on fait le lit de mouvement culturels, parfois assez abstraits (Sartre, Prévert, Picasso, ou Dali sur la côte méditérannéenne), mais qui peuvent parfois manquer. Notre culture ayant évolué, ce genre d’espaces de discussion a disparu. Le numérique peut faire office de culture artistique abstraite, mais les conversations manquent autour des écrans et des consoles de jeux.

    ChezNous, avec ses éditions Transmédia, souhaite aider à évoluer vers de nouvelles utilisations des relais spatiaux, comme les cafés. L’Avenir des Pixels est entre nos mains, devrait préfigurer cette étape.

  • Le web et la musique

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    Les ouvrages des Lumières furent conçus avec des plans.

    On peut même aller plus loin : Diderot, parle dans son introduction d’arbre de connaissances. Lui-même, a vu son encyclopédie comme une Mappemonde, où les lettres et les articles seraient des continents, dans lesquels on pourrait naviguer.

    Le plan comme base de nos réflexions

    Le plan est aujourd’hui utilisé pour structurer nos réflexions. Planifier ses actions, se faire un plan de charge pour organiser son œuvre dans le temps, se faire un planning. Les informaticiens, eux, voient l’informatique comme une carte, parcourue de programmes : on a un urbanisme des données, des architectes. La carte mère de nos ordinateurs supporte des circuits intégrés, avec des bus qui distribuent les informations.

    La nature peut parfois nous dépasser. Le fait de composer avec elle peut être vu comme une faiblesse. Mais composer avec les éléments arrive vite lorsque l’on entre en action. Les personnes qui on construit le paysage, les paysans, jouaient avec les éléments (le vent, la terre, l’eau, le feu), afin d’en récolter les fruits.

    Le web : la musique ou le bruit ?

    Internet nous apporte une nouvelle culture et des liens, qui réorganisent complètement le monde de tout un chacun, en reconstruction par les langages informatiques.

    Tant qu’à étudier le champs sémantique, allons par là. L’informatique est aussi probablement une musique : transistors, disques (durs), claviers, touches, clés de claviers… entre lesquels circulent des décibels (ce sont les signaux à partir desquels sont créés les octets). Ces décibels sont aussi des bruits, et faire d’un bruit une musique, demanderait un bon compositeur. Peut-être trouve-t-on là la duplicité liée à l’informatique… Musical, cet outil est très ludique, il nous rassemble tous, et nous rapproche, de manière un peu irrationnelle et incontrôlée.  Mais bruyant, cet outil peut aussi nous manger, tel un monstre, et même manger notre culture. Le fil entre les deux, la musique ou le bruit, la composition ou la planification, est difficile à trouver.

    Composer avec le bruit dans la cité

    Les déplacements automobiles pourraient être limités grâce à l’informatique, avec le télétravail. Mais ceci demande une autre organisation que l’urbanisme en zones, en vogue aujourd’hui, et cette organisation a pu exister au 19ème siècle, lorsque de nombreuses petites mains œuvraient à la maison, pour des usines de manufacture.

    Sur un plan sensible, le silence nourrit, mais le bruit nous bouffe la santé. Sur un plan matériel, le silence est abominable, et le bruit est signe de vie. Dans la cité, le bruit vient énormément des déplacements. A partir d’une certaine dose, les bruits venants des déplacements sont nuisibles, alors qu’à des doses bien cadencées, les bruits sont souvent perçus comme des bonnes nouvelles.

    En fait, cette organisation accompagnerait un exode urbain, qui peu à peu semble s’organiser aujourd’hui. La mutation informatique, si elle est faite dans ce sens, pourrait permettre de réussir une transition énergétique : réduction des déplacements automobiles, et organisation de nombreuses relations par l’outil informatique. Entrer dans cette évolution est l’un des paris du chemin pris par ChezNous. Notre Officier en Chef du Chaos, Mathieu Coste (Chief Chaos Officer), est là pour essayer  de  mettre en harmonies les communautés et leurs terroirs.

    Repères : 

    Article : La disparition des centres commerciaux 

    Magazine: L’incroyable encyclopédie musicale

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  • Culture en ville et alimentation

    La ville serait née de l’agriculture, car cette dernière permet la stabilité d’une population sur une zone donnée, et lui assure la nourriture sur toute l’année. Une ville hérite-t-elle de l’âme de sa campagne ? En tout cas la réapparition de l’agriculture urbaine, est à observer à ce titre : fera-t-elle par exemple évoluer les commerces d’une ville ?

    ville d’Arcueil s’est lancée cette année pour structurer l’organisation d’une ville comestible, où le végétal est compris comme une ressource.

    Mike Metz, certifié en permaculture, se faisait récemment cette réflexion, suite aux rencontres et aux échanges réalisés avec d’autres paysans en France et à l’étranger :

    « En matière de potagers et d’agricultures locales, j’ai découvert qu’aux USA et au Canada, il y a des agriculteurs urbains qui travaillent sur petites surfaces et en circuits courts, et qui produisent beaucoup sur leurs parcelles. Ils suivent ou s’inspirent pour la plupart d’approches méthodiques (SPIN-farming, agriculture biointensive), dont les moteurs sont notamment des agriculteurs/formateurs comme Eliot Coleman, John Jeavons ou Jean-Martin Fortier, eux-même inspirés par les travaux des maraîchers parisiens du 19e siècle.
    Les américains ont très bien -chacun à leur manière- formalisé des méthodes intensives et bio pour faire pousser fruits et légumes sur petites surfaces et les vendre en circuits courts. En Amérique du Nord, la commercialisation en circuits courts est peu ancrée dans les pratiques, et synonyme de prix plus élevés qu’en Europe pour les produits bio.
    Si les méthodes d’Amérique du Nord sont transposables d’un point de vue cultural, elles nécessitent à mon avis d’être affinées pour atteindre un chiffre d’affaires suffisant afin d’être à l’équilibre financier et humain. Ceci étant dit ces approches en petites surfaces en bio-intensif semblent bien plus intéressantes plutôt que de faire du maraîchage bio avec un tracteur :
    – moins de fatigue ou d’efforts physiques car moins de distances à parcourir,
    – moins de coûts pour l’activité et sa maintenance : moins de consommation d’énergie fossile, moins de surfaces de sol à couvrir en couverts de forçage, etc.
    – moins d’investissements financiers au départ : un gros motoculteur professionnel et ses 3 outils neufs coûtent un peu moins de 10.000 euros, alors qu’un tracteur avec ses outils coûte de 20 à 50.000 euros, les outils manuels professionnels sont plus petits que les outils motorisés et moins coûteux, etc.
    Les avantages sont nombreux à énumérer. »

    Cette méthode peut amorcer une décélaration de la demande énergétique, apporter une meilleure qualité nutritive des aliments, diminuer la pollution sonore et atmosphérique. Par ailleurs, les déchets sont très réduits. Ces aspects, apportent un contrepoids au manque relatif d’efficacité économique. Ecologie et économie ont d’ailleurs une racine en commun, le terme « Eco » signifiant maison. Différencier les deux, ou les opposer, est prononcer un éloignement avec notre milieu naturel. 

