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Que faire face à l’effondrement écologique qui se produit sous nos yeux ?

Pour sa 4ème édition, l’Eco-mobilisation Climax (ex-Ocean Climax) vous propose « un monde moins pire ». Prenant acte de l’effondrement en cours de la biodiversité et la disparition des espèces, comme du drame sans cesse plus saillant des réfugiés politiques, économiques, climatiques, Climax a l’ambition de réunir, en les portant au point de fusion, les thématiques et disciplines qui lui sont chères. (source)

Cyril Dion est intervenu sur une thématique très en phase avec l’objet de la révolution du sourire ( début à 1h37). Il s’interroge à propos des besoins d’impact face à l’urgence de la situation. Il convient que les actes des Colibris ne sont pas suffisant et qu’il est nécessaire de faire pression sur les responsables politiques. Je ne peux m’empêcher de penser au conte de Patrick Fischmann « Le temps du Pelican »

Le besoin d’une action systémique est une évidence pour faire face à cette situation. Pour réussir à construire les conditions d’un changement systémique nous devons poser la question des architectures de notre monde pour les adapter afin de nous harmoniser avec le vivant. Apprenons à questionner nos architectures intérieures, sociales, politiques, technologiques, financière afin de créer ensemble un système d’information territorial apprenants et résilients. Le système d’information ne fait pas uniquement référence aux outils et aux usages numériques mais au système qui permet le lien entre les gens, les projets, les idées, les richesses à la fois localement et globalement. Quelles seront les architectures du monde après l’effondrement ? Nous pouvons anticiper cette réflexion à partir d’inspiration, d’exploration et d’intelligence collective. « La révolution du sourire » propose d’habiter la question du déploiement de systèmes d’information territoriaux en bien commun

Ces sujets seront au cœur de la résidence « Pourquoi pas? ». Il y sera question de démocratie, de vie privée en ligne, de liberté (d’expression, d’informer, de création), de transition écologique, de l’accueil des réfugiés, de résilience, de force de la coopération, de nouveaux modèles économiques pour la création et l’information ou encore du pouvoir de la narration pour transformer le monde.
L’événement entend véhiculer de l’espoir, montrer le « super pouvoir » dont chacun de nous est doté pour façonner l’avenir. L’idée est de nous relier pour agir localement en répondant à des défis mondiaux.
Patrick Fischmann l’inaugurera par sa veillée-spectacle Contes des sages gardiens de la terre, qu’il a concoctée dans l’élan de composition de ses Contes des sages gardiens de la terre, publiés au Seuil.

la préparation de Pourquoi  pas ? a bien avancé, il reste encore beaucoup à faire. Aussi, nous vous proposons aujourd’hui de jouer avec nous pour prendre part à sa préparation :
– pas besoin de résider dans le Calvados,
– pas nécessairement besoin d’y consacrer beaucoup de temps. Vos contributions peuvent prendre la forme de « micro-actions », par exemple de la communication autour de vous ou sur les réseaux sociaux (dans des groupes / pages que vous administrez, sur Twitter), en partageant le premier article à son sujet : Pourquoi pas ?.
Nous avons besoin de savoir qui souhaite contribuer de façon à concentrer nos efforts d’ici janvier. Pour nous le faire savoir, vous pouvez nous adresser un mail à infos@avenirdespixels.net ou nous contacter directement ici ou encore en vous abonnant au Jeu (prix en conscience). Nous pourrons vous ouvrir un accès à notre espace de travail en ligne – lieu d’échange, de veille et de mise en synergie – où vous aurez une vision panoramique du projet (et des autres missions). 

Le temps du Pélican

Ce conte est publié dans l’oeuvre de Patrick Fischmann, « L’Homme naturé ». Cette oeuvre est éditée par la SAS ChezNous . L’oeuvre sera présentée au public lors de la résidence « Pourquoi pas? », carte blanche à l’avenir des pixels qui aura lieu du 14 au 25 septembre à Caen.

Un article de présentation du conte a été publié le 16 septembre 2019.

Au vieil âge de la terre l’Arbre de Vie contenait tout l’horizon : après un déluge de graines et là où elles avaient touché le sol, des arbres poussaient. Ainsi était née la forêt. Les feuilles du grand arbre se mirent bientôt à voleter, à tomber vers la terre et le fleuve. Quand elles touchaient le sol, l’eau ou le ciel, une bête émergeait de ses songes.

C’est ainsi que vinrent les pumas, les bélougas et les condors. Ainsi que naquirent les êtres humains, ces fruits nés des trois mondes, dans un pays riche de chants.

Depuis toujours la forêt a capté les pensées du soleil, les troncs sages et forts récoltant la lumière. La forêt est bonne, vaste et paisible. Seuls les insensés qui la pillent, qui la rasent et la brûlent sont à redouter. Pourtant, jadis, tous savaient combien elle était précieuse.

Je vous conte cette histoire depuis l’endroit et le moment que vous appelez le futur. Sachez que l’Arbre de Vie a bien failli brûler mais bienheureusement les créatures se sont réveillées à temps ! Et comme vous êtes encore dans l’incendie, puisez-y la force et l’espoir nécessaires à cet accomplissement.

