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Open Geneva, retour sur le contexte sociétal

Une séance de hackaton à Vernier dans la commune de Genève a permis de mettre en relief le contexte sociétal dans lequel s’inscrit ChezNous, autour de la notion de système d’information territorial en bien commun.

 

Les sujets abordés à cette occasion sont retranscrits ici et ont vocation à être nourris et enrichis de nouvelles réflexions.

 

Autres ressources

Vous trouverez ici la retranscription de la rencontre

et ici la synthèse des idées.

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Les grands constats qui ont été rappelés sont les suivants :

La réalité actuelle du web repose sur la surveillance massive. Ainsi, les contenus, leur utilisation, les comportements des internautes sont suivis de près, étudiés, utilisés, monétisés par les géants du web. On monétise l’attention des internautes.

Beaucoup d’acteurs camouflent l’horreur du système par des actions déculpabilisantes mais qui ne règlent pas le fond du problème.

Un autre fait est la tendance à être déconnecté du vivant par l’avènement de la technologie dans la vie courante (multiplication des écrans).

En découle une manipulation massive de l’information et ce faisant des idées, souvent sous couvert d’arguments de confort d’accès, de rapidité et de pertinence de l’information qui arrive sur nos écrans. La frontière avec le respect de la vie privée est tenue voire largement usurpée par les grands acteurs.

Deux visions logicielles coexistent à l’échelle planétaire : le propriétaire et l’open-source. La voie de l’open source était initialement une possibilité d’émancipation par le plus grand nombre, par sa souplesse, sa disponibilité, son évolution permanente. Malheureusement, les géants du web se sont appropriés massivement ces ressources.

Pour autant, le pouvoir de collectif n’a jamais été aussi fort pour orienter le sens des logiciels développés. En travaillant à plusieurs, il est possible de co-créer des outils qui répondent à un besoin réel dans une philosophie définie. Cela reste vrai, et ne dépend que de la volonté humaine.

Le pouvoir des auteurs au sens large est lui-aussi assis : ils peuvent publier leur travail, rencontrer leur public sans passer par les médias traditionnels.

Le fonctionnement de l’économie est basé sur la confiance. Les disruptions à la Uber créent des déserts économiques à côté d’économies ultra-performantes. Les bienfaits à l’échelle locale sont bien inférieurs à ce qu’ils paraissent. On assiste plutôt à une usure des richesses locales au profit des grands groupes et des paradis fiscaux.

Un autre phénomène est que beaucoup de personnes ont des qualités et compétences qui ne sont pas mises en avant faute d’avoir un cadre pour les exprimer.

Dans la vie réelle, on constate aussi que lorsque les individus ont la possibilité d’agir concrètement sur leur territoire, ils le font peu. Par exemple, ils portent peu leur voix dans les assemblées générales des coopératives. Par contre, les réponses sur le territoire sont données par des sociétés qui décident de l’état du monde.

A côté de cela, l’argent se concentre aux mains d’un nombre de personnes de plus en plus restreint.

Dans le même temps, Google affiche son intention planétaire d’action sur l’être humain par le biais du transhumanisme et de sa mainmise sur l’évolution de l’Intelligence Artificielle.

Dans cette réalité, les élus semblent peu conscients du pouvoir politique et économique que cela représente, moins encore des conséquences navrantes sur l’environnement, le vivant, la santé, la vie locale, le modèle relationnel, le travail, l’avenir de la planète et des individus, etc.

Pourtant, on assiste à une prolifération de mises en garde par des penseurs de tout poil, philosophes, sociologues, scientifiques, qui avancent des arguments fondés par l’observation et l’analyse.

Un système d’information en bien commun pour redynamiser la vie

 

La révolution numérique par son ampleur, sa rapidité, ses possibilités d’action influe sur la vie locale et impose de repenser la façon d’agir sur le territoire.

Cette volonté d’agir repose sur l’envie de développer la qualité de la vie au sens social. Nous pensons que cela aura un impact sur les autres dimensions de la qualité de vie : santé, état psychologique, évolution des croyances personnelles, relation avec l’environnement.

L’idée est de se départir de la valeur prise par les géants du web pour redonner du sens localement, dans la vie quotidienne, dans la vie de la cité.

Cela suppose une structure, un mode opératoire qui, de lui-même, permet de susciter la créativité des citoyens, quel que soit le territoire.

 

Le système d’information territorial en bien commun est ici défini comme :

  • à la fois les informations locales elles-même et leur processus de  création et d’échange (au sens d’animation de vie locale, tant à  l’échelle de l’individu que des structures existantes, qu’elles  soient associatives, institutionnelles, privées),        
  • Et leur formalisation au sens informatique (tuyaux, logiciels, plate-formes de recueil des informations, bases de données qui les stockent, etc.)

   

La réalité du système d’information territorial est la circulation entre les projets, les acteurs, les idées, les ressources d’un territoire. Et de se poser des questions telles que : la circulation est-elle harmonieuse, efficiente et quelle cause sert-elle ?

Bien trop souvent aujourd’hui, la question se résume à la couche technique et technologique d’un système d’information territorial.

Les sous-questions qui en découlent sont : Que fait-on de cette information ? Comment circule-t-elle ? Qu’est ce qui permet que l’info circule ? etc.

Une façon de réfléchir est de découper en trois couches complémentaires pour simplifier le problème : infostructure, infrastructure et usages et d’en étudier leur spécificité. L’info-structure est typiquement le mode de communication utilisé, de gouvernance mis en oeuvre.

Le type de réflexion que l’on mène sur le système d’information territorial dépasse l’individu et s’inscrit de fait dans un autre espace, celui du bien commun. Ainsi même la réflexion présente devient une ressource commune gérée par ses utilisateurs avec des règles claires, exposées dans le #CodeSocial.