    Repères: 

    – Article : Une ferme urbaine à Lille

     

  • Pays et terroirs, cartographie et cadastre : la synthèse OpenStreetMap ?

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    Pays et terroirs

    Les romains ont construit une civilisation très évoluée, dont de nombreuses traces existent encore, par exemple dans la viticulture, ou l’urbanisme. Et l’on pourrait même découvrir que cette civilisation a été la plus urbanisée et la plus architecurale des civilisations… 100 % bio…

    Une organisation administrative, avec entre autres les Pays (pagus), était en place, et permettait un quadrillage qui allait même jusqu’au cadastre. Desservie par un réseau de route dont certaines sont encore utilisées, que ce soit en automobile ou à pied, cette organisation administrative permettait d’exploiter de très nombreuses ressources naturelles.

    Aujourd’hui, et c’est un terme qui a conservé sa place dans le vocable administratif, alors que le terme de Terroir est devenu assez rare. Plutôt lié au peuplement, avec des racines beaucoup plus locales et profondes, le Terroir est en quelque sorte une somme de territoires, et il est constuit de toutes les nuances de ses habitants, et de ses conditions naturelles.

    Cartographie et cadastre

    Cartographie et cadastres sont le témoin de ces deux cousins aux histoires parallèles, terroir et pays.

    Descartes était géomètre, et mathématicien.

    C’est lui qui le premier, a appliqué l’algèbre à la géométrie, ce qui apporta une grande révolution dans la cartographie : elle est passée de la triangulation, avec les chaines d’arpenteurs, aux systèmes de coordonnées. Cela a permis au cartographe d’affiner ses cartes, sur son bureau, alors que le géomètre continuait d’aller sur le terrain.

    La cartographie est à plus petite échelle que le cadastre. Elle est apparue dans sa forme moderne, avec des systèmes de coordonnées, vers le 17 me siècle. En France elle a été poussé à son maximum avant cette époque, par Cassini. Elle est projetée, ce qui limite la déformation sur la page. Elle a des couleurs. Ce n’est pas un document de comptabilité, ni d’enregistrement. C’est un document de localisation. La cartographie permet de disposer les informations, et file l’idée d’aménagement d’un terroir.

    Ces deux niveaux d’échelle, parcellaire et cartographique, portent donc une frontière qui peut se résoudre peu à peu… mais qui reste tout de même très importante. Ce sont en fait deux évolutions parallèles de l’histoire : l’un sert plutôt pour l’administration et les impôts, l’autre plutôt pour la disposition des ressources.
    Ces deux histoires différentes se retrouvent encore sur le papier, et même en informatique. Pour des questions de formats de fichiers notamment, les logiciels de cartographie numérique sont soit spécialisés dans les cartes, soit dans les cadastres.

    Le cadastre est local, il est aujourd’hui beaucoup utilisé en urbanisme. Grâce à l’informatique, il s’améliore (ou se complexifie) régulièrement.Il faut tout de même savoir que le cadastre napoléonien est encore valable dans certaines zones, et que dans ce cas, on ne travaille pas toujours avec une projection géographique.

    Le cadastre est à priori une réinvention de Napoléon, qui a voulu que toutes les parcelles soient mises sur papier. Il date du 18 è. Un cadastre très bien tenu existait déjà sous les Romains, mais à priori pas cartographié.
    L’échelle est tellement grande qu’à cette époque, il n’était pas encore possible d’utiliser les projections. Le document est sobre, peu d’informations : parcelles, batiments, numéros des propriétaires.

    Les couleurs sont en noir et blanc. Sur le terrain, les erreurs de précision entre le papier et la parcelle peuvent être jusqu’à 5 à 10m. La carte, par contre, porte un aspect artistique, et apporte avec les légendes une clé de connaissances qui relie le terrain et l’utilisateur de la carte.
    Traditionnellement, si le cadastre est adapté pour le bio (finalement, les exploitations bio sont tout à fait rentables au niveau d’une ou deux parcelles) la cartographie est pour les conquêtes et les dominations de tous genres (et non pas domestication). Proposer une mutation de la cartogaphie vers un esprit de construction participative, peut être une passage pour construire une paix locale.

    OpenstreetMap : le pont entre les deux

    OpenStreetMap, semble donner la possibilité de synthétiser un certain nombre de ces tensions. C’est un fond de carte dressé par les citoyens « numérisés », avec des passages sur le terrain, et qui a une qualité de mise à jour et de finesse assez convaincante pour que les impots et l’Ign ont reconnu ce fond de carte, en s’appuyant dessus de manière officielle, et le cadastre est aussi officiellement intégrable dans ce « Mashup ».

    La technicité pour utiliser ces outils reste cependant assez élevée, mais le gros avantage d’OpenstreetMap est de passer pas un système universel : Latitude-Longitude. la mouvance d’un tiers lieux, s’exprime aussi de cette manière, et semble profiler une technologie qui fait le lien entre deux méthodes différentes.

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  • Question pour notre terre, mère nourricière : les dinosaures vont-ils nous manger ?…

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    L’un des logiciels les plus importants du web, est un navigateur, ou butineur : Mozilla.

    Le nom de Mozilla fait penser à ‘Godzilla‘, qui est un monstre de série télé japonaise, incarnant un Dinosaure.

    D’autres traces vues de-ci et delà, dans l’informatique, dessinent un monde de l’informatique et des logiciels, qui plongerait ses racines dans une culture littéraire, musicale, télévisuelle, ‘naturelle’, mythologique… globale.

    Par exemple, ‘Firefox’. La traduction grossière de Firefox (le Renard de Feu), fait penser à une oeuvre littéraire du Moyen-Age, ‘Le Roman de Renart‘.

    Firefox est aussi accompagné de Thunderbird, qui est une messagerie. Thunderbird est le nom anglais, d’une créature légendaire issue des croyances amérindiennes appelée « oiseau-tonnerre », qui évoque un faucon, et dont le thème tourne autour de la place dans une communauté, la relation aux autres, la domination, et la dépense  de ressources naturelles et de connaissances. Le faucon devient serviteur des ressources qu’on lui a enseignées ou transmises, faute de savoir se limiter . Ce nom fait peut-être aussi référence à un opéra russe (L’oiseau de feu).

    On se rappelle que notre science contient elle-même ses mythes ou ses énigmes, même s’ils sont parfois assez bien expliqué. Par exemple, celui faisant référence aux dinosaures : ce sont des animaux gigantesques, qui ont quasiment disparu de la planète : ils sont morts, pour les plus massifs d’entre eux, faute de nourriture, suite à un cataclysme naturel. Celui aussi de Frankenstein, cet homme reconstruit par des moyens  artificiels mais organiques, et innarrêtable, tuant même son concepteur.

