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Propos d’Alexandre boisson dans un post FaceBook (voir au dessous de l’article)

Nous ne sommes pas en démocratie, nous sommes en homéostasie.

L’Homme avant d’être un être intellectuel est une physiologie. En lui, cette philosophie conditionne son rapport à la vie. Il pense être un être de pensée. Mais le ventre vide, il ne se comporte plus de la même sorte. Comme les autres animaux, il doit se nourrir. Ce qui le nourrit le domine. Qui le nourrit le contrôle.

Nous sommes des milliards d’individus sur Terre à fonctionner en homéostasie. Déstabilisé, notre système s’auto-régule physiologiquement pour se ramener à l’équilibre. Nous, humains, pensons que ce sont nos pensées qui nous ramènent à l’équilibre, c’est une erreur, c’est notre physiologie qui le fait d’elle-même. Ensuite nous philosophons sur ce qui nous est arrivé.

En ce qui concerne « la démocratie », l’illusion de décider, elle s’est construite dans nos esprits sur le même processus. Aujourd’hui, bien des « démocraties » que ne font-elles pas comme atrocités, comme prédations, sur les autres peuples ? Ne se comportent-elles pas comme des dictatures dans lesquelles le puissant vole au faible ? Et pourtant, penser le contraire (que nous ne serions pas vraiment en démocratie), en prendre réellement conscience, ça nous déstabiliserait intellectuellement.
Donc nous nous auto-régulons à trouver des causes justifiées à ce qui se passe. Après tout, une démocratie qui apporte assez de nourriture même si elle doit faire des guerres de prédations d’hydrocarbures, physiologiquement, ça nous convient bien. Il existe même des philosophes de la guerre pour ça… Les petits libyens détestent ce genre de philosophie… Bien d’autres innocents sur cette Terre la détestent tout autant.

Pourquoi les corrompus s’en sortent beaucoup mieux que les lanceurs d’alerte dans cette « démocratie » ? Parce qu’à l’échelle nationale, défendre la cause de ceux qui disent la vérité, comme Stephanie Gibaud par exemple ou Yasmine Motarjemi, Assange, ça serait déstabilisant pour soi. Les défendre, c’est aller contre tout un système qui ferme les yeux sur ses contradictions… La masse populaire, c’est une somme d’individualités individualistes qui chacune d’entre-elles gère son homéostasie. Son équilibre physiologique qui lui-même s’apporte une sorte de quiétude intellectuelle à ne pas se poser de question. Chacune d’entre-elles veillent à ce que Elle aille bien. Puis il y a les autres. Mais avant tout Elle !
Tant que le système perdure, malgré ses zones d’ombre, malgré les trucs degueulasses faits en chacette pour qu’il se maintienne, l’homéostasie individuelle est garantie. Peu importe que le système soit mensonger, la masse populaire préfère un mensonge qui rassure à une vérité qui dérange. Le maire corrompu, le ministre au sang contaminé sur les mains, le ou la député.e avec bracelet électronique à l’assemblée nationale, bref, tout ce qui n’est pas un lanceur d’alerte (annonçant une vérité déstabilisante), est maintenu.

Toutes les personnes ayant soif d’éthique pensent chaque fois que le nouveau scandale sur tel responsable de la « démocratie » va changer la donne, c’est faux. Ça passe. Le scandale passe en attendant le prochain mais rien ne change au fond. Homéostasiquement parlant, la masse populaire fait physiologiquement d’abord passer la pilule, vient ensuite le service après-vent(r)e intellectuel : la philosophie du « c’est comme ça… »

Mais nous approchons de la fin de toute cette aberration démocratique et de ses petits arrangements avec la vérité… Nous approchons de l’heure de vérité. La physiologie est redoutable. Elle emporte la pensée par le ventre. Redoutable est la physiologie des foules quand elles ont faim ! Et nous approchons des pics pétroliers, crises financières et autres réjouissances qui vont rendre de plus en plus en impossible les homéostasies de ceux qui ne voulaient pas regarder la vérité en face…

voir définition d’Homéostasie sur Wikipédia 

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