La machine à laver informationnelle entraîne des problèmes de santé physique et psychique. Une solution est d’entrer dans un mouvement d’éducation populaire ouvert et permanent pour faire sien des connaissances par essence trop complexes.  De pouvoir faire évoluer sa pensée et d’être en mesure de les mettre en oeuvre en conscience dans ou avec un collectif, ou à l’échelle personnelle.

L’intention est de créer de la connaissance, de la créativité, des actions concrètes qui englobent numérique et réalité physique locale pour ne plus subir un monde imposé par une structure pyramidale d’un côté (structure de la société traditionnelle) et hégémonique de l’autre (choix et vision du monde des géants du web).

Cela passe aussi par une réappropriation sémantique pour habiter la cité : le vocabulaire est souvent usurpé par les faiseurs du web, il est important de ramener les expressions dans leur sens premier, qui est de l’ordre de la vie de tous les jours.

Cette intention nécessite de savoir comment on se relie.

La vie locale regorge de richesses à identifier, valoriser, re-dynamiser, faire émerger et par ailleurs, le numérique permet de soutenir cet élan. Notre action ensemble est en elle-même une richesse à nourrir et faire grandir.


Quelques définitions

Contexte : Ensemble des circonstances entourant un événement

Sociétal : Qui se rapporte à la structure, à l’organisation ou au fonctionnement de la société.

(Extrait de https://fr.wiktionary.org/wiki/soci%C3%A9tal)

Article de Libération : Qu’est-ce que le sociétal ?

http://www.liberation.fr/debats/2017/06/29/qu-est-ce-que-le-societal_1580465

Ethnologue : Un ethnologue étudie toutes les dimensions du fonctionnement des groupes humains : politique, économique, esthétique, religieuse, technique, matériel, symbolique…

Une étude ethnologique exige plusieurs mois d’investigations sur le terrain et une bonne intégration dans la société observée.

La responsabilité sociétale repose principalement sur deux principes :

  1. vouloir assumer la responsabilité des conséquences de ses activités et de ses décisions sur l’environnement et la société ;
  2. en rendre compte, en s’appuyant sur des indicateurs crédibles et transparents.

La responsabilité sociétale est une approche éthique, et non morale.

(Extrait de https://fr.wikipedia.org/wiki/Responsabilit%C3%A9_soci%C3%A9tale)

Qualité de vie

L’Organisation mondiale de la santé définit en 1994 la qualité de la vie comme :

« la perception qu’a un individu de sa place dans l’existence, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lesquels il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes.

Il s’agit d’un large champ conceptuel, englobant de manière complexe :

– la santé physique de la personne,

– son état psychologique,

– son niveau d’indépendance,

– ses relations sociales,

– ses croyances personnelles

– et sa relation avec les spécificités de son environnement »1.

(Extrait de https://fr.wikipedia.org/wiki/Qualit%C3%A9_de_vie)

Gourvernace : ici à prendre au sens des interactions entre l’État, le corps politique et la société, et donc aussi aux systèmes de lobbyisme et de coalitions d’acteurs publics et privés. La bonne gouvernance vise à rendre l’action publique plus efficace, proche du bien public et de l’intérêt général, et donc plus légitime. Elle est supposée rendre les sociétés plus facilement ou harmonieusement gouvernables.

(Extrait de https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernance)

La Maison de ChezNous : Résidence créative du 6 au 9 mars

Du 6 au 9 mars 2018 nous co-corganisons une résidence créative avec Fabien Rodhain à la maison de ChezNous. Une résidence pour partager un moment de convivialité et de créativité entre auteurs dans des domaines différents.

Cette résidence se déroule dans le cadre du déploiement de l’opération “36 photos pour la révolution du sourire”. Ce moment partagé est organisé pour comprendre quelle est la place de la créativité dans cette opération et comment la création peut s’inscrire profondément dans une démarche au service du vivant et de la qualité de vie pour toutes et tous. En 2018, Osons ! Pourquoi pas ?

Chaque participant vient prendre le temps de découvrir un peu ce petit coin d’Auvergne, ses paysages, ses particularités. La résidence est organisée sur la complémentarité entre des moments solitaires propices à l’avancée sur ses projets personnels et aussi des moments d’échanges et de partages propices à la construction de synergies créatives entre les participants.

Conditions pratiques

Date du 6 au 9 mars

Lieu de la résidence : La Maison de ChezNous

Nourriture : bio, locale et de saison

Wifi : ok

Feu de cheminée : ok

Balade nature : ok

Calme et moment de repos : ok

Tarif : participation en conscience pour l’hébergement et caisse commune pour les victuailles

Le 11 Janvier, 36 photos se déploie

 

36 photos pour la Révolution du sourire se déploie concrètement à partir du 11 Janvier. Ce jour, Nous inaugurons une exposition permanente au Bar Restaurant le Paris à Saint Germain Lembron. Nous profitons de la crémaillère de la nouvelle décoration du Paris pour y exposer 36 premières photos du village et l’explication du dispositif. Je prendrais le rôle de “porteur de parole” pour recueillir les réactions et recruter les premiers participants. 