    La science a-t-elle toujours fait la part du mythique et de l’utile ? La question est posée sans cesse, et à vrai dire l’objectivité dans la recherche scientifique est une question difficile à traiter. Mais commençons par revenir au Roman de Renart, que nous connaissons tous, et qui nous donne des racines plongées dans le moyen-âge.

    Le roman de Renart et le paysage de connaissances

    Le Roman de Renart est un livre, qui a été écrit entre 1174 et 1250, et que tout le monde connait, au moins pour en avoir entendu parler.

    Il est hérité d’une oeuvre née en Inde (le  Pañchatantra), et transmise chez nous par les Arabes, en passant par le monde latin, avec les fables d’Esope. Les récits de notre Roman de Renart ont tous été écrits par des auteurs différents. Les récits sont des « branches », qui sont au nombre de 27. Le livre est donc à cet époque un arbre, c’est comme cela que les esprits les concevait (par exemple cela est cité dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, qui évoque l’arbre encyclopédique). On remarque d’ailleurs que l’on parle encore aujourd’hui, parfois, de ‘forêts de connaissances’. Ce roman est inspiré en partie des fables d’Esope, oeuvre de l’antiquité elle-même inspirée d’une oeuvre indienne, le Panchatantra.

    Le roman de Renart a plusieurs niveaux, dans la façon et dans le propos. Il est écrit en vers, et contient 80 000 lignes. Il a été décliné en plusieurs autres versions, au fil des années, et son objectif principal était la satire sociale.

    Il raconte premièrement un monde de nature, car les personnages sont tous des animaux, environ une cinquantaine.  Mais les personnages, sont en fait des allégories critiques des figures de la société de l’époque. Les histoires sont contées publiquement, ce qui permet la diffusion de certaines connaissances : la transmission depuis les personnes sachant lire vers celles ne pouvant que les écouter, se fait par relais.

    Avec les informations que connaissent les auteurs (par exemple les évènements de l’époque, des personnages existants), les récits inspirant le roman de Renart sont recomposés en nouvelles histoires.

    Ces histoires sont écrites, et ensuite copiées, imprimées, reliées, et elle deviennent le livre.

    Les livres sont stockés dans de petits meubles, qui vont dans des bibliothèques. En comparant, on trouve une familiarité de cette structure, avec ce qui fait aujourd’hui avec les langages informatiques.

    Le roman de l’informatique

     Le principe de l’algorithme a été inventé en Perse par Al-Khwârizmî, mathématicien, géographe, astrologue et astronome. Ce savant inventa (aussi) l’algèbre. Plus tard, Descartes s’autorisa l’utilisation de l’algèbre dans la géométrie, et cela énormément utilisé dans notre vision du monde, avec la cartographie projetée sur une surface plane. Aujourd’hui on a l’informatique, qui utilise d’ailleurs beaucoup le concept de carte.

    On note que chaque ordinateur personnel (pc), contient son ensemble de logiciels, comme chaque meuble pourra contenir un ensemble de livres particuliers, tout en gardant à l’esprit que chaque ordinateur, comme un meuble avec des livres, peut contenir des ouvrages correspondant au propriétaire unique… Certains logiciels sont utilisés dans 80 % des ordinateurs. Comme pour les livres, les logiciels donnent naissance à une industrie de l’édition. Dans le domaine des jeux, qui ne sont pas exactement des logiciels, même s’ils s’appuient sur des algorithmes.

    En informatique, le terminal le plus commun est le pc, (personal computer). L’ordinateur correspond à un meuble, contenant  des livres, dans lequel on a assemblé à la fois :

    • les ‘branches’ ou récits : les algorithmes. Les algorithmes, tous ensemble, constituent une très grande histoire, repensée par les développeurs informatiques, avec plusieurs langages. Ceci induit de repenser complètement les choses, et passe par une étape de modélisation du monde, faite par le développeur.
    • les algorithmes sont compilés : la compilation peut-être comparée à la reliure des livres. Ce sont les algorithmes qui sont reliés. cela donne la structure d’ensemble d’un logiciel.
    • les logiciels deviennent des livres que l’on peut lire : menus, qui sont des tables des matières. On retrouve parfois le vocable d’arborescence, pour trouver les fichiers dans le système d’exploitation. Ils ont une interface utilisateur et un emballage : le graphisme et l’iconographie.
    • qui utilisent des connaissances : imputées par un opérateur, c’est à dire nous-même.
    • qui permettent des analyses : ce qui est une fonction qui remplace la nôtre, celle que nous faisons avec notre cerveau dans le cas d’un livre.
    • qui sont mises en forme par les mécanismes de faction d’un document : la mise en page et la typographie, charge que nous assurons.
    • Le tout est finalement imprimé sur un écran : ce qui correspond à une imprimante à cristaux liquides.
    • Aujourd’hui l’imprimante 3D crée directement les objets, de manière comparable à de mini machines outils. Mais les imprimantes 3D, potentiellement, libèrent la machine de nous-même. L’ensemble du système, sur le papier, peut se reproduire.

    La ressemblance entre les deux organisations est que dans la culture du livre au Moyen-âge, comme  dans la culture de l’informatique aujourd’hui, le ‘livre’, ‘récit’, ou algorithme est écrit par quelqu’un, qui va proposer une structure du monde, adaptée selon les langues et les époques. L’analyse est apportée par l’utilisateur, avec les idées et les connaissances qu’il est capable d’apporter, mais ne propose pas de résultat : l’utilisateur d’un logiciel est à peu près dans un rôle comparable à la personne qui raconte publiquement une histoire du roman de Renart.

    Connaissances, écriture et stockage

    L’écriture du récit informatique implique pour le programmeur d’être expert dans un langage, en étant peu impliqué dans les études qui seront menées avec le logiciel. Par contre, il est chargé de modéliser son propos pour le traduire en algorithme, puis le transcrire en langage informatique.

    Cela implique pour le conteur, d’être expert dans la lecture de livres, et de savoir mettre en scène un récit : l’utilisateur va devoir apprendre pour accéder à un nouveau système d’apprentissage, les ‘logiciels’, éventuellement en s’appuyant sur des livres.

    Finalement, il y a deux écritures mises en écho dans le processus informatique lui-même : une écriture des logiciels, venant de la modélisation de la réalité par le programmeur, et une écriture analytique de la réalité, permettant l’utilisation des logiciels. La grande « innovation » est l’écriture en masse d’un récit informatique. Ce récit évolue profondément et très régulièrement, dans sa forme, par les évolutions des langages de programmation, notamment, tout en gardant le même propos : repenser la planète, gagner en sécurité, améliorer la vitesse de nos analyses.