« Quand nous étions tous ensemble dans l’arbre, nous n’étions pas séparés. Nous ne savions pas que nous allions abandonner sa sérénité et pour tout dire nous désunir et nous embrouiller. Nous ignorions qu’un jour nous penserions la terre inerte et ne sentirions plus l’âme du monde. C’est pourtant ce qui arriva au fil des jours quand les fruits de l’arbre ne suffirent plus aux humains devenus voraces.

Ils colonisaient, épuisaient ses ressources.

Ils raclèrent l’écorce vive, s’emparèrent des branches et des racines, puis mirent le feu à l’écorce filandreuse qui d’un coup s’enflamma. Bientôt ce fut la fournaise, l’Arbre-Monde brulait tel une torche. Les oiseaux exposés volaient dans tous les sens. Ceux qui ne ressentaient pas encore suffisamment la morsure vaquaient à l’écart. C’est à ce moment qu’on vit, traversant les flammes et les nuées noires, le colibri apparaître et verser toute l’eau qu’il avait pu mettre dans son bec. Puis il repartit vaillamment jusqu’à la rivière. Le manège dura un temps.

Ce va et vient étonna certains, tant il semblait dérisoire.

Aux moqueurs il répondit « je fais de mon mieux, je fais ma part ». Mais l’oiseau-mouche ne faisait pas simplement de « son mieux » ni seulement « sa part ». En agissant ainsi, il volait de cœur en cœur et convoquait le grand torrent des becs. Le seul à pouvoir éteindre la fournaise.

Pélican reçut le message et s’élança vers la rivière. Quand il revint volant lourdement, il vida le contenu de sa poche sur les flammes. Une épaisse fumée noire s’éleva dans les airs. Un, deux, cent pélicans le suivirent. Il suffisait qu’un merle, un ara ou un pinson se décide, pour qu’un pélican de plus les rejoigne. Une escadrille blanche dont chaque pompier était un jumeau né au cœur d’un oiseau. Ainsi les pélicans sortaient d’on ne sait où, ils s’élevaient du monde intérieur et ne comptaient pas les gouttes. Tout froissement d’aile et tout envol était contagieux et certaines poches ruisselèrent une eau qu’on ne connaissait pas.

Bien sûr certains ne décollèrent qu’à la toute fin de l’incendie, toutefois on ne vit jamais battre autant d’ailes ni se dédoubler autant de cœurs. Ni tant d’eau inconnue apparaître.

Des oiseaux admirables se brûlèrent les ailes mais tant de flots versés ensemble éteignirent l’incendie.

Ainsi le vieil âge de la terre fut recousu, réveillé par ceux dont les becs piochaient, en eux et dans le futur de la grande tribu des vivants, l’eau ruisselante de la vie. »

L’approche industrielle est révolue… Repensons notre lien à ce qu’offre la nature

Derrière chaque exploitation industrielle d’un cadeau de la nature, on perçoit l’absence de bon sens et la puissance que représente l’argent. Il est temps de repenser profondément notre rapport à ce que nous offre la nature. La vision industrielle doit être repensée profondément à partir d’un vision portée par le bon sens.

A propos de « Colibris et Pélicans »

Ce conte est publié dans l’oeuvre de Patrick Fischmann, « L’Homme naturé ». Cette oeuvre est éditée par ChezNous grâce au dispositif d’édition « La Révolution du Sourire ». L’oeuvre sera présentée au public lors de la résidence « Pourquoi pas? », carte blanche à l’avenir des pixels qui aura lieu du 14 au 25 septembre à Caen.

Vous pouvez retrouver en avant première le conte dans son intégralité.

À propos de « Colibris et Pélicans »

 « Le conte du colibri », l’oiseau qui fait sa part, si cher à Pierre Rabhi, gagnerait à se décoiffer. D’abord parce qu’il a « rétréci » en une simple parabole, certes éloquente mais agissant comme une tautologie indiscutable et évidente. C’est effectivement une fable sobre et apparemment radicale. Sa vertu n’est pas cueillie par l’auditeur mais décochée vers lui comme la vérité : le salut viendra de chaque goutte pour éteindre l’incendie qui ravage la nature. Ainsi, à force d’être martelée, la fable n’éclabousse plus assez, elle a perdu sa part sauvage, elle réclame aujourd’hui une plus grande vitalité, une plus grande ouverture aux possibles qui ont à jouer et créer avec la complexité du monde. Le colibri ne doit pas devenir un anti-héros mais le passeur qui fait jaillir le pélican.

