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Nous vous proposons de prendre part au soutien de l’aventure en vous abonnant au jeu  et/ou en faisant des achats dans la boutique. L’abonnement et la boutique fonctionnent un peu comme un crowdfunding permanent. Ce modèle permet le financements des actions en cours visible dans le tableaux des activités. Nous sommes en train de rendre tout ça plus fluide et désirable mais dès à présent la boutique fonctionne. C’est ici !

Il est encore temps …. de se mettre en mouvement

Il Est Encore Temps …. De Se Mettre En Mouvement

Ensemble c’est vivant

un jeu de société dans la vraie vie pour développer localement la qualité de vie

Il est temps de sortir de sa zone de confort pour nous confronter à nos paradoxes, à notre façon de vivre, de créer, de consommer, d’être avec les autres et avec le vivant.

Nous sommes tous devant le même défi : comment créer un mouvement mondial incarné localement pour faire face collectivement aux défis actuels ?

La Révolution du Sourire est une contribution pour participer activement à ce mouvement. C’est un jeu de société dans la vraie vie qui permet de construire des projets agissant pour le développement de la qualité de vie locale. L’activité est riche et nous souhaitons la partager. Nous traversons un moment charnière, un moment sous le signe de la créativité, de la transparence, de la résilience et du déploiement.

Les premières missions de “La Révolution du Sourire” ont permis de créer les bases, la cohérence du récit et les premières actions significatives.

illustration de l’article 33 jours de gratitude

36 photos … un outil au service du développement de territoires apprenants et résilients

L’avenir [des pixels] est entre nos mains… un livre proposé par Timothy Duquesne pour aborder les impacts de la révolution numérique sur les médias et la création

LifeForce…un livre proposé par David Tan pour aborder la question de la santé et de la vitalité

Nature de l’homme, Nature de l’innovation … un livre proposé par Solange Saint-Arroman pour aborder la question de l’humanisme et de l’innovation

L’Homme Naturé … un livre proposé par Patrick Fishmann pour aborder la question de la place de l’homme dans le vivant

Les Petits Nous … une communauté d’intérêt initiée par Gaelle Ternisien et des propositions d’interventions autours de l’enfant et de la pédagogie.

La maison de ChezNous… un maison de l’hospitalité et de la régénération pour aborder le rôle des “grandes maisons” dans le développement local de la résilience

Le #CodeSocial … un outil au service de la reliance des autonomies

La résidence “Pourquoi pas?” … un évènement pour mettre en valeur

En prenant le  temps de lire ce qui suit, vous allez mieux comprendre pourquoi aujourd’hui nous avons besoin de votre attention pour réaliser les missions en cours. Nous avons bâti les bases d’un dispositif opérationnel et concret pour faciliter le développement de territoires apprenants et résilients au service du vivant. Notre proposition est construit comme un bien commun au service de la reliance des énergies en mouvement. Nous sommes en train de déployer ce dispositif et nous vous proposons de contribuer à son développement.

 

Bonne lecture,

Mathieu

« Je ne crois pas aux gens qui cherchent le sens de la vie autant qu’ils cherchent le sentiment d’être vivants». – Joseph Campbell

La force de l’amour, de la relation et de la confiance

Satish Kumar (né le 9 août 1936 en Inde) est un activiste, un éditeur et un promoteur de la simplicité volontaire indien. Il a été moine jaïn, militant du désarmement nucléaire et pacifiste.

Il était au grand REX pour une conférence. “La nouvelle révolution est la révolution de l’Amour, de la relation et de la confiance. La révolution n’est pas la destination. Que tu sois chrétien, boudhiste, juif, religieux, athé, riche, pauvre, j’ai confiance en toi et j’aime chacun !. Avoir confiance en soi et au monde. Quand vous passez de l’ego (auto-centré) a l’eco (ouvert), vous perdez la fierté et l’arrogance et vous entrez dans la relation.
Passer du PNB au Bonheur National Brut comme au Bouthan. Reprenez votre pouvoir et nous changerons la société !
Ne portez pas le passé sur les épaules, vivez dans le présent et ayez confiance dans le futur ! “

“Be the change you want to see in the world. We are all leaders, singular leaders” 🌹

L’effondrement… quand ? on fait quoi ? Un lobby citoyen en mouvement s’est doté d’un ambassadeur souriant

Hier c’était le jour de la marche pour le climat. Elix était de la fête. Le petit personnage ambassadeur virtuel de l’ONU et promoteur des objectifs du développement durable depuis le premier jours a été créé par l’artiste YAK alias Yacine Ait Kaci. Il voit dans cette façon de communiquer une manière efficace de faire passer les messages à l’ère numérique.