    Mais il reste tout un public, ne sachant ni lire ni écrire.  Il faut se rappeler que les bibliothèques et les entrepôts de données (datawarehouse) sont des bâtiments différents : ils ne contiennent pas les mêmes connaissances. Dans l’informatique, les connaissances relatives aux livres, sont plutôt de l’indexation, des résumés… le contenu des livres n’est pas toujours accessible, ce qui pourrait d’ailleurs changer. Mais il faut aussi se souvenir que l’informatique remplit de nouvelles bibliothèques, par les documents de réflexion qui sont conçus avec elle, ou par la production de manuels d’utilisateurs. Le parallèle existe également  dans les jeux (les ‘jeux de société’ / les ‘jeux vidéo’), ce qui est un certain mode d’apprentissage, mais pas exactement de culture, avec des terminaux d’un format et d’une taille comparables.

    En 2013, il y avait 14 milliards d’ordinateurs, consoles de jeux, décodeurs, box internet, dans le monde. Ces ‘terminaux’ sont connectés entre eux, par le biais du réseau internet, que ce soit par la fibre, le câble téléphonique, ou les ondes. Des entrepôts de données, permettent de relayer et de stocker les informations qui circulent, dans un ‘espace informatique’ dénommé le web (« la toile »). Un entrepôt de données contient des serveurs informatiques et globalement, son organisation serait équivalente à celle d’une bibliothèque, contenant de très nombreuses étagères, mais concrètement, cela ressemble plutôt à des usines, remplies d’ordinateurs.

    D’autres terminaux, de la taille d’un livre, permettent de capter ou des transmettre des informations depuis n’importe quel endroit, y compris dans la rue : ce sont les téléphones mobiles et les tablettes. Ces appareils assemblent les capacités d’un téléphone, d’un appareil photo, d’un agenda, d’un almanach, d’un plan, d’une mini-console de jeu,… et sont transportables partout. Bientôt, les objets seront connectés entre eux, à priori via le bluetooth et le wifi, et réagiront différement selon la personne. Ce sera une dichotomie encore plus nette entre l’internet, qui connecte des terminaux, et le web, qui communique des contenus.

    Le problème de la construction

    La durée de vie d’un terminal informatique (ordinateur, mobile phone, tablette), est à peu près de 5 ans, en moyenne. Certaines tendances font que les ordinateurs peuvent être conçus en bois.

    En fait, le matériel informatique est assez lié à la matière. Donc, c’est en fait parfois assez ‘aménagé’, dans l’ensemble : les composants sont sensibles au milieu, comme l’en atteste  la présence des ventilateurs dans les machines, et la chaleur ou les orages durant les journées d’été peuvent griller un ordinateur ou faire sauter un serveur. Les composants sont en fait très nombreux, et la panne, ou la casse, de l’un d’entre eux est une probabilité assez régulière.

    Une question découlant de cette fragilité, c’est la durée du temps de vie des algorithmes, des logiciels et des données. Le matériel changeant très souvent, il faut à chaque fois réinsérer des algorithmes (chargement de programmes à distance), relancer les logiciels, refaire les documents, qui sont toujours un peu renouvelés. On réapprend en permanence, et cela ne fait pas gagner de temps.

    Les mises à jours de logiciels sont constamment nécessaires, et l’ensemble doit être tenu au minimum pour rester stable. Les documents ne sont parfois plus réutilisables par le mécanisme d’ensemble après quelques années. Par contre, concernant la création ou la transmission d’analyses, cela peut être quasiment instantané, et nous dépasser.

    L’énergie demandée par cet automatisme, est en proportion (voir Planetoscope) : elle est équivalente à celle d’un nouveau pays (plus grand que l’Allemagne), et cela n’est pas peu dire : le web, ce fameux village global, serait de la taille d’un pays, et à partir de la fenêtre de son ordinateur (Windows), on peut aller directement quelque part dans ce village-pays (en passant par un portail, en allant à l’adresse d’un site, ou en cherchant une adresse sur un annuaire). Certains peuvent même aller sur l’ordinateur du voisin (qu’il le sache ou non). C’est le World Wild Web, ce far-west de la connaissance. Impossible de le connaitre en entier, ce village-pays… Il n’y a même pas d’unité de mesure, comment en connaitre le plan ?…

    Ville, nuage et réchauffement

    Entre ville, nuage, arbres et forêts, un nouveau paysage de connaissances, nous est apparu. Ce paysage de connaissances a traversé les livres et les conversations orales, pour se projeter dans les arborescences des disques durs. Les datawarehouses contiennent le web lui-même, qui est plutôt conçu comme une ‘ville’ : sites, adresses, portail, chemin, navigation, architectes de l’information, urbanistes des données…

    Cette ville urbaine, champêtre, aquatique, a une organisation globale qui est assez mal connue. La présence des mots de passe dans le web, la rend aussi assez difficile à vivre. Ces mots de passe sont à la fois des accès, mais aussi des barrières, et des points d’identification. Ils sont souvent demandés, si l’on veut apporter des informations, ou en acquérir.

    Une partie de ces informations liées à la navigation dans le web alimente le ‘Cloud’ (le nuage). Ce Cloud, ce sont les connaissances présentes dans le web : il se trouve qu’il contient beaucoup d’informations sur les personnes, par les réseaux sociaux, et aussi pas mal de localisations. Pour augmenter la part d’information dans le cloud, l’idée serait d’évoluer vers l’opendata : les informations publiques sont disponibles, et le but serait alors de les analyser, créant ainsi des informations. En tout cas, aujourd’hui on fait du ‘datamining’ pour repérer une information dans le nuage de l’infosystème.

    Sur le terrain ‘terrestre’, on voit des entrepôts de données (datawarehouse), et la superficie de tous ces entrepôts ajoutés, est peut-être en proportion avec la superficie d’une grande ville. A priori, jamais un automatisme aussi important, en superficie et en nombre de connexions consécutives, n’a été créé sur Terre. La Poste, le téléphone, le réseau électrique, présentent déjà une organisation globale de relais, réseaux, terminaux. Mais avec l’internet et le web, l’information créée est gigantesque. On ne sait même plus compter le nombre d’informations y existant… En termes de stockage, on en est au… ‘Zettantesque’ (actuellement on compte en ZettaOctets)…. En plus du symbole de numérotation, le Zeta fait partie de l’alphabet grec, et correspond à la lettre Z. On peut espérer que cela s’arrête…

    …Projection catastrophe

    Notre roman de Renart reste un aspect important dans l’organisation dans notre imaginaire, et exprime un attrait pour le monde naturel qui est parfois autour de nous… Suivant Descartes, qui a amélioré les projections sur la 2D, avancé la dissection du vivant, et utilisé une physique éloignée de la matière, l’informatique a intégré et hérité peut-être involontairement, cette partie de notre culture, par inspiration et reproduction du principe des livres vers la construction des logiciels. La conséquence la plus directe aujourd’hui de cette puissance est une production de chaleur, qui va peut-être conduire à dégeler le permafrost en Sibérie.