COLIBRIS ET PELICANS

La part du colibri chère à Pierre Rabhi est inspirée d’un conte. Beaucoup y auront perçu un message profond qui trace un horizon fait d’humilité et de responsabilité individuelles et collectives. L’urgence, clamée par la métaphore de l’incendie, passe commande à la conscience, de chacun de nous et de tous. Le colibri n’éteint pas le feu (l’embrasement des écosystèmes) à lui tout seul, mais il fait sa part. Et cette utopie épicurienne sensée être à la fois sobre et puissante (puisqu’elle côtoie les notions de sobriété heureuse et d’insurrection des consciences) est la toile de fond d’un appel avisé à la métamorphose des êtres et du jeu collectif. Il y a une corrélation entre cette pondération, la frugalité des moyens et la vague universelle salvatrice. Une armée pacifique de gouttes aptes, toutes ensemble, à asphyxier l’immense feu. En arrière-plan, nous avons immanquablement une trame non-violente et une perception méditative du monde qui privilégie une transformation radicale faite de mesure et de détermination, de modestie, de sagesse… et d’illusion. Car ce désir d’unité organique et psychique d’une paisible insurrection se heurte aux engagements disharmonieux du tissu social et aux murs de flammes auxquels il doit faire face. La conscience ne se déploie pas de façon égale et c’est souvent le ruissellement de quelques-uns en certains lieux qui hisse le niveau d’écoute et de solidarité qui amène un changement décisif. La métaphore du colibri n’éclabousse pas assez, elle a besoin d’appeler des divisions de pélicans à la rescousse. Colibri et pélican. L’un ne saurait agir sans l’autre tant la situation est urgente et les êtres différents. L’humilité y perdrait ses bottes de sept lieux si elle ne se réjouissait aussi de voir de grands oiseaux aux poches pleines d’eau déverser leur contribution torrentielle au côté du goutte à goutte du merveilleux. Les zadistes et d’autres grands volatiles servent eux aussi et avec cœur la sobriété heureuse et l’insurrection des consciences, mais ils répondent également avec leur propre métabolisme, leur radicalité et leur courage à l’appel tous azimuts de la conscience collective. Il y a donc un faisceau d’acteurs décisifs jouant chacun leur rôle, honorant dans leurs manières de danser, le Grand Changement. Peut-être même les affreux qui polluent et détériorent notre terre jouent-ils eux aussi un rôle dans l’évolution de la conscience humaine. Pour ce qui est de la résistance, méfions-nous des systèmes qui ne tiennent pas compte de la complexité du monde ou qui la sous-estiment. Veillons à n’adorer ni les tiédeurs inconscientes ni à haïr, noircir ou normaliser les postures plus impulsives. Les allégories elles aussi doivent évoluer comme les ruisseaux et les torrents doivent se rejoindre.

Avant d’en revenir à la parabole rappelons que le colibri est un super-pollinisateur naturellement prédisposé à accroitre tant qu’il peut le nombre de grains de pollen qu’il peut saisir dans son bec. Bref, tout comme le spectre magnifique de couleurs dont il se pare, l’oiseau-mouche qui est un grand voyageur, ne brille pas seulement par les allées et venues qu’il est capable d’effectuer mais aussi dans son aspiration à transporter le plus qu’il peut. Rappelons aussi que le colibri, et notamment chez les indiens Shuars, est censé avoir apporté le feu aux hommes. Ainsi celui qui peut éteindre l’incendie connaîtrait le secret du feu. Nous y reviendrons.

Reprenons la légende ramenée à sa plus simple expression. Elle a en effet fini par rétrécir en une parabole de quelques phrases assez éloquentes pour définir un crédo contre la faiblesse des petits et soutenir une sagesse universelle transformationnelle.

Un jour toute la forêt s’embrasa. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, portait des gouttes d’eau avec son bec pour les jeter au feu. Le tatou le regardait, agacé par l’agitation dérisoire. Il lui dit : Colibri tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces pauvres gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et le colibri lui répondit : Je le sais, mais je fais ma part.

Il semble qu’à l’origine, selon les sources amérindiennes et africaines de ce conte, ce n’est pas la forêt qui s’est embrasée mais l’Arbre de Vie. Celui que les san du Kalahari appelaient Heigib, l’Arbre-Monde qui brûla comme une torche. Ce conte dit que les oiseaux fidèles protégèrent ce qui n’avait pas brûlé et qui devait être emporté pour l’éternité : l’histoire de l’Arbre-Monde, de ses créatures qui savaient vivre en paix et se guérir elles-mêmes avant d’oublier qui elles étaient. Voilà une légende parente de celle du colibri, transmise afin que les incendiaires qui rongent la terre puissent retrouver l’harmonie de l’Arbre de Vie. Ici, seul son cœur échappe à la fournaise et c’est de ce foyer que renait la vie. Chez les bakas (les pygmées), Komba, celui qui a créé le monde fait pousser un arbre en rêve jusqu’à ce qu’il devienne géant. Hommes, abeilles (celles qui portent le pollen) prient en silence avec lui. Quand il recouvre l’horizon Komba le frappe avec la paume de sa main. Un déluge de graines se déverse sur les plateaux et là où elles touchent le sol un arbre pousse. Ainsi nait la forêt, toutes les créatures. Les feuilles se mettent à voleter, à tomber vers la terre ou le fleuve. Quand elles touchent le sol, l’eau du torrent ou le ciel, une bête émerge de ses songes.

Au commencement, content les Mayas, était Che, l’Arbre Sacré que les anciens nommaient Te. Puis vint l’animal, Baalche dont le nom désignait aussi l’homme, la chose de l’arbre.

Comment la chose réagit-elle quand l’Arbre Sacré est embrasé ?