Elyx nous prépare de nouvelles aventures et sera certainement bien en place dans la construction du lobby citoyen qui est en train d’émerger.

Ce résonne fort en moi. Depuis le lancement du déploiement en Suisse de la révolution du sourire pendant OpenGeneva en Janvier dernier, nous utilisons un cadeau de Yak comme logo de la révolution du sourire. Comme vous l’avez remarqué Elyx est en bonne position.

Je ne suis pas allé marcher mais je sens une forte reliance avec toutes les personnes qui sentent à quel point nous sommes contemporains d’un moment charnière pour le vivant. Vu la taille du défi, il est fondamental que les changements soient systémiques et soient portés par le plus grand nombre, tout en respectant la singularité de chacun et en acceptant la complexité de la situation. Il me semble que personne n’a de solutions mais que nous sommes tous porteurs potentiels d’un bout de solution.

Dans la vie, il n’y pas de solutions, il y a des forces en marche. Il faut les créer et les solutions arrivent. – Antoine de Saint Exupéry

La présence d’Elix dans le logo de la Révolution du Sourire est le symbole du lien profond qui existe entre ce que nous développons et l’émergence de ce mouvement citoyen. Comme beaucoup d’autres, nous déployons une contribution concrète à l’émergence du lobby citoyen mis en avant par Cyril Dion et beaucoup d’autres. Quelle forme va-t-il prendre ? Quelle transparence ? Quelles seront les process d’intelligence collective à mettre en oeuvre ? Quels seront les modes d’action ?

Cyril Dion parle d’une grande soirée “Après demain” sur France Télévision en décembre. Une belle occasion encore de montrer que plein de choses sont en train de se mettre en place. La sortie de la plateforme “Transiscope” est aussi une étape pour mettre en avant les initiatives locales tout en proposant des outils technologiques cohérents avec l’impérieux besoin de relier les autonomies et de repenser l’architecture des systèmes d’information.

Mais malgré ces signes, on ne voit pas encore comment tout cela peut faire système. Les défis pour que l’ensemble des énergies constructives arrivent à faire système sont légions. On sent des clivages importants dans la société et pourtant, il va être fondamental que chacun puisse trouver sa place dans ces impératifs de transitions. La mobilisation citoyenne est importante mais pas suffisante, nous devons collectivement trouver un moyen de faire système en prenant en compte la pluralité des approches, des visions, des contributions. Nous n’avons pas besoin d’un prêt à penser mais de trouver une façon de mettre en mouvement les pensées pour les transformer en actions concrètes.

Un risque de découragement ou de solutions dangereuses

Alexia Joyeux est l’auteur d’un très bon podcast nommé “Présages” : il questionne l’état de notre monde, les risques d’effondrement de notre civilisation industrielle et les façons de se préparer à vivre différemment. Hier, elle postait un message émouvant sur sa page Facebook. J’ai choisi un extrait pour illustrer le risque réel de découragement :

Hier soir, j’ai écouté Matthieu Auzanneau, auteur d’Or noir, histoire mondiale du pétrole et directeur du Shift Project, parler de l’avenir de la combustion, du monde qui s’annonce et des défis incommensurables pour nos sociétés, tandis qu’un nouveau record mondial a été atteint, avec 100 millions de barils de pétrole par jour.

Sa colère et son désarroi à peine retenus face à la tragédie qui se joue m’ont émue aux larmes.

Il faut dire que j’ai la larme facile ces temps-ci.

Je pense à tout ce qui meurt, tout ceux qui meurent, toute cette chaleur, toutes ces tempêtes, toute cette mauvaise volonté, ce manque de courage, cet extraordinaire sentiment d’échec.

Je pense au dogme de la non-violence et à sa défaite face à la violence écrasante du système.

S’il est toujours encore temps de faire moins pire, quelles stratégies adopter pour sauver ce qui peut encore l’être ?

Nous voyons le monde se dérober sous nos pieds, dans un air moite et nauséabond d’années 30. Nous regardons ailleurs, nous ramons très fort à contre-courant, incapables de changer de lunettes, engoncés dans des croyances et des mythes destructeurs.

Cet après-midi, j’irai marcher, je crois. Sans conviction, sans illusion. Pour tenter de m’emplir d’une énergie collective, pour ne pas rester accablée par le poids de notre inconséquence. (source)

Voici quelques références qui montrent à quel point le sujet est devenu central pour nos sociétés dans leur ensemble.