    En osant une proportion, on pourrait se demander si l’énergie utilisée par le réseau internet et par le web, est comparable à ce que donnerait la percussion d’une météorite sur la Terre ? Le cratère de Chicxulub, au Mexique, est situé dans le Yucatan, berceau de la légende du serpent à plume. La percussion de la météorite sur terre est équivalente à plusieurs milliards de fois celle de la bombe d’Hiroshima.

    Le ‘cloud‘ serait-il un nuage issu de l’éruption d’un supervolcan, comme celui, localisé dans la région de l’ile de la Réunion, qui a peut-être bouleversé l’ecosystème des dinosaures (comme le Krakatoa, juste à l’Est… de l’ile de ‘Java’) ?… Il faut se rappeler que « lave » en anglais, se dit « lava », et non pas « Java », nom du langage de programmation célèbre sur le web… La lave ?… Elle se répand dans les villes et les vallées. On pourrait la voir sur des photos des villes de notre planète, de nuit.

    L’allongement de la ligne de code est-il à la mesure de notre utilisation trop poussée de la planète, dont la date est repoussée tous les ans ?

    La forêt disparait, au sens propre : « De 1990 à 2010, la déforestation a représenté 4 fois la superficie de l’Italie« ). Le graphite, proche du carbone, est une roche (donc non renouvelable), qui est utilisée pour la fabrication des piles et des batteries, et qui est de plus en plus consommée. Notre milieu naturel original semble être fortement engagé par ces inventions.

    Le devenir des connaissances

    Mais quelques animaux que nous connaissons encore aujourd’hui, comme les requins, les crocodiles, les tortues, sont pourtant des contemporains des dinosaures. Quelques plantes, comme la fougère arborescente, en sont aussi. La taille réduite des espèces que nous connaissons, leur a permis de s’adapter à l’écosystème ayant subi un cataclysme, dû soit à l’éruption d’un volcan géant, soit à l’impact d’une météorite. On dit même que les oiseaux, nos oiseaux, sont de petits dinosaures, les écailles étant devenues au fil des millions d’années,  des plumes.

    Allez, allons encore un peu plus loin… Après une adaptation au milieu informatique, par une réduction de nous même, notre espèce, dans quelques millions d’années, pourrait elle même être fortement menacée par des robots… ayant la forme de dinosaures ?… D’ailleurs… ces dinosaures existent déjà, et on peut même les cajoler, pour le moment… En fait, allons jusqu’au bout : les oiseaux sont donc probablement une évolution des dinosaures. Or les oiseaux, d’après les comptages, sont en train de perdre très nettement de la population… Ce serait ainsi la deuxième extinction des dinosaures…

    Notre paysage de connaissances évolue également. Le principe global est de « repenser » la planète (voir A lire Ailleurs dans les repères), ce qui finalement, demande de « doubler » celle-ci… mais attention, il n’y en a jamais qu’une seule…

    L’utilité de l’informatique pour l’avenir

    En faisant la part de la représentation que la science se fait du monde, et celle du confort qu’elle nous apporte, on peut se demander, parfois, si cette technologie industrielle, par une question mal résolue liée à l’utilisation la matière et de l’énergie (perte d’entropie), ne serait pas en train de nous mener assez rapidement vers une fin calquée sur celle des dinosaures, par appauvrissement, puis extinction de notre écosystème, au prix du développement de notre infosystème et de nos machines ? … Voulant nous protéger des dinausores, nous pourrions finir comme eux.

    Quoiqu’il en soit, la question à résoudre vient peut-être de la modélisation, héritée d’un système de pensée allégorique et figuratif, qui éloigne notre pensée de la réalité, et peu à peu, nous coupe de nos réelles ressources, terrestres. On se retrouve ici à la place de l’oiseau Tonnerre, qui se retrouve dominé par des ressources qu’on lui a transmises. L’oiseau Tonnerre ne trouvera le salut, dans la légende, que lorsqu’il retrouvera le plaisir de rester à la place qui est la sienne dans l’univers.

    Nous proposons ici l’idée que l’informatique est un outil de communications, et de connaissances plutôt qu’un outil d’analyse.  Ici, on est dans la connexion, la relation, et non pas la prise de distance et le discernement systématique. Les communications et les connaissances n’ont jamais été aussi grandes, et apparement, des carences disparaissent régulièrement pour l’humanité, et ce en parallèle de l’existence de la micro électronique (voir cet article : Non, le monde n’est pas en train de sombrer dans le chaos). L’informatique est ludique,  facilite l’information, et permet des communications comme jamais on n’en a connu. Le mode de vie de la mise en commun (« co- » et « share-« ) se dessine par le web (avec les « & » et les « to »), et change la géographie des modes de vie.

    Le télétravail, par exemple, pourrait être une bonne pratique pour gommer les questions globales liées au trafic, qui est issu d’un urbanisme en zones avec une spatiotemporalité cadencée. La compensation entre les réseaux serait alors effective, le réseau informatique déchargeant le réseau de circulation automobile, et la spatiotemporalité serait modifiée vers un mode de vie plus local. Le schéma de l’agriculture urbaine et de permaculture pourrait se greffer là dessus, contribuant à rafraîchir les villes, à baisser la consommation d’énergie, et à animer une vie locale mieux calée sur les rythmes de la végétation, avec peu de déplacements…

    Repères :

    – Carte : la carte de métro des Datascientists

    – A lire Ailleurs : le Paysage de l’intelligence des Machines (source)

    – Tribune : Comment le Cloud change l’entreprise mais aussi le monde

    – Site web : La Réalité Augmentée

    – Présentation : Montpellier et la « Human Smart City« 

    – Entretien : Gérard Berry : ‘L’ordinateur est complètement con

    – Ressource : L’internet des objets, cinquième ressource technologique.

    – Evaluation : Destruction de la planète : le 4 ème palier sur 9 franchi

    – Livre : Sauver le monde, Vers une société post-capitaliste avec le pair à pair

    – Article : L’humanité est-elle proche d’un effondrement systémique ?

    – Reportage : Internet, la pollution cachée

    – Chronique : Intelligence Artificielle, le transhumanisme est narcissique. Visons l’hyperhumanisme.

    – Article : Combien faut-il de feuilles de papier pour imprimer tout internet

    – Intervention : Clarisse Herrensch : Le code, l’écriture et les nombres

    – Article : Le monde et la santé

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  • Le web et les racines de connaissances

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    Internet est-il un système nerveux ? En fait, c’est plutôt un système construit avec du sable (pour la fibre optique), du cuivre, du pétrole (pour le plastique), et des métaux lourds et rares. Ce système demande beaucoup à la Terre, mais peut réussir la mutation rendue nécessaire par la croissance de notre population sur la planète. Internet permet de construire une toile, le web, qui relie nos connaissances. Tout cela est alimenté par le réseau électrique, qui plonge à la source de l’énergie de la planète, et qui se rapproche mieux de l’image d’un système nerveux de ce système technologique.