Dans la version amazonienne du conte du colibri, il y avait un arbre plus grand et plus beau que tous les autres, un arbre dont les branches parlaient et invitaient tous les oiseaux à vivre dans ses ramures. L’harmonie se brise quand un immense feu éclate. Les oiseaux s’envolent impuissants et à travers l’épaisse fumée ils distinguent le petit colibri qui au lieu de sucer comme à son habitude le nectar des fleurs aspire des gouttes d’une rivière, qu’il verse au beau milieu des flammes. Tiens-toi plus haut et viens parmi nous sinon tu vas brûler, disent les autresJe fais ma part, faîtes la vôtre répond l’oiseau de feu.

On peut se demander pourquoi les versions écologistes les plus récentes ajoutent que chacun s’envola et fit de même, chacun sa part, goutte après goutte. Le colibri suggère à chacun de faire sa part et non d’emporter la même petite quantité d’eau que lui. C’est un conte, tout est symbolique : celui qui se tient dans le feu puise à sa propre rivière, sa propre nature répond à l’appel selon son bec. Une fois de plus le message essentiel de faire sa part s’associe dans son énoncé contemporain à une conscience plutôt frugale et égalitaire. Croyez-vous que le toucan, le calao et le pélican vont se retenir de jouer les canadères à l’appel du colibri ? Comment se fait-il qu’on n’attrape qu’une seule partie de l’allégorie ? Aurions-nous peur de porter, comme cet oiseau-mouche, le plus que nous pouvons ? Aurions-nous peur d’aller verser notre pleine part au cœur de la fournaise quitte à nous brûler ?

Un élément déjà cité attire notre attention. Comment se fait-il que le colibri réputé dans les symboliques amérindiennes tel celui qui a apporté le feu ou la chaleur du soleil aux hommes, puisse être le sage qui sait comment éteindre l’incendie qu’ils ont allumé ? Cela tient-il au fait qu’il est capable de transporter le pollen des fleurs et de les féconder ? Pour rappeler la fonction même qui fait de chacun un porteur de vie. Le colibri est bien celui qui va de fleur en fleur et aussi de cœur en cœur, pour les réveiller. C’est à son contact que s’élance en nous le pélican, qui symbolise la nature humaine, la résurrection et la fin de la nuit, l’oiseau aquatique connu pour la profondeur de sa poche et pour son grand dévouement envers ses petits.

Avant de laisser la parole au conte, nous ajouterons que l’arbre est le symbole de notre fragilité et de notre puissance. Verser sur lui notre eau n’est pas seulement vouloir éteindre l’incendie qui menace la forêt et ses habitants. Son embrasement est notre embrasement. Que notre fournaise déclenche en nous cascades, fontaines et sources, et que notre part soit aussi torrentielle que possible !

Manger sain et local dans les cantines, c’est possible !

Jeudi 13 septembre 2018 à 20h, nous vous proposons de suivre un débat sur la question de l’alimentation saine et locale. Le nom de la soirée en dit long « Manger sain et local dans les cantines, c’est possible ».
Si vous êtes du côté d’Albertville, vous pouvez vous joindre à la soirée débat en vous rendant au « garage » à la librairie des bauges.
Si vous ne pouvez pas être sur place, vous pourrez assister au débat grâce à une retransmission collaborative en direct sur Internet.
C’est un bon moment pour documenter cette question afin de permettre à chacun de mieux comprendre comment agir. Avec la dynamique 36 Photos pour la Révolution du Sourire, nous participons joyeusement à cette aventure pour montrer concrètement comment nous pouvons tous ensemble favoriser l’émergence de territoires apprenants et résilients.
 
Pour vous inscrire à la soirée conférence débat en ligne : https://zoom.us/webinar/register/WN_n1ULMeF4Scej4hfSrrjkhQ
Ce sera l’occasion de comprendre la complémentarité de la dynamique « 36 photos » et de celle de l’UPOP (université populaire ouverte et permanente) dans la construction de systèmes d’information territoriaux en bien commun afin d’accompagner le développement de territoires apprenants et résilients.

La Révolution du Sourire, un jeu pour tout public

ChezNous est avant tout un bien commun au service de la construction des rêves de chacun. Un rêve n’est pas une illusion. C’est ce qui nous met en énergie, ce qui nous permet d’aimer la vie, soi-même et les autres. Les rêves construisent le futur.

Un rêve peut être simple, petit ou grand, humble, ambitieux… l’important c’est de se mettre en chemin.

ChezNous mutualise des ressources pour que nous puissions nous entre-aider à les réaliser…

ChezNous développe un commun qui mutualise des énergies, des ressources, des outils, des compétences dans un cadre innovant, clair et partagé pour aider des auteurs de projet à les réaliser dans les meilleurs conditions.

ChezNous est éditeur de projet, il offre un cadre juridique et opérationnel pour accompagner le lancement et le développement d’un projet. Son modèle d’édition laisse toute la propriété intellectuelle aux auteurs de projet et n’intervient qu’en partenaire, qu’en soutient, qu’en ressource. C’est l’auteur du projet que garde le pouvoir sur les questions opérationnelles et notamment les questions juridiques et financières.