Le risque du désespoir, de la peur, du repli sur soi est grand mais il est fondamental de garder de la joie, de la créativité, de l’envie, des utopies, des rêves, de l’amour  pour justement relever le défi de vivre dignement et en intégrité ce moment si particulier.

L’avenir est entre nos mains et nous avons potentiellement un super pouvoir. Nous pouvons collectivement choisir l’avenir que nous  souhaitons, quel monde nous souhaitons laisser à nos enfants.

L’appel des artisans d’utopie

Nous sommes contemporains de changements majeurs qui vont impacter la qualité de vie du plus grand nombre. Ces changements sont systémiques et ne peuvent être  remis en question. Qu’on parle de crises, de poly-crises, d’effondrement, il est important pour nous d’affirmer que l’humain doit être au coeur des transitions à venir.

Nous pensons qu’il est temps que l’humain prenne ses responsabilités. En effet le développement de notre espèce a modifié en profondeur l’écosystème dans lequel il évolue. La question de sa survie est même pointée du doigt par certains alors que la résilience de la nature semble acquise.

Nous pensons qu’il est possible que l’ensemble des espèces vivantes puissent vivre en harmonie et pour cela l’humain doit trouver ou retrouver sa place.

Les occidentaux appartiennent à une civilisation qui a cru pouvoir modifier son environnement par le progrès technique au service d’un bien-être illusoire et peu durable.

Aujourd’hui nous pensons qu’il est temps que les humains habitent leur pouvoir de création, leur pouvoir artistique pour trouver les conditions d’une qualité d’être et d’inter-être.

  • Développer une intelligence collective capable de répondre aux enjeux sociétaux,
  • Développer notre capacité de reliance et d’autonomie et refuser l’idée qu’une élite puisse décider seule pour l’ensemble de l’humanité,
  • Favoriser un inter-être qui puisse former un corps social puissant au service du vivant,
  • Mettre le développement de la connaissance au service de la qualité de vie locale pour tous,
  • Permettre que l’art et la création soient au coeur du développement des communautés locales tout en vivant en harmonie avec le vivant

De la géopolitique à la géopoétique

Les questions géopolitiques sont évidemment importantes dans ce contexte mais pour trouver un mode d’action collectif ne devrait on pas habiter d’abord le sensible, l’art, la création, le récit pour réussir à sentir le lien qui nous unis toutes et tous.

Keneth Whit propose de faire un pas de côté en habitant le monde en posant attentivement notre regard sur notre environnement. Il appelle ça la géopoétique.

Avec son conte “Le temps du pelican”, Patrick Fischmann nous propose de méditer sur le conte du Colibri. Il nous invite aussi dans son prochain ouvrage “L’Homme naturé” à “en finir avec l’environnement. L’approche sensible de la complexité est fondamental pour arriver à toucher profondément le plus grand nombre. Sa  tribune dans le magazine “Reporterre” intitulée “Et si le conte du colibri n’était pas gnan gnan” rappelle le côté “radical” dans l’action du colibri. Il est important de pouvoir habiter la radicalité avec l’art, la créativité, la posture, l’attention, l’intégrité… sans forcément habiter la violence et la destruction.

Les volontés d’actions et les alternatives se multiplient mais manquent d’impact et de coordination … l’enjeu de réussir à faire système ! Un défi de taille!

Avec toutes ces nouvelles, nombreux sont ceux qui essayent de mettre en oeuvre des actions pour qu’un mouvement se développe afin de réussir à mettre en oeuvre des modifications profondes.

Les mouvements écologistes bien sûr, mais de plus en plus de citoyens se rendent compte de la situation et se retrouvent ballotés entre toutes les propositions d’alternatives, entre les différentes visions politiques, entre les différents marchands de rêves ou de résilience.

Nous sommes dans un monde en pleine mutation.

Notre logique économique mondialisée, actuelle, basée, entre autre, sur l’extraction, la compétition, la ressource et la monnaie rare, touche à ses limites et nous pouvons de moins en moins y raisonner notre place comme uniquement une chaîne de clients et de fournisseurs.

Nous assistons à l’émergence d’une économie en réseau qui a dépassé les signaux faibles et touche de plus en plus de monde. Dans ces nouveaux écosystèmes économiques, les frontières traditionnelles entre producteurs, consommateurs et investisseurs se brouillent.

Malgré tout, les organisations ont une certaine difficulté à travailler en réseau. Cela tient à des facteurs historiques, culturels, économiques, techniques.

Travaillant chacune dans leur coin, celles-ci ont ainsi du mal à tirer avantage des approches collaboratives pour développer l’efficience :

  • En mutualisant ce qui peut l’être
  • En favorisant le développement de complémentarités entre acteurs

Les approches collaboratives nécessitent  d’être outillées.