    Des liens qui ont des racines

    Il existe 35 calendriers utilisés aujourd’hui de manière importante dans le monde. Cela fait 35 visions du monde différentes, 35 organisations socio-temporelles, 35 approches spatiotemporelles (voir Wikipedia pour les calendriers, et voir le site « Les langues du monde« ).

    Ces mondes se sont construits un peu tout seuls, dans leur propres racines, avec souvent leurs propres agrosystèmes, au temps où les communications se faisaient à pied, et de préférence à la belle saison… Ils sont des bases de vies, qui continuent à s’appuyer sur les connaissances acquises, amassées et transmises dans le temps. Le contenu des connaissances ne correspond donc qu’à un seul calendrier, même si des idées peuvent se communiquer entre les systèmes de représentation des mondes divers. Ces idées et ces connaissances peuvent être rassemblée dans ce que l’on appelle une encyclopédie, ce qui a été fait au 18 ème siècle dans notre pays, notamment par l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert.

    Si un Atlas décrit un monde, une encyclopédie va le construire. Un atlas est un état des lieux, une Encyclopédie sera un cycle avéré. L’encyclopédie s’inscrit dans la temporalité, mais l’Atlas est plutôt un document qui est dans l’espace. Mais en fait, l’Encyclopédie Universelle de Diderot et d’Alembert s’inscrit vraiment dans une vision holistique de la nature.

    Encyclopédie universelle ; pour une vision holistique de monde… européen.

    Le prospectus présentant l’Encyclopédie, donne sa définition du terme « Encyclopédie ». Littéralement, il s’agit d’un « enchaînement des sciences ». La profondeur temporelle de l’Encyclopédie est importante, elle veut inventorier des connaissances, ainsi que les liens entre tout, connues, et parfois légèrement développées depuis l’antiquité.

    « En réduisant sous la forme de Dictionnaire tout ce qui concerne les Sciences & les Arts, il s’agissoit encore de faire sentir les secours mutuels qu’ils se prêtent; d’user de ces secours pour en rendre les principes plus sûrs & leurs conséquences plus claires ; d’indiquer les liaisons éloignées ou prochaines des êtres qui composent la Nature, & qui ont occupé les hommes ; de montrer par l’entrelacement des racines & par celui des branches, l’impossibilité de bien connaître quelques parties de ce tout, sans remonter ou descendre à beaucoup d’autres ; de former un tableau général des efforts de l’esprit humain dans tous les genres & dans tous les siècles ; de présenter ces objets avec clarté; de donner à chacun d’eux l’étendue convenable ; & de vérifier, s’il était possible, notre Épigraphe par notre succès : […]. »

    (cf le prospectus de l’Encyclopédie, University of Chicago: ARTFL Encyclopédie Project (Spring 2013 Edition), Robert Morrissey (ed)).

    En dehors de l’aspect temporel de cette encyclopédie (depuis le passé, mais consacré à l’avenir), elle a donc un aspect spatial, car elle vise à montrer les liaisons de tous ordres, « des êtres qui composent la Nature ». Ceci est une réelle approche holistique, et c’est aussi par ce terme, qu’elle vise à l’universalité. Diderot, d’Alembert et son éditeur, ont par leur travail, déposé un état des lieux du monde, mais aussi posé les bases d’un monde. Cet aspect spatial se renforce donc à double titre, lorsque l’on réfléchit aux sources de ces connaissances : 130 rédacteurs ont contribué à l’Encyclopédie. Un certain nombre sont centrés sur Paris.

    Les « Encyclopédistes » (Lieux de naissance) Voir en plein écran

    L’universalité, mais pas la programmation

    Dans l’Encyclopédie Universelle, est décrite La machine chronologique (« Volume 3. » University of Chicago: ARTFL Encyclopédie Project (Spring 2013 Edition), Robert Morrissey (ed)) qui a permis de représenter l’histoire du monde chrétien. Cette machine fait penser de manière assez confondante, à un ordinateur. Aujourd’hui, notre vision du monde se fait par l’informatique, avec des ordinateurs surdéveloppés, qui prennent le pas sur la nature.

    L’internet est l’équivalent de l’imprimerie. L’internet a déjà une large influence sur la planète, où il diffuse connaissances et communications, ce qui contribue à dépasser les frontières habituelles. Quelques principes importants de l’Encyclopédie sont repris dans le modèle de web, notamment le principe de renvois par mots clés, et une même idée de l’universalité, par la diffusion de connaissances. Par conséquent, le web n’est pas qu’une grande bibliothèque. C’est aussi une encyclopédie.

    Nous sommes donc dans un cycle qui va amener une phase de progrés. A priori, le gros piège à éviter est de ne pas confondre l’universalité avec une programmation de la nature, que nous vivons depuis le développement des outils numériques. L’Encyclopédie de Diderot avait elle même une conception holistique du monde…

    Repères :

    Très humain plutôt que transhumain | Alain Damasio | TEDxParis – YouTube

    * Encyclopédie, Discours d’introduction : Avant d’inspirer le web par le système de mots-clés, l’encyclopédie c’est elle même inspirée de la cartographie. Elle était imaginée comme une Mappemonde qui permet de connaitre le monde des connaissances.

    * Concevoir une carte de l’inconnu : comment la cartographie et les techniques encyclopédiques se rejoignent pour concevoir l’informatique. L’informatique se conçoit beaucoup sur le concept de cartes, plans,…[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • Ecologie

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    L’écologie est un terme aujourd’hui plutôt scientifique, mais dont l’étymologie signifie ‘la science au sujet de la maison, de l’habitat‘. Et il apporte quelques réponses à des questions que la vie pose, qui sont en quelque sorte, une forme d’hygiène.
    Le principe est de savoir ce que notre existence demande à notre milieu, dans des normes de confort données. Afin de tenir au mieux ces deux facteurs, il est possible de choisir des méthodes déjà éprouvées, d’en inventer de nouvelles, de s’éduquer différemment. On pourrait aussi revoir les normes de confort, mais il ne semble pas que cette direction là soit explorée en majorité. Réussir à trouver le bon équilibre entre confort et utilisation adéquate des ressources, est donc question de temps, d’expérimentations, de choix.

    L’évolution se fait au fil des ans, pas à pas, et la technicité commence à déboucher sur une ingénierie d’une nouvelle génération, à la fois sur l’utilité des outils, leurs conceptions, les matériaux, avec pourquoi pas des matériaux végétaux, des sources d’énergies refondées. Le modèle économique à prévoir est à priori un modèle à grande échelle (c’est à dire que les structures sont petites, mais travaillent avec plus de personnes), et l’inventivité pourrait être utile à nouveau, de la part de tout le monde.