ChezNous souhaite construire une relation de confiance et de réciprocité… la démarche du #CodeSocial et  le principe des matrices de richesses sont là pour ça.

ChezNous est à l’écoute du désir des auteurs et ne cherchent pas à faire entrer les projets dans une case mais participe à créer la case dans laquelle l’auteur ou les auteurs du projet seront en joie et en énergie tout en étant en phase avec le #CodeSocial de ChezNous.

ChezNous questionne le projet afin de trouver la meilleur façon d’aider à la réalisation. Pour cela nous utilisons la démarche #CodeSocial  et celle des ouvrages actifs afin de bien comprendre le projet et le rendre le plus opérationnel et contributif possible.

Pour entrer dans le Jeu, il suffit de partager la question à laquelle répond votre projet et de proposer la réponse. La communauté entrera alors en dialogue avec vous et une équipe de contributeur se mettra en place autour de votre projet.

Émergence des Systèmes d’Information Territoriaux en Bien Commun

La question de l’émergence de systèmes d’informations territoriaux en bien commun est au cœur de l’intention portée par le dispositif sociétal proposé par La Révolution du Sourire.

Nous proposons un dispositif d’animation territorial en bien commun visant à développer la qualité de vie localement. Ce dispositif prend la forme d’un jeu de société dans la vraie vie. Il se nomme “La Révolution du  Sourire”. Il est basé sur le questionnement et permet de construire collectivement des réponses à partir d’observations.

Nous proposons une vision singulière de la notion de système d’information territorial en bien commun.

Il nous semble important de se réapproprier la notion de système d’information territorial car aujourd’hui cette notion est le plus souvent entendu  pour décrire le système d’information numérique mis en œuvre par les collectivités territoriales.

Pour la réflexion que nous allons mener, il s’agit de façon générale de prendre en compte l’ensemble des informations qui circulent sur un territoire. Comme l’expression “réseau social” a été vidé de son sens premier par la désignation de plateforme numérique, l’expression systèmes d’information a elle aussi finit par désigner la seule couche technologique. La réappropriation sémantique fait parti(e) de notre démarche de fond.

Le territoire est entendu comme le lieu où vivent les habitants.

Associer la notion de bien commun à la notion de système d’informations territorial dans ce cadre est une façon de le décrire comme une ressource commune qui est gérer par une communauté suivant des règles claires et partagées.

Nous partons du constat que les systèmes d’information territoriaux dysfonctionnement et ne permettent pas aujourd’hui d’être support à l’innovation sociétale nécessaire pour faire face aux transitions en cours. Il ne sont pas suffisant pour être support à l’émergence de territoires apprenants et résilients.

L’émergence d’un Système d’Information Territorial en Bien Commun pour redynamiser la vie

La révolution numérique par son ampleur, sa rapidité, ses possibilités d’action influe sur la vie locale et impose de repenser la façon d’agir sur le territoire.

Cette volonté d’agir repose sur l’envie de développer la qualité de la vie au sens social. Nous pensons que cela aura un impact sur les autres dimensions de la qualité de vie : santé, état psychologique, évolution des croyances personnelles, relation avec l’environnement.

L’idée est de se départir de la valeur prise par les géants du web pour redonner du sens localement, dans la vie quotidienne, dans la vie de la cité.

Cela suppose une structure, un mode opératoire qui, de lui-même, permet de susciter la créativité des citoyens, quel que soit le territoire.

Le système d’information territorial en bien commun est ici défini comme :

  • à la fois les informations locales elles-même et leur processus de  création et d’échange (au sens d’animation de vie locale, tant à l’échelle de l’individu que des structures existantes, qu’elles  soient associatives, institutionnelles, privées)
  • Et leur formalisation au sens informatique (tuyaux, logiciels, plate-formes de recueil des informations, bases de données qui les stockent, etc.)

La réalité du système d’information territorial est la circulation entre les projets, les acteurs, les idées, les ressources d’un territoire. Et de se poser des questions telles que : la circulation est-elle harmonieuse, efficiente et quelle cause sert-elle ?

Bien trop souvent aujourd’hui, la question se résume à la couche technique et technologique d’un système d’information territorial.

Les sous-questions qui en découlent sont : Que fait-on de cette information ? Comment circule-t-elle ? Qu’est ce qui permet que l’info circule ? etc.

Une façon de réfléchir est de découper en trois couches complémentaires pour simplifier le problème : infostructure, infrastructure et usages et d’en étudier leur spécificité. L’info-structure est typiquement le mode de communication utilisé, de gouvernance mis en œuvre.

Le type de réflexion que l’on mène sur le système d’information territorial dépasse l’individu et s’inscrit de fait dans un autre espace, celui du bien commun. Ainsi même la réflexion présente devient une ressource commune gérée par ses utilisateurs avec des règles claires, exposées dans le #CodeSocial.

La machine à laver informationnelle entraîne des problèmes de santé physique et psychique. Une solution est d’entrer dans un mouvement d’éducation populaire ouvert et permanent pour faire sien des connaissances par essence trop complexes.  De pouvoir faire évoluer sa pensée et d’être en mesure de les mettre en oeuvre en conscience dans ou avec un collectif, ou à l’échelle personnelle.