36 photos est une proposition concrète pour mettre en mouvement l’idée de la révolution du sourire. “La Révolution du Sourire” est venue d’un cri du cœur, d’une volonté de qualifier l’action et de lui donner du sens. Une façon de « ré-habiter » les lieux de proximité et le quotidien d’une énergie positive, de redonner la place aux rêves dans des actions concrètes, de comprendre qu’il suffit de mettre un petit nombre de paramètres en place pour faire reculer l’individualisme dont le monde souffre, de repousser les limites et d’augmenter le champ des possibles. Marcher sur des utopies, c’est, à force de conviction et de travail, leur donner corps. Travailler sans relâche sur la transversalité évidente de la vie. Fonder l’action sur l’échange et le partage, une non-violence active et déterminée prenant sa source dans une “spiritualité ouverte”. En fait, participer activement à la construction d’un monde de paix fondé sur le respect des êtres humains et de la nature. (Mathieu Coste – juin 2001)

Nous pouvons tous participer à transformer la réalité et construire le renouveau de l’humanité… y croire avec amour et intégrité c’est le début d’une autre réalité… Le futur se construit dans notre capacité à rêver ensemble et à construire ces rêves en réalité concrète.

Nous sommes tous une partie de la solution. C’est en développant la coopération, l’entraide, l’intelligence collective à partir de chaque territoire que nous pouvons réussir à transformer les problèmes en solutions. C’est cette conviction que le changement viendra de chacun de nous, relié aux autres, qui nous a conduit à lancer 36 photos pour « la révolution du sourire ».

D’autres déploiements sont prévus dans les semaines qui viennent pour que petit à petit de nombreuses villes et quartiers rejoignent l’aventure. La Révolution du Sourire est un dispositif d’animation locale, mené pour et par les habitants : un « Jeu de Territoire », un jeu de société pour développer la qualité de vie au temps de la révolution numérique. Développer l’économie de proximité ; dynamiser le lien social ; valoriser l’existant et développer les richesses du territoire ; soutenir et favoriser l’initiative de la coopération citoyenne.

Le Jeu est à la fois local et global, virtuel et physique. C’est un jeu basé sur le questionnement. Il permet aux joueurs de poser des questions et de co-construire les réponses collectivement. Le jeu s’adresse à l’ensemble des habitants, les particuliers, les commerçants, les entreprises, les associations, les collectivités. Le jeu est une proposition à destination de toutes les tranches d’âge de la population. C’est une proposition intergénérationnelle.

Le dispositif 36 photos pour la révolution du sourire est une contribution concrète pour le développement de territoires apprenants et symbiotiques, des territoires capables de régénérer les écosystèmes écologiques, économiques et sociaux. L’objectif du Jeu est ambitieux… mais “pourquoi pas ?”.

Le dispositif a été remarqué et se prépare à passer les frontières. En Islande, en Afrique, au quebec, 36 photos n’a pas de frontière. Nous avons enregistré dernièrement un épisode spécial dans l’émission de François de Beaulieu “Il se passe quelque chose d’extraordinaire dans le monde”.

La première version du dispositif sera mise en œuvre à partir d’un site web spécifique. Le dispositif utilise un environnement contributif et connecté édité et animé par ChezNous et l’ensemble des joueurs et partenaires. Les règles du jeu sont simples et portées par les valeurs du modèle de communauté de ChezNous.

Chaque thématique mise en avant par les photos est une occasion de découvrir des informations sélectionnées par les joueurs dans le cadre de l’université populaire ouverte et permanente. Par exemple, la photo d’une fontaine du village permet de découvrir des informations plus générales sur l’eau. Nous sommes en train de construire des partenariats médias en ce sens. Le jeu est une invitation, une proposition de formation tout au long de la vie, une proposition pour que chacun puisse construire le 1er M² numérique qui lui convient sans le subir.

Chaque déploiement de 36 photos commence par une photo qui met en scène un exemplaire suspendu de L’avenir [des pixels] est entre nos mains pour rappeler le contexte actuel qui confère à chacun de nous un incroyable pouvoir, celui de notre attention. L’avenir [des pixels] est entre nos mains est le premier ouvrage édité par ChezNous et c’est avec son auteur que nous avons conçu l’idée de l’édition active.

Pour rejoindre et participer à l’aventure, c’est facile: il suffit de s’abonner à la Révolution du Sourire et de rejoindre ou lancer une mission. L’abonnement est à prix libre afin que l’argent ne soit pas une barrière à la participation mais plutôt un outil au service de l’ “art d’être avec les gens”.

Colporteur de la Révolution du Sourire

En cette fin d’année je prends mon habit de colporteur de La Révolution du Sourire 🙂 C’est une sacrée aventure et je suis en joie de la partager. Sur la route, je croise de gens merveilleux qui se disent que c’est possible et qui entre dans le jeu. Merci la Vie.

Avec 36 Photos pour la Révolution du Sourire, ChezNous déploie une offre concrète visant au développement de territoires apprenants et symbiotiques au service de la qualité de Vie. Nous allons organiser régulièrement des visio conférence collaborative pour suivre le développement de l’aventure.

Cette offre est animée par un Jeu de territoire, un serious game dans la vraie vie. Un jeu où tous les habitants sont invités à s’enrichir en développant les communs.

J’ai lancé l’idée, avec quelques dizaines de co-auteurs nous avons construit les bases. Aujourd’hui nous recrutons 2000 co-bâtisseurs pour rendre l’offre capable de s’adresser au plus grand nombre et se déployer massivement de proche en proche et de pair à pair 🙂

2000 personnes qui ont l’intuition que c’est possible et qui se disent qu’il y a assez de faisceau de confiance pour prendre le risque de cette aventure.

Le recrutement se fait via un l’abonnement à prix libre à notre jeu « La Révolution du Sourire ». L’abonnement est une sorte de crowdfunding variable et permanent venant soutenir les développement des missions du Jeu.

Tout n’est pas encore parfait et d’ailleurs ne le sera jamais. Mais le mouvement est lancé sur des bases solides et nous allons affiner chaque jours le propos et la démarche sur les principes de la permaculture.

Vous aussi vous pouvez rejoindre l’aventure et même colporter l’idée autour de vous.