    La technologie est utile à ce développement. A travers le web, en particulier, cette inventivité peut déjà être répercutée rapidement, par exemple dans le domaine de la permaculture. Par ailleurs, des associations peuvent retrouver des techniques ayant fait leur preuve dans le passé, par reconstitution ou par recherches patrimoniales (par exemple, l’électroculture, qui a été explorée pendant longtemps, mais n’est pas exploitée en tant que telle).

    Le seuil d’une société à l’optimum écologique, n’est pas encore réellement là. Le volume de matériel pourrait être réduit, les inventions simples pourraient être mieux acceptées. Mais le pari est de faire accepter de réfléchir en permanence à cette question : comment vivre confortablement, sans trop inscrire ma trace dans le futur ?

    Repères : 

    – Blog : Electroculture

    – Sur notre site : Le monde et la santé

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  • Patrimoines dans les territoires

    Le patrimoine rural témoigne d’une réelle culture du milieu naturel, qui se matérialise par notre paysage.

    Le terroir est un paysage organisé par la culture du milieu naturel, grâce à des techniques inventées sur place, ou importées d’autres régions. Le secret du patrimoine naturel reste de poser un regard sur « la campagne » qui est un monde très structuré. Le but est alors de détecter des traces de cette structuration, qui se matérialisent de manières différentes. Il y a aussi, et c’est important, des périodes, à priori depuis la préhistoire, où l’homme a commencé à utiliser l’agriculture pour vivre.

    Les journées du patrimoine peuvent donner lieu à des visites de musées, de monuments, de demeures de personnages célèbres dans les grandes villes. Elles peuvent aussi donner lieu à la redécouverte du patrimoine rural, qui parfois est transmis depuis la préhistoire, et qui charpente une société rurale ayant construit le paysage.

    L’agriculture viendrait de l’Orient (la plaine de Mésopotamie), et quelques termes nous en sont restés : alchimie, alambic, tout ce qui peut commencer par « al » est un mot venant de la langue arabe. Puis “la campagne”, du latin campus, est construite autour de techniques qui sont héritées parfois des païens (préparats d’engrais ou de désherbants à partir d’éléments naturels, du type bouse de corne), des romains (plantes médicinales, vigne, organisation du cadastre), des templiers (une vraie science du compost et des jardins médicinaux), des alchimistes (préparations médicinales du type “Fleurs de Bach”), puis des philosophes et naturalistes (Goethe le naturaliste est le père spirituel de la philosophie de Steiner, qui a organisé au 20 ème siècle les techniques de l’agriculture biodynamique).

    L’agriculture biodynamique a conservé une notion comme l’éther, qui existait au Moyen Age, notamment pour les alchimistes. Les éléments de l’eau, la terre, le feu et l’air jouent un grand rôle dans la conception et le développement des cultures de la vigne.

    Cette technicité est couplée à une vision du monde intégrant les étoiles et les planètes (le calendrier lunaire est une trace importante de la biodynamie dans la culture agricole), que l’on reconnait bien dans le monde paysan de naguère. Il existe aussi un regard holistique, connectant complètement les espèces avec le milieu naturel.

    Une sphère très importante à ce titre est celle de l’organisme : une structure agricole fonctionne à l’échelle d’un hameau, avec 4 ou 5 familles, qui peuvent couvrir l’ensemble des cultures possibles sur leur terrain. Cela peut même aller jusqu’à de l’accueil touristique, et le fait d’être nombreux permet un roulement, surtout dans les moments plus calmes de l’année (l’agriculture est très saisonnière, ce qui permet à l’humain aussi de respecter ses cycles de forme ou de méforme).

    De nombreux hameaux de montagne ont probablement existé sur ces bases pendant des centaines d’années. Il s’agit de peuplements qui datent parfois de la préhistoire, et dont l’existence perdure par transmission familiale, et par exploitation (c’est à dire organisation et structuration) des ressources locales.

    Dernier grand courant culturel dans la ruralité, qui pour le coup est assez urbain, la permaculture apporte à notre période contemporaine une très grosse technicité à l’échelle des potagers, voire des vergers. Développée en Australie, un des principes importants de la permaculture est d’utiliser des connaissances agronomiques développées sur d’autres bases philosophiques, que l’on retrouve par exemple en Nouvelle-Guinée (par exemple la technique de l’étagement des cultures).

    Certaines techniques peuvent être différentes. Si les bases et les héritages proviennent à priori des mêmes racines de connaissances et d’une même approche (holistique) du monde, une acculturation a été entreprise en s’inspirant d’autres pratiques, connues sous d’autres latitudes. Tout cela constitue notre melting-pot, fondé sur des siècles, et continuer à tenir la « pâte » de ce mélange, ou à l’améliorer, serait un gage de notre savoir et de notre maîtrise.

    Repères :

    – Voyage en biodynamie (L’Age de Faire)

    Les 12 meilleurs e-boks et pdf sur le potager (Aquitaine décroissance).


  • La Maison de ChezNous : harmoniser nos voix avec Patrick Fischmann du 23 au 26 Août

    La Maison de ChezNous accueille Patrick Fischmann, compagnon du théâtre vivant, du 23 au 26 août pour harmoniser nos voix parlée et chantée.

    Véritable enchanteur, Patrick Fischmann, tour à tour conteur et musicien a pour méthode la psychophonie.

    Cette démarche novatrice dans l’enseignement de la pose de la voix se fonde sur le constat que l’émission vocale dépend de notre conscience corporelle et de la justesse de notre réception sensorielle. Le chant aide à éveiller cette conscience. Or voix chantée et voix parlée sont indissociables, en travaillant convenablement l’une on travaille nécessairement l’autre. Accompagnée de chercheurs et de médecins, Marie-Louise Aucher a fondé, dans les années 60, la psychophonie.

    Patrick Fischmann s’est formé auprès de Marie-Louise Aucher. Il a également collaboré avec Dany Smith (chant) et René Lombard (vocables premiers). Au fil des années, il a développé une approche féconde où la voix s’avère une source de connaissance de soi-même et une conscience dans le corps favorable à la métamorphose.

    Par cette formation, en s’appuyant sur la sagesse du corps, il propose que chacun creuse son potentiel vocal en constatant qu’il est souvent freiné par une mauvaise circulation entre voix parlée et chantée.

    Traitées telles les deux berges d’un fleuve, il s’agit de connecter ces voix qui se révèlent parfois tellement étrangères et de faire passer les qualités de l’une sur la rive de l’autre. Cette approche est sensible, porteuse de sens et de créativité, spontanée et authentique, goûtée immédiatement par le conducteur et par ses auditeurs.

    Elle fait appel à nos ressources naturelles, ne nécessite aucune connaissance musicale ou théorique, s’appuie sur le vécu, le jeu, le corps. Prenant en compte le terreau émotionnel, elle se déploie sur le potentiel et l’énergie disponible à chacun(e) et ouvre un dialogue et une dynamique avec sa propre voix intérieure.