L’intention est de créer de la connaissance, de la créativité, des actions concrètes qui englobent numérique et réalité physique locale pour ne plus subir un monde imposé par une structure pyramidale d’un côté (structure de la société traditionnelle) et hégémonique de l’autre (choix et vision du monde des géants du web).

Cela passe aussi par une réappropriation sémantique pour habiter la cité : le vocabulaire est souvent usurpé par les faiseurs du web, il est important de ramener les expressions dans leur sens premier, qui est de l’ordre de la vie de tous les jours.

Cette intention nécessite de savoir comment on se relie.

La vie locale regorge de richesses à identifier, valoriser, re-dynamiser, faire émerger et par ailleurs, le numérique permet de soutenir cet élan. Notre action ensemble est en elle-même une richesse à nourrir et faire grandir.  (source)

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CONTEXTE

Dans le cadre de l’UPOP (Université Populaire Ouverte et Permanente) de La Révolution du Sourire, ChezNous Éditions propose une vidéo conférence contributive pour lancer un cycle d’échanges et de rencontres sur la thématique : Émergence de Systèmes d’Information Territoriaux Résilients en Bien Commun pour la qualité de vie pour tous dans un contexte de transitions vers de nouveaux paradigmes.

QUOI ?
Un premier Webinar pour lancer une dynamique de recherche/action sur l’émergence de système d’information territoriaux en bien commun au service du développement de la qualité de vie pour tous

Nous proposons d’animer une série de Webinar pour explorer la question et permettre au plus grand nombre de saisir les enjeux et de contribuer au développement de la réflexion afin de faciliter l’émergence de ces systèmes d’information en bien commun. Nous avons l’intuition que c’est une innovation sociétale majeure dans un contexte de transitions vers une société durable et joyeuse.

QUAND ?
Lancement 6 juin 2018 à 9h30 et de façon régulière pour entretenir la conversation et participer à l’enrichissement de la réflexion.

OÙ ?
En visio via le logiciel Zoom

COMMENT ?
Une série de Webinar régulier avec l’usage d’un système d’information permettant l’animation d’une démarche d’éducation populaire ouverte et permanente

QUI ?
Organisé par les éditions ChezNous dans le cadre du déploiement du Jeu de société La Révolution du Sourire et de son Université Populaire ouverte et permanente.

MOTS CLÉS
Résilience, infrastructure, infostructure, usages, intelligence collective, territoires, culture, médias, contenus, responsabilité, légitimité, résilience, économie, lien social, singularité, autonomie, reliance, biens communs, médiation numérique, connaissances, formation

CONTRIBUTION DE LANCEMENT

 

ChezNous

Pourquoi ChezNous ?

Pour participer en conscience à la vie sociale afin de construire ensemble un monde vivable, il est important que chacun puisse s’informer, se former, découvrir, débattre, comprendre les enjeux. Nous avons collectivement à entrer dans une société de la connaissance … de soi, des autres, du monde.

L’information doit être émancipatrice, porteuse de sens et accessible à tous.

La société doit permettre à chaque individu d’être “auteur de sa vie” afin qu’il développe ce qui le met en énergie et participe en pleine conscience et au meilleur de lui même à la construction du monde à venir.

Dans ce contexte, ChezNous veut mettre en capacité les auteurs afin qu’ils arrivent à diffuser, construire ce qui les mettent en énergie… des contes, des essais, des romans, de la poésie, un lieu… la cuisine, la nature… toute sorte de projets professionnels ou non.

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Détail du #CodeSocial ChezNous

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Les Chemins de la transition

Pourquoi Les chemins de la transition ?

Relier, mettre en synergie différents lieux s’inscrivant dans le champ de la transition pour faire émerger … des chemins de la transition !

Passer ainsi d’une somme de lieux isolés à un système de lieux reliés, que les citoyens pourront arpenter afin d’engager leur propre transition.

Correspondants #CodeSocial

Maturité du #CodeSocial

Raison d'être, Objectifs 100%
Artistique et Culturel 80%
Social et Humain 70%
Ecologique 70%
Economique 50%
Juridique et financier 40%
Technologique 40%
Détail du #CodeSocial Les chemins de la transition

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MMM Fest

Pourquoi MMM Fest ?

Millemont Makers & Music Festival

Créer une zone d’autonomie temporaire le temps d’un festival sur le domaine de Millemont, où recherche et innovation autour de la transition côtoient les Arts ;

Permettre à plusieurs collectifs d’auto-organiser plusieurs ateliers autour de plusieurs projets sur plusieurs espaces du domaine.

Correspondants #CodeSocial

Maturité du #CodeSocial

Raison d'être, Objectifs 100%
Artistique et Culturel 80%
Social et Humain 70%
Ecologique 70%
Economique 50%
Juridique et financier 40%
Technologique 40%
Détail du #CodeSocial MMM Fest

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Millemont

Pourquoi Millemont ?
A 40 km de Paris sur un domaine de 600 hectares, le propriétaire offre la possibilité de créer un espace d’expérimentation sociale, écologique, économique, artistique, culturelle, sociétale, en vue de développer de nouveaux nouveaux modes de vie / habitat / production / organisation / échange / consommation.