Merci <3

Mathieu 

« Dans la vie il n’y pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent ». Antoine de Saint-Exupéry

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. C’est même de cette façon que cela s’est toujours produit ». – Margaret Mead

2017 la fin des illusions : la construction d’un déploiement concret et incarné

En cette fin d’année, je ressens vraiment la fin d’une période… Tant de choses ont été compliquées depuis le lancement de la SAS ChezNous, surtout en 2017, et pourtant tant de choses se sont construites ! Formaliser ce que nous sommes en train de transformer va permettre aux membres (actuel et futur) de l’écosystème de ChezNous de mieux comprendre notre chemin.

Fin d’une Illusion culturelle

Début 2017, j’ai nourri l’illusion que ChezNous trouverait son salut économique en vendant une grosse prestation #CodeSocial à un groupe industriel important et que d’autres suivraient. Cette illusion fut nourrie par des éléments concrets, mais c’était une illusion quand même.

C’est une illusion culturelle profonde alors que l’intention de ChezNous est ailleurs. Illusion culturelle de croire que pour grandir, il faut regarder vers le haut, le grand, le fort ; de croire que le changement viendra de l’intérieur de l’ancien monde ; de croire que, pour se lancer, il faut nécessairement accéder aux moyens financiers de ceux qui ont déjà accumulé.

 

Nous mettons aujourd’hui concrètement en place l’intention profonde de ChezNous. Nous voulons nous adresser aux habitants de notre monde, à chacun de nous et qu’après, cela puisse avoir des effets sur ce que tout à chacun actionne dans son quotidien. L’intention de ChezNous se trouve dans la multitude, dans le doux, le sens, le beau et le bon, sans se fermer, sans juger mais en étant intègre et précis sur un mode d’action respectant le vivant. Non, la fin ne justifie pas les moyens.

Pour cela, nous déployons une offre d’abonnement à notre Jeu de société : La Révolution du Sourire. Une façon simple pour chacun de rejoindre le mouvement et d’y contribuer, tout en permettant l’autonomie de ChezNous et son développement en tant que ressources mutualisées au service de la réalisation des utopies concrètes de chacun.

L’abonnement, c’est une forme de crowdfunding permanent pour financer les missions du jeu de société suivant un fonctionnement simple qui permette à chacun d’y prendre part. Les principes sont posés, nous allons rendre les choses très concrètes dans les semaines qui viennent. Les premiers abonnements sont là pour nous y aider.

L’abonnement au Jeu vient irriguer le système en flux en euros, en attention, en compétence, en envie, en créativité…

 

les matrices de richesses sont un des piliers du fonctionnement du Jeu.

L’illusion qu’une idée peut se déployer sans incarnation

2017, ce fut l’illusion que d’autres pourraient s’emparer de la démarche #CodeSocial avant son incarnation pleine et entière par ChezNous. La démarche #CodeSocial est née d’une intention forte de permettre à ChezNous de se développer comme un organisme vivant. Je tenais à me positionner comme auteur, voulant contribuer au développement d’une organisation, et non pas dans le rôle enfermant d’un chef d’entreprise.  

La démarche #CodeSocial permet l’autonomie, la reliance

La démarche #CodeSocial est exigeante. Elle est systémique et complexe (mais pas compliquée) avec une grande ambition : opérationnaliser la volonté de vivre une organisation sur le modèle d’un organisme vivant. Mais c’est une démarche de recherche-action qui partait  d’une base pas assez documentée.

L’illusion du manque et de l’endettement….

2017 fut l’illusion d’un sentiment de manque, de difficultés qui s’enchaînent avec une instabilité matérielle croissante. Les situations de tensions devenaient la règle. Les pressions sociétales furent intenses et seule mon intuition, mon intégrité et le soutien de celles et ceux qui ont continué d’oeuvrer en conscience de la situation ont rendu la transformation possible.

Prendre conscience aujourd’hui d’une abondance sous-jacente permet de transformer concrètement cette situation. Depuis des années j’investis tout ce que je peux dans le développement de ChezNous. Je ne suis pas seul à le faire, ma famille, les associés, les contributions immatérielles.  Je me suis endetté aussi pour cela. Un endettement quelquefois réalisé au détriment des créanciers qui se sont retrouvés otages d’une situation que j’avais créée par mon entêtement à ne pas vouloir lâcher l’intuition qui était la mienne.

Cette intuition a rencontré chaque jour un peu plus la réalité concrète. Les actions trouvaient une cohérence dans le fond et dans la forme.

La fin de l’illusion d’un gros endettement.

La perception par autrui d’un gros endettement, même réel, à l’arrivée c’est un important investissement.

Aujourd’hui je souhaite que la situation se transforme définitivement car je vois tous ces investissements, ces endettements comme des flux ayant permis la construction d’un capital immatériel important, d’un projet ambitieux concret à fort impact sociétal.

ChezNous ne rentrait pas dans les cases et n’a pu bénéficier d’aucun investissement traditionnel. J’ai dû persévérer car on me répétait souvent que c’était impossible, que j’étais fou, qu’il fallait devenir concret et mettre les pieds sur terre.

Aujourd’hui le modèle que propose ChezNous est viable économiquement et très ambitieux sociétalement. Nous sommes en train de mettre à plat le modèle financier et nous allons arriver à des chiffres économiques et un impact sociétal très importants. L’accueil fait à notre modèle est très bon et l’enthousiasme au rendez-vous.

Mais en cette fin d’année 2017, nous avons besoin de Nous pour passer le cap et déployer La Révolution du Sourire. Nous avons besoin que chaque personne partageant l’intuition que c’est possible passe à l’acte : celui de s’abonner et de se répertorier sur la carte 36 photos est avant tout un acte d’attention. Le prix de l’abonnement est en conscience. 5 euros / mois est le prix conseillé mais vous pouvez donner moins, donner plus et même faire varier votre abonnement suivant les mois.