    Enseignement du 23 Août 15h au 26 Août 17h.
    Tarif : 280,00 €, veillée du 25 août comprise
    Renseignements et inscription au 06 12 28 83 04 [www.theatre-du-vivant.fr]

    Repas et hébergement possible à La Maison de ChezNous à Vichel
    Renseignements et réservation auprès de Gaelle au 06.70.85.89.51 ou 04.73.71.48.06

  • La Maison de ChezNous : stage de chants sacrés « Renaissance » avec Jean Mazel du 4 au 8 août

    La Maison de ChezNous à Vichel accueille Jean Mazel, chef de chœur et professeur de chant, pour un stage de chants sacrés « Renaissance », du 4 au 8 août prochain.

    Au répertoire : Vittoria, Palestrina, Byrd, Morley…

    « La musique sacrée apporte une sérénité, une stabilité et un ressourcement liés à la nourriture spirituelle des textes et de la musique proposés. Le répertoire peut soigner ; il est construit sur des harmonies particulières qui mettent en vibration des sonorités qui touchent l’être humain au plus profond de lui-même.  Le chant sacré fait appel à la magie de la voix et à la contemplation. »  (Jean Mazel interviewé par  la revue du diocèse de Clermont, Par les chemins en juin 2014)

    Jean Mazel a dirigé une vingtaine de chorales différentes dont le chœur de chants sacrés  « Terre sonore » à Issoire, depuis octobre dernier.

    Cet été, les pieds dans l’herbe ou au frais d’une authentique maison de pierres et bois, il vous guidera pour faire vibrer vos cordes vocales sur d’harmonieuses tonalités.

    Pour s’y préparer, Véronique Carrias, professeur de Qi-Gong, proposera des mouvements doux pour favoriser la bonne résonance du chant dans tout le corps.

    A l’issue du stage, les choristes présenteront le répertoire travaillé à l’église de Vichel, le vendredi 8 août en soirée.

    Plus d’informations et Inscription auprès de Jean Mazel au 06 65 03 23 02 et 09 83 64 79 27. Ne tardez pas : clôture des inscriptions à la mi-juillet !

    Le tarif est de 550 euros et comprend les tablées du midi servies à la Maison de ChezNous ainsi qu’un buffet convivial pour clore le stage entre choristes.

    Possibilité d’hébergement sur place. Informations et Réservation auprès de Gaelle au 06.70.85.89.51

    Adresse : La Maison de ChezNous12 chemin du Busquet, 63340 Vichel
    Tél : 04.73.71.48.06

  • La Maison de ChezNous : Journée Yoga le samedi 5 juillet à Vichel

    Le temps d’une journée hors du temps, venez découvrir ou approfondir la pratique du yoga à la Maison de ChezNous, le samedi 5 juillet à Vichel.

    Cindy GAGNIER qui enseigne le yoga à Riom animera cette journée dédiée à « l’esprit zen ».

    Le matin, elle nous accompagnera dans la pratique des postures dites ‘asanas’, exercices bénéfiques pour ancrer notre conscience dans le corps, apaiser l’esprit, harmoniser et renforcer nos fonctions vitales.

    L’après-midi, elle nous guidera dans l’écoute silencieuse de nous-mêmes dans une invitation à laisser jaillir le soi, dans une invitation à « être ».


    Au programme de cette journée :

    9 h – Jus de fruits frais en guise d’accueil
    (Si vous êtes disposé(e)s à venir plus tôt pour pratiquer, n’hésitez pas nous le signaler).

    9h30 – Pratique (ouverte à tous) de Yoga *

    12h – Repas Végétarien

    14h – Projection du film ‘Le souffle des Dieux’
    Film de Jan SCHMIDT-GARRE, 2014, en avant-première en DVD

    Le yoga moderne, celui qui est pratiqué quotidiennement par des dizaines de millions de personnes à travers le monde, descend directement du dieu Shiva selon la tradition indienne. Historiquement cependant, une des formes modernes du yoga remonterait au début du vingtième siècle sous l’inspiration d’un érudit indien T. Krishnamacharya (1888-1989).C’est cette histoire beaucoup moins connue que raconte ce film. Nous découvrons ici la vie et les enseignements de Krishnamacharya à travers les yeux du réalisateur Jan Schmidt-Garre, parti en quête des origines du courant de yoga le plus pratiqué au monde. Son voyage le mène des célèbres étudiants et parents de Krishnamacharya à la source du yoga moderne, le palais du Maharaja de Mysore. Il y découvre les différents styles et méthodes d’enseignement des maîtres yogis.Ce documentaire est composé tout à la fois d’images d’archives très rares et de magnifiques reconstitutions.

    16h – Echanges fruités autour du film et de votre pratique du Yoga

    17h – Relaxation méditative *

    * Dans la mesure où le temps le permettra, les sessions de yoga se feront en plein air, les pieds dans l’herbe. Prévoyez une tenue souple et confortable.
    Les tapis et accessoires nécessaires seront fournis.

    Tarif : 55 euros, tout compris, pour la journée

    • Inscription auprès de Cindy : 06 86 03 99 71
      Pour un accompagnement de qualité,  les sessions de yoga sont limitées à 12 participants, maximum.
    • Possibilité d’hébergement sur place. Information et Réservation auprès de Gaelle : 06.70.85.89.51
      Adresse : La Maison de ChezNous, 12 chemin du Busquet, 63340 Vichel
      Tél : 04.73.71.48.06

     

     

  • La Maison de ChezNous : Randonnée/Cueillette dimanche 30 mars à Vichel

    Rando - cueilletteLe temps d’une journée conviviale, venez randonner à la découverte des plantes sauvages qui bordent les chemins en direction du Montcelet.

    Guy Lalière botaniste gourmand et naturopathe nous apprendra à reconnaitre et à cueillir avec respect les plantes sauvages comestibles et / ou médicinales.

    De retour de notre cueillette, nous cuisinerons les plantes comestibles et préparerons quelques remèdes simples à partir des plantes médicinales rencontrées.

    Ce reportage  réalisé par France 3 Auvergne montre une de ces journées de découverte.

    Rendez-vous le dimanche 30 mars, à partir de 9h30 pour un café d’accueil à la Maison de ChezNous,
    située au 12 chemin du Busquet à Vichel

    Départ de la randonnée à 10h.
    Au programme:

    . Découverte des plantes sauvages suivant leur milieu.

    . Technique de reconnaissance avec des moyens simples d‘identification basés sur nos 5 sens.

    . Cueillette parcimonieuse de nos trouvailles.

    . Préparation et cuisine de la cueillette, confection de galettes aux herbes, de salades, de beignets, soupes, desserts…

    . Infusion digestives et révision approfondie des plantes rencontrées avec support dessin ou retour sur le terrain.

    Plus d’informations sur son site web : http://www.guylaliere.com/

    Tarif : 55 euros, repas compris avec remède simple à emporter
    Réservation : 04 73 26 13 41 ou 06 22 86 60 35
    guy.laliere@neuf.fr