Correspondants Millemont

Maturité du #CodeSocial

Raison d'être, Objectifs 100%
Artistique et Culturel 80%
Social et Humain 70%
Ecologique 70%
Economique 50%
Juridique et financier 40%
Technologique 40%
Détail du #CodeSocial Millemont

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Assemblée Virtuelle

Pourquoi Assemblée Virtuelle ?

L’association Assemblée Virtuelle fédère un écosystème d’acteurs développant des communs (outils, méthodologies et projets) au service de la transition.

Correspondants #CodeSocial

Maturité du #CodeSocial

Raison d'être, Objectifs 100%
Artistique et Culturel 80%
Social et Humain 70%
Ecologique 70%
Economique 50%
Juridique et financier 40%
Technologique 40%

Réseaux sociaux Assemblée Virtuelle

Détail du #CodeSocial Assemblée Virtuelle

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#OFFiculteurs

Pourquoi #OFFiculteurs ?

Organiser des moments d’échanges complémentaires de la programmation #OFFicielle

Outil de recherche-action pour permettre une communication plus inclusive.

 

Faire émerger une communauté durable d’acteurs autonomes et reliés pour explorer la question de la complémentarité des démarches Top/Down et Bottom/Up dans l’organisation des événements afin d’alimenter l’intelligence collective et de permettre à chacun de s’inscrire dans une démarche durable et constructive.

 

Les #OFFiculteurs organisent des #OFF pour permettre à la parole des uns et des autres de rentrer en résonance, de rayonner en créant des espaces de discussion, de réflexions qui perdureront dans le temps et dans l’espace.

 

le #OFF est une cellule laboratoire d’expérimentation et de recherche des conditions  facilitant: le déploiement des ressources , savoirs, connaissances, émotions, sensations des participants et acteurs du IN. Comment ça vibre…

 

La démarche des #OFFiculteurs tend à développer la visibilité.de l’événement et la rend accessible à un public plus large.

Correspondants Officulteurs

Alain Hays
Mathieu Coste

Maturité du #CodeSocial

Raison d'être, Objectifs 100%
Artistique et Culturel 80%
Social et Humain 70%
Ecologique 70%
Economique 50%
Juridique et financier 40%
Technologique 40%
Détail du #CodeSocial Officulteurs

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Humanetech

Pourquoi Humanetech ?

Le rêve de Humanetech est que les êtres humains s’épanouissent ensembles par leurs rêves et leur capacité à agir de concert pour les réaliser.

Humanetech s’est donc fixé la mission de permettre à celles et ceux qui rêvent de pouvoir entreprendre et innover, à l’intérieur d’une organisation comme à la tête de leur propre organisation. Il s’agit avant tout d’accompagner ces personnes et leurs organisations dans une démarche entrepreneuriale et d’innovation.

Correspondants #CodeSocial

Maturité du #CodeSocial

Raison d'être, Objectifs 100%
Artistique et Culturel 80%
Social et Humain 70%
Ecologique 70%
Economique 50%
Juridique et financier 40%
Technologique 40%

Réseaux sociaux HumaneTech

Détail du #CodeSocial HumaneTech

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CquandC

Pourquoi CquandC ?
Communiquer l’humanité

CquandC (prononcez séquencé) est un collectif spécialisé dans la production audiovisuelle intégrant les principes d’une gouvernance horizontale, une sensibilité humaniste, solidaire, poétique, et une visée artistique. Elle cultive par ses productions l’émergence d’une culture sociale plus harmonieuse au niveau local, national et global.

En cohérence avec sa recherche d’union, Cquandc se propose de faire le pont entre le commercial et l’inspiration, le professionnel et la passion.

Correspondants #CodeSocial

Maturité du #CodeSocial

Raison d'être, Objectifs 100%
Artistique et Culturel 80%
Social et Humain 70%
Ecologique 70%
Economique 50%
Juridique et financier 40%
Technologique 40%

Réseaux sociaux CquandC

Détail du #CodeSocial CquandC

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SOS Maires

Pourquoi SOS Maires ?
Parce que les Maires et Conseillers des communes rurales sont les gardiens des ressources vitales.
Parce que pour tous, face aux crises actuelles, il est urgent de les aider à sécuriser, voire à développer, ces ressources vitales.

Correspondants #CodeSocial

Maturité du #CodeSocial

Raison d'être, Objectifs 100%
Artistique et Culturel 80%
Social et Humain 70%
Ecologique 70%
Economique 50%
Juridique et financier 40%
Technologique 40%

Réseaux sociaux SOS Maires

Détail du #CodeSocial SOS Maires

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Webinar : démarche #CodeSocial n°5, le 4 mai à 13h

Webinar “Démarche #CodeSocial” n°5

C’est quand ?

vendredi 4 mai à 13h

C’est où ?