L’illusion que le #CodeLogiciel pouvait précéder le #CodeSocial

Nous avons trop attendu des technologies numériques. Nous voulions incarner une cohérence globale mais en oubliant certains principes de réalité.

  • développer de nouvelles technologies capables de rencontrer un usage important demande beaucoup de ressources et la ressource vient de l’adhésion à un projet collectif ;
  • le cahier des charges d’un logiciel doit être porté par des usages réels et incarnés, l’usage doit répondre finement à des besoins sociétaux.

En cette fin d’année nous avons stabilisé un système d’information basé sur des outils et des pratiques maîtrisés, en accord avec les fondements de notre modèle technologique et notamment l’importance de la portabilité des données.

Nous avons mis en place des outils au service de notre vision et pas une vision au service des outils avec notamment l’utilisation :

  • de TalkSpirit comme plateforme numérique,
  • des outils de Google, sans complexe,
  • de Zoom pour la visio,
  • de Diigo pour la veille,
  • de WordPress pour nos sites vitrines.

Ce système d’information évoluera, mais toujours dans une approche centrée sur l’usage et sur la recherche de cohérence avec l’ensemble de la démarche. La question de l’OpenSource n’est pas vécue de façon binaire, mais comme une question complexe qui mérite attention. C’est un questionnement qui est traité avec sérieux dans le cadre de notre modèle scientifique et technologique.

Début 2018, nous lancerons un appel à manifestation d’intérêt auprès d’acteurs du développement logiciel afin de décider de l’évolution de notre système d’information.

L’illusion de la reconnaissance sans réciprocité …

J’ai trop cherché à être reconnu, à faire reconnaître le modèle de ChezNous par des gens qui ne le vivaient pas mais qui l’intellectualisaient et le jugeaient de l’extérieur.

La reconnaissance se fait dans la réciprocité, dans l’engagement mutuel. C’est dans l’incarnation d’une relation d’échange réciproque qu’on peut construire durablement.

Aujourd’hui nous allons nous déployer de proche en proche. Nous ne chercherons plus à convaincre mais à être hospitaliers pour ceux qui, comme nous, pensent qu’il est possible de se mettre en mouvement de façon concrète en développant une ressource commune  au service de la réalisation de nos utopies concrètes.

2017 aura permis la construction d’un déploiement concret et incarné. Dans les mois qui arrivent, nous allons continuer à donner corps à ces transformations en organisant, début 2018, une assemblée générale de la SAS qui validera officiellement le début d’une nouvelle période pour le développement de “La Révolution du Sourire”.

2018, le déploiement concret et incarné

L’énergie s’engouffre dans ChezNous en cette fin d’année et, sans vouloir se lancer dans des prévisions hypothétiques, nous pouvons quand même partager quelques éléments concrets du programme des activités 2018… sans compter ce qui viendra le nourrir encore de façon naturelle.

2018 sera l’année du déploiement de 36 photos pour la révolution du sourire. Après un lancement concret à partir de Vichel et Saint Germain Lembron, l’opération sera déployée à partir d’autres quartiers, d’autres villages. L’appel à manifestation d’intérêt est une réussite.

2018 sera l’année du déploiement des abonnements à notre Jeu de société afin d’en faire un outil au service du développement de l’initiative et de la réalisation des utopies concrètes pour le plus grand nombre. Nous allons développer l’approche “responsabilité sociétale des entreprises” afin de construire un réseau de partenaires / soutiens afin d’aider au développement de l’initiative.

2018 sera l’année de la sortie du livre de David Truong Tan sur la méthode de régénération de la santé “LifeForces”. La sortie du livre se fera simultanément en anglais et en français. Pour commencer le livre sera sous format numérique et sera accompagné d’une série de vidéos explicatives. Le livre est un élément du dispositif transmédia et de la démarche de livre actif. Des stages à la maison de ChezNous seront organisés à chaque saison pour ancrer LifeForces dans l’énergie de la maison de ChezNous. La qualité et l’originalité de l’approche de David trouvent un fort écho dans le besoin criant de traiter de façon profonde la crise sanitaire liée à l’hyperstress dans le monde professionnel et le désir de plus en plus affirmé chez la plupart des gens de prendre soin de sa santé et de son bien -être.

2018 sera l’année de la sortie du livre de Solange Saint Arroman “Nature de l’homme, nature de l’innovation”. Une série de conférence sera organisée pour faire connaître l’approche singulière de Solange sur la question de l’innovation. Une série de propositions concrètes d’intervention auprès d’organisations et des offres de formation seront ajoutées au catalogue contributif.

2018 sera aussi le lancement du média personnel de Patrick Fischmann, La Source des Contes. Ce média lui permettra de faire le liens entre ces nombreux projets et permettra à son public et ses amis de participer au développement de son ouvrage.

2018 sera aussi l’année de la précision de notre modèle d’édition afin d’accueillir de nombreux projets d’auteurs à rejoindre la dynamique des livres actifs.

En 2018, la Maison de ChezNous va incarner profondément la notion de maison de la régénération : régénération physique, sociale, culturelle, économique et écologique. A  chaque début de saison nous organiserons un stage découverte de la méthode LifeForces. En juin, nous organiserons un festival sur le thème de l’économie régénérative et des territoires symbiotiques. Pendant une quinzaine de jours, nous organiserons des rencontres thématiques pour explorer les questions et les pistes de solutions. Le programme se construira à partir des axes du #CodeSocial. Ce festival sera aussi l’occasion de faire le point sur le déploiement de 36 photos.