En visio conférence en utilisant le logiciel Zoom

Objectifs du Webinar

Faire connaître l’outil et la démarche #CodeSocial : ses fondements, son actualité, ses ambitions

Présenter la première formation à la démarche CodeSocial qui sera proposée en ligne à partir du 11 Mai 2018

 

Thématique du Webinar n°5

Pourquoi se former à la démarche CodeSocial ?

Comment participer ?

C’est gratuit et nécessite une inscription préalable.

Comment se déroule le Webinar ?

Présentation des intervenants

Présentation de la démarche #CodeSocial

Présentation de la thématique du jours

 

Comment la démarche #CodeSocial fonctionne?

La démarche #CodeSocial est un chemin, un processus apprenant qui commence par une interview et qui se poursuit à l’aide d’un ensemble d’outils et de pratique développé dans l’esprit du compagnonnage et de l’intelligence collective.

La démarche  #CodeSocial se construit sur la complémentarité du contexte théorique et de sa mise en application concrète.

La démarche #CodeSocial se veut opposable. C’est un faisceau de droit, un engagement fort pris par un projet ou une organisation.

 

Qui sera présent à ce Webinar ?

 

Les intervenants

Guillaume Maison : entrepreneur récidiviste, poète, impliqué dans le développement des territoires numériques

Mathieu Coste : Auteur de l’entreprise ChezNous

Guillaume Rouyer : Directeur de l’assemblée virtuelle

Gabrielle Miae Ka : Artiste, auteur du blog http://sentipensants.org et de l’article Le #CodeSocial, une voie vers un « buen vivir » éthique ?

Timothy Duquesne : Auteur de « L’avenir [des pixels] est entre nos mains »

Solange Saint Arroman : Auteure de « Nature de l’homme, nature de l’innovation »

Grégory Maubon est responsable des données et coordinateur numérique au sein de HCS Pharma et est également Tech Evangelist en Réalité Augmentée depuis 2008, où il a crée le site www.augmented-reality.fr et a co-fondé en 2010, RA’pro l’association de promotion de la réalité augmentée.

 

Description

Au cours de ce webinar, vous apprendrez :

  • Ce qu’est le #CodeSocial et ses piliers
  • Quelle est la différence entre code social et #CodeSocial?
  • Comment construire les piliers du #CodeSocial d’une entreprise, d’un projet
  • Les cas d’usage du #CodeSocial

C’est quoi #CodeSocial ?

C’est à la fois

  • une méthodologie de description active de projets et d’organisations. Il permet aux différentes parties prenantes d’en co-construire une représentation commune à travers une approche holistique. (les 6 modèles)
  • Il permet aux différentes parties prenantes d’en co-construire une représentation commune à travers une approche holistique. L’enjeu du #CodeSocial est de poser de manière claire et transparente le quoi, le pourquoi et le comment d’une aventure.
  • C’est un outil d’audit de ce qu’est une organisation (pas uniquement ce qu’elle fait) dont le livrable est la matière première destinée à donner du sens à des stratégie ou actions de l’organisation.”
  • un outil de pilotage dans un contexte de complexité, de transition et de reliance des autonomies
  • une marque collective en bien commun pour certifier les organisations et les projets qui utilisent cette méthodologie
  • La démarche #CodeSocial permet de s’inscrire dans des démarches de d’holoptisme plutôt que de transparence, de reliance, de collaboration, de transition, de cohérence.
  • C’est aussi un outil vivant, de pilotage et de mise en cohérence entre les organisations et les actions.
  • Le #CodeSocial est s’inscrire dans des démarches de transparence, de reliance, de collaboration, de transition, de cohérence.
  • L’enjeu du #CodeSocial est de poser de manière claire et transparente le quoi, le pourquoi et le comment d’une aventure.

 

Présentation des Piliers du #CodeSocial

  • Informations Générales
  • Historique
  • Raison d’être (contexte -visions- missions – objectifs – enjeux – cibles)
  • Modèle culturel et artistique (imaginaires , sources d’inspirations, valeurs, positionnement sociétal, place de l’art de le projet, dans la société, positionnement par rapport à l’OpenSource, la libre circulation de la connaissance …)
  • Modèle social et humain (Savoir être, gouvernance/ responsablilités, communication, contribution, rétribution, partenaires, régulation)
  • Modèle Écologique (impacts, biodiversité, biomimétisme)
  • Modèle technologique (technonolies utilisées, accessibilités, système d’information, données personnelles, low tech, humain vs technologie )
  • Modèle économique ( produits/services , besoin, atout, qualité, types de clients, types de fournisseurs, partenaires, flux en euros, gestion de l’immatériel / non financier)
  • Modèle juridique et financier  (statuts, type de structure, brevet, pouvoir, informations financières, levées de fond, stratégie financières, vente/ cession/ transmission)
  • Modalités de modification du code social

 

A qui s’adresse la démarche #CodeSocial ?

Aux projets et aux organisations qui souhaitent développer l’éthique, le sens, la mutualisation inter-organisations, l’efficience, quelle que soit leur forme juridique, leur état d’avancement, leur domaine d’activité ou leur vision sociétale.

Aux FreeLance qui souhaitent accompagner des projets et/ ou des organisations dans une démarche d’innovation, d’éthique et/ ou de transformation

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