En 2018, nous allons nourrir l’UPOP (Université Populaire Ouverte et Permanente) avec une série de rencontres en visioconférences sur les thématiques principales de la qualité de vie :  la santé, l’alimentation, l’économie, la pédagogie, la culture, l’habitat, l’information, le lien social… Ces thématiques seront traitées dans des dossiers thématiques. L’idée est d’explorer l’approche de la cartographie de la controverse afin de permettre à chacun de se faire une idée et de penser en conscience. Nous allons construire des partenariats avec des universités afin de nourrir l’UPOP de façon méthodique et avec profondeur.

En 2018, nous allons explorer la question du système d’information territorial sous l’angle médiatique afin de préparer l’évolution naturelle de l’opération 36 photos. Pour ce faire, nous allons développer un écosystème d’acteurs dans le domaine des médias et de l’information. Cet écosystème sera développé en étroite collaboration avec la communauté autour du livre actif “L’avenir des pixels est entre nos mains” de Timothy Duquesne. Un projet de série documentaire est en cours d’élaboration avec France Télévision, piloté par Stéphane Pellerin et Alain Hays.

En 2018, La Maison de ChezNous va continuer à faire vivre une programmation riche et variée. Nous allons mettre en place une série de résidences créatives afin de favoriser la rencontre d’auteurs et faire naître des projets collectifs. La maison de ChezNous est un lieu de vie, de rencontre et de créativité au service de l’ensemble des dynamiques. En 2018, nous explorerons aussi la question de la duplication des maisons de ChezNous afin que ce genre de lieu puisse se déployer à partir des opérations 36 photos qui se lanceront. La première session aura lieu en début d’année et j’aurais le plaisir de l’organiser avec Fabien Rodhain.

En 2018, La Maison de ChezNous va continuer à déployer ses activités autour de la pédagogie, de la formation. Ces activités seront pilotées et organisées par Gaelle et les Petits Nous. Les Petits Nous, c’est aussi des activités pour les grands et une approche globale sur le vivant. Les Petits Nous accompagnent la maison de ChezNous dans sa volonté d’être un lieu incarnant l’importance du vivant dans l’ensemble de la démarche.

En 2018, nous allons accompagner le développement de la démarche #CodeSocial afin de favoriser le développement d’écosystèmes entrepreneuriaux thématiques et nourrir l’offre du catalogue contributif. Ces écosystèmes d’acteurs autonomes et reliés seront autant de propositions pour aider au développement de territoires apprenants et symbiotiques.

Le  programme s’annonce riche. Rendez-vous en 2018! Vous aussi vous pouvez y participer!

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Les Officulteurs

Historique

Historique

Les #Officulteurs sont nés d’une rencontre spontanée d’acteurs des transitions dans le cadre du  G21. Ensemble nous avons créé le OFF du G21.

Pensé dès le début comme un commun, la démarche s’est dotée d’une première version #CodeSocial. Il a été écrit à partir de copiés-collés d’autres projets qui en avaient déjà un (Commons to Commons, Assemblée Virtuelle, ChezNous). La rapidité de la construction de la communauté a eu un effet très créatif pour certains et assez déstabilisant pour d’autres. Nous avons reçu un chaleureux accueil par l’organisation du #G21 et nous avons traverser la difficulté à faire perdurer notre communauté après.

Les éditions ChezNous ont proposé de devenir éditeur de cette initiative pour ne pas perdre la richesse créée afin de la valoriser tout en respectant l’intention claire de la nature de ce bien commun durable. Un petit groupe a construit cette démarche en maintenant l’ouverture et la possibilité d’inclusion de l’ensemble des membres. L’équipe resserrée a entreprit d’écrire une nouvelle version du #CodeSocial afin d’inclure de nouvelles énergies au projet et de trouver des nouveaux événements souhaitant accueillir les #Officulteurs.

 

  • Raison d’être, carte d’identité

[Sens]

Le #OFF, c’est l’émergence d’une communauté en construction à la fois localisée sur un événement, mais aussi délocalisée sur la planète, à la fois prenant place à travers l’univers physique, temporel de l’action et l’univers intangible de la pensée collective qui crée les liens entre les gens et les idées.

 

[contexte]

Trop souvent les événements laissent un sentiment de déjà vu, un goût amer de trop court, un sentiment de limite de ne pas avoir pu entrer en contact avec tout le monde…

 

[enjeux]

Le savoir : Les idées et les savoirs germent tout autour de la planète. Chacuns d’entre tous inventent et réinventent les choses de son côté ce qui permet à tous de se reconnaître en tant que membres de la communauté. Cet état de fait ne permet à la connaissance que d’avoir une évolution lente. Alors que la capitalisation des savoirs tous ensemble permettra de raisonner tous ensemble vers des niveaux supérieurs de conscience et de sagesse.

 

L’action : le faire et le connaître sont inter-liés. Si le savoir est plus riche, plus élevé alors l’action sera plus juste.

 

[objectifs]

 

Organiser des moments d’échanges complémentaires de la programmation #OFFicielle

Outil de recherche-action pour permettre une communication plus inclusive.

 

Faire émerger une communauté durable d’acteurs autonomes et reliés pour explorer la question de la complémentarité des démarches Top/Down et Bottom/Up dans l’organisation des événements afin d’alimenter l’intelligence collective et de permettre à chacun de s’inscrire dans une démarche durable et constructive.

 

Les #OFFiculteurs organisent des #OFF pour permettre à la parole des uns et des autres de rentrer en résonance, de rayonner en créant des espaces de discussion, de réflexions qui perdureront dans le temps et dans l’espace.

 

le #OFF est une cellule laboratoire d’expérimentation et de recherche des conditions  facilitant: le déploiement des ressources , savoirs, connaissances, émotions, sensations des participants et acteurs du IN. Comment ça vibre…

 

La démarche des #OFFiculteurs tend à développer la visibilité.de l’événement et la rend accessible à un public plus large.

 

Organisé de façon autonome et spontanée, et dans un lien de bienveillance avec les  organisateurs du IN, le #OFF se veut comme une extension, un changement spatial et temporel: le #OFF permet à l’évènement d’exister en dehors des murs et de se prolonger au delà de l’événement

 

Le #OFF veut favoriser les croisements entre les réseaux, permettre une meilleure reliance et efficience inter-communautaire…en dehors des intérêts particuliers.

 

Le #OFF souhaite explorer, expérimenter et favoriser une dynamique de visibilité visant l’accélération et de déploiement du changement de paradigme…

 

Le #OFF veut faire émerger une communauté durable d’acteurs autonomes, reliés et connectés dans l’exploration de la question de la complémentarité des démarches Top Down et Bottom Up de l’organisation des événements;  afin d’alimenter l’intelligence collective et les biens communs et permettre à chacun de s’inscrire dans une démarche durable et constructive.

 

Le #OFF c’est l’opportunité de collecter la remontée des questions, d’aider à la co-élaboration, stratégies et des solutions en intelligence coopérative.Les #OFFiculteurs aident à productions de contenus (commun informationnel ) réutilisable dans d’autres évènements.

Le #OFF est dans une approche de hacking bienveillant : Les #OFFiculteurs explorent les interstices. Ils s’incluent librement dans l’événement.

Les #OFFiculteurs ont à coeur de générer une relation de confiance aussi bien en interne, qu’avec les organisateurs et les intervenants de l’événement ainsi qu’avec le public.

Organiser des moments d’échanges complémentaires de la programmation officielle.

Développer un Outil de recherche-action pour permettre une communication plus inclusive.

Faire émerger une communauté durable d’acteurs autonomes et reliés pour explorer la question de la complémentarité des démarches souvent « Top/Down » ou « Bottom/Up » dans l’organisation des événements, alimenter l’intelligence collective et de permettre à chacun de s’inscrire dans une démarche pérenne et constructive.

Les #OFFiculteurs organisent des #OFF pour permettre que la parole des uns et des autres rentre en résonance, pour rayonner en créant des espaces de discussion, de réflexions qui perdureront dans le temps et dans l’espace.

Le #OFF est une cellule, sorte de laboratoire d’expérimentation et de recherche des conditions,  facilitant le déploiement des ressources, savoirs, connaissances, émotions, sensations des participants et acteurs du IN. Montrer comment ça vibre…

La démarche des #OFFiculteurs tend à développer la visibilité de l’événement et la rend accessible à un public plus large.

Organisé de façon autonome et spontanée, dans un lien de bienveillance et de bienvenue avec les  organisateurs du IN, le #OFF se veut comme une extension, un changement spatial et temporel : le #OFF permet à l’évènement d’exister en dehors des murs et de se prolonger au delà de celui-ci.

Le #OFF veut favoriser les croisements entre les réseaux, permettre une meilleure reliance et efficience inter-communautaire… un mouvement bien plus ample que juste la somme des seuls intérêts particuliers.

Le #OFF souhaite explorer, expérimenter et favoriser une dynamique de visibilité visant l’accélération et de déploiement pour un changement de paradigme…

Le #OFF c’est l’opportunité de collecter la remontée des questions, d’aider à la co-élaboration, stratégies et solutions en intelligence coopérative. Les #OFFiculteurs aident aux productions de contenus (commun informationnel ) réutilisable dans d’autres événements.

Le #OFF est dans une approche de hacking bienveillant : Les #OFFiculteurs explorent les interstices. Ils s’incluent librement dans l’événement.

Les #OFFiculteurs ont à cœur de générer une relation de confiance aussi bien en interne, qu’avec les organisateurs et les intervenants de l’événement ainsi qu’avec le public.

Kit de survie numérique

Le « Kit de Survie Numérique » est un ensemble d’outils couplés à des bonnes pratiques d’utilisation. Il est destiné à faciliter la vie des porteurs de projets d’entreprises et des entrepreneurs de petites structures. A l’heure où le numérique est omniprésent et indispensable dans toute activité professionnelle et face à la jungle des offres de produits et services à destination des entrepreneurs actuels comme en devenir, il est indispensable de fournir des repères simples et compréhensibles pour tous, menant vers des solutions simplement et facilement utilisables, tout en bénéficiant du support et de l’expérience d’une communauté d’entrepreneurs.

Le kit se veut rapidement opérationnel, pour faire des choix pertinents au plus tôt d’une aventure entrepreneuriale. Il ne s’arrête pas à une liste d’outils mais les prends comme base pour donner aux personnes un regard critique sur leur propre usage et les connaissances nécessaires pour fabriquer eux-même leur environnement numérique professionnel.

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#CodeSocial.org

#CodeSocial est une marque collective portée par des personnes et des organisations engagées dans une démarche de recherche action sur l’avenir des organisations dans un contexte de transitions (économiques, sociales, écologiques, culturelles, juridiques et technologiques).

Historique

Créée pour les besoins de la SAS ChezNous , aujourd’hui, le #CodeSocial est une marque collective utilisée par d’autres organisations et projets, notamment l’Assemblée Virtuelle, Le Château de Millemont.

voir http://codesocial.org

Le web et les racines de connaissances

Internet est-il un système nerveux ? En fait, c’est plutôt un système construit avec du sable (pour la fibre optique), du cuivre, du pétrole (pour le plastique), et des métaux lourds et rares. Ce système demande beaucoup à la Terre, mais peut réussir la mutation rendue nécessaire par la croissance de notre population sur la planète. Internet permet de construire une toile, le web, qui relie nos connaissances. Tout cela est alimenté par le réseau électrique, qui plonge à la source de l’énergie de la planète, et qui se rapproche mieux de l’image d’un système nerveux de ce système technologique.

Des liens qui ont des racines

Il existe 35 calendriers utilisés aujourd’hui de manière importante dans le monde. Cela fait 35 visions du monde différentes, 35 organisations socio-temporelles, 35 approches spatiotemporelles (voir Wikipedia pour les calendriers, et voir le site « Les langues du monde« ).

Ces mondes se sont construits un peu tout seuls, dans leur propres racines, avec souvent leurs propres agrosystèmes, au temps où les communications se faisaient à pied, et de préférence à la belle saison… Ils sont des bases de vies, qui continuent à s’appuyer sur les connaissances acquises, amassées et transmises dans le temps. Le contenu des connaissances ne correspond donc qu’à un seul calendrier, même si des idées peuvent se communiquer entre les systèmes de représentation des mondes divers. Ces idées et ces connaissances peuvent être rassemblée dans ce que l’on appelle une encyclopédie, ce qui a été fait au 18 ème siècle dans notre pays, notamment par l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert.

Si un Atlas décrit un monde, une encyclopédie va le construire. Un atlas est un état des lieux, une Encyclopédie sera un cycle avéré. L’encyclopédie s’inscrit dans la temporalité, mais l’Atlas est plutôt un document qui est dans l’espace. Mais en fait, l’Encyclopédie Universelle de Diderot et d’Alembert s’inscrit vraiment dans une vision holistique de la nature.

Encyclopédie universelle ; pour une vision holistique de monde… européen.

Le prospectus présentant l’Encyclopédie, donne sa définition du terme « Encyclopédie ». Littéralement, il s’agit d’un « enchaînement des sciences ». La profondeur temporelle de l’Encyclopédie est importante, elle veut inventorier des connaissances, ainsi que les liens entre tout, connues, et parfois légèrement développées depuis l’antiquité.

« En réduisant sous la forme de Dictionnaire tout ce qui concerne les Sciences & les Arts, il s’agissoit encore de faire sentir les secours mutuels qu’ils se prêtent; d’user de ces secours pour en rendre les principes plus sûrs & leurs conséquences plus claires ; d’indiquer les liaisons éloignées ou prochaines des êtres qui composent la Nature, & qui ont occupé les hommes ; de montrer par l’entrelacement des racines & par celui des branches, l’impossibilité de bien connaître quelques parties de ce tout, sans remonter ou descendre à beaucoup d’autres ; de former un tableau général des efforts de l’esprit humain dans tous les genres & dans tous les siècles ; de présenter ces objets avec clarté; de donner à chacun d’eux l’étendue convenable ; & de vérifier, s’il était possible, notre Épigraphe par notre succès : […]. »

(cf le prospectus de l’Encyclopédie, University of Chicago: ARTFL Encyclopédie Project (Spring 2013 Edition), Robert Morrissey (ed)).

En dehors de l’aspect temporel de cette encyclopédie (depuis le passé, mais consacré à l’avenir), elle a donc un aspect spatial, car elle vise à montrer les liaisons de tous ordres, « des êtres qui composent la Nature ». Ceci est une réelle approche holistique, et c’est aussi par ce terme, qu’elle vise à l’universalité. Diderot, d’Alembert et son éditeur, ont par leur travail, déposé un état des lieux du monde, mais aussi posé les bases d’un monde. Cet aspect spatial se renforce donc à double titre, lorsque l’on réfléchit aux sources de ces connaissances : 130 rédacteurs ont contribué à l’Encyclopédie. Un certain nombre sont centrés sur Paris.

Les « Encyclopédistes » (Lieux de naissance) Voir en plein écran

L’universalité, mais pas la programmation

Dans l’Encyclopédie Universelle, est décrite La machine chronologique (« Volume 3. » University of Chicago: ARTFL Encyclopédie Project (Spring 2013 Edition), Robert Morrissey (ed)) qui a permis de représenter l’histoire du monde chrétien. Cette machine fait penser de manière assez confondante, à un ordinateur. Aujourd’hui, notre vision du monde se fait par l’informatique, avec des ordinateurs surdéveloppés, qui prennent le pas sur la nature.

L’internet est l’équivalent de l’imprimerie. L’internet a déjà une large influence sur la planète, où il diffuse connaissances et communications, ce qui contribue à dépasser les frontières habituelles. Quelques principes importants de l’Encyclopédie sont repris dans le modèle de web, notamment le principe de renvois par mots clés, et une même idée de l’universalité, par la diffusion de connaissances. Par conséquent, le web n’est pas qu’une grande bibliothèque. C’est aussi une encyclopédie.

Nous sommes donc dans un cycle qui va amener une phase de progrés. A priori, le gros piège à éviter est de ne pas confondre l’universalité avec une programmation de la nature, que nous vivons depuis le développement des outils numériques. L’Encyclopédie de Diderot avait elle même une conception holistique du monde…

Repères :

Très humain plutôt que transhumain | Alain Damasio | TEDxParis – YouTube

* Encyclopédie, Discours d’introduction : Avant d’inspirer le web par le système de mots-clés, l’encyclopédie c’est elle même inspirée de la cartographie. Elle était imaginée comme une Mappemonde qui permet de connaitre le monde des connaissances.

* Concevoir une carte de l’inconnu : comment la cartographie et les techniques encyclopédiques se rejoignent pour concevoir l’informatique. L’informatique se conçoit beaucoup sur le concept de cartes, plans,…

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