Maxime Combes souligne ce défi dans un article : Prendre au sérieux l’urgence climatique et les transformations à opérer indique tout de suite l’ampleur de la tâche : il ne s’agit plus de défendre son pré carré médiatique ou politique mais de se mettre au service d’une mobilisation citoyenne qui nous dépasse. Cela ne veut pas dire que les organisations doivent disparaître : leur rôle est fondamental par leur capacité à s’inscrire dans le temps long et à dégager des ressources pour le faire. Mais la question est ici de savoir si les ONG vont savoir se réinventer au service d’une cause qui dépasse chacune d’entre elle.(source)

La question se pose plus largement dans la capacité pour chaque partie prenante de la société (individus, ONG, entreprises, syndicats, asso, pouvoirs publics). Pour faire système nous devons entrer dans une phase de reconnaissance mutuelle pour trouver les pistes de synergies et faire jouer une intelligence collective incarnée. L’ensemble des parties prenantes de la société doit se sentir concerné et agir de façon singulière à partir de son humanité.

En finir avec un monde en silos

Voici un extrait d’un article écrit par Guillaume Rouyer sur la question des architectures sociétales.

La nature et la dimension systémiques des enjeux sociaux et écologiques ne peut nous laisser indifférents. Tenter d’y apporter des solutions suppose d’une part que nous mobilisions un maximum d’énergies et d’intelligences, et d’autre part que nous optimisions ces solutions par la reliance, la collaboration.

La reliance des autonomies, des énergies, des motivations intrinsèques, des idées, des intelligences, des projets, des actions, des ressources, des compétences, en vue de répondre efficacement aux défis de notre siècle, nécessite que l’on fasse évoluer l’architecture de nos structures sociales :

Ouvrir les frontières de nos organisations, produire en commun, produire des communs, mutualiser, jouer sur nos complémentarités. Oeuvrer au développement d’écosystèmes d’acteurs et de projets, autonomes et reliés.

Il s’agit pour cela de concevoir, d’implémenter, d’expérimenter et de promouvoir : des outils, méthodes et protocoles de reliance dont nous croyons que la conjonction est susceptible de favoriser le développement de collaborations décentralisées à grande échelle.

Ces outils, méthodes et protocoles sont à la fois technologiques, culturels, sociaux et organisationnels. Ils nous apparaissent comme des chaînons manquants, susceptibles :

 

  • d’offrir une alternative à l’hyper-centralisation de nos sociétés
  • de nous doter d’une puissance d’agir comparable à celle des grandes entreprises, des états, des GAFAM… (source)

La question des architectures est une question qui touche l’intime, le social, le politique, l’économique et les technologies. C’est une question qui détermine en profondeur l’évolution de nos sociétés.

Pourquoi parler de “ Territoires apprenants”?

Il est important de créer les conditions du dialogue localement et globalement. Il faut réussir à faire un pas de côté, éviter d’entrer dans la problématique directement par le mental mais plutôt choisir l’histoire, l’exemple, l’art, le patrimoine, la beauté, le sens. Trouver une action qui peut parler à tout le monde et construire un commun : un système d’information territorial apprenant et résilient au service de l’innovation sociétale et de la qualité de vie. Favoriser une intelligence collective locale incarnée, permettre une meilleure circulation de l’information entre les personnes, les lieux, les ressources, les idées, les projets d’un territoire sont un gage de résilience et qualité de vie.

Le territoire ne peut se résumer à un territoire administratif, à un pouvoir politique centrale. La vie d’un territoire est l’affaire de tous. Le territoire peut être vu comme un organisme vivant qui est composé de cellule. Un territoire deviendrait apprenant quand l’ensemble des acteurs qui le composent sont engagés dans un processus d’acquisition de connaissance et de compétences

La notion de territoire prend en compte l’espace géographique ainsi que les réalités politiques, économiques, sociales et culturelles. Il est le théâtre de la complexité.

Le qualité de vie ressentie dépend beaucoup de son rapport au territoire. Le logement, le transport, le lien social, les loisirs, l’éducation sont vécus concrètement à l’échelle du territoire.

C’est quoi un territoire apprenant ?

Le territoire est l’espace “commun” entre les différentes catégories d’habitants. Les enfants, les personnes âgées, les actifs, les collectivités territoriales, les associations, les entreprises

Un territoire dont l’ensemble des acteurs apprennent ensemble, qui entrent dans un processu d’acquisition de connaissances et de compétences. Un territoire où quand quelqu’un a appris quelque choses, quelqu’un d’autre peut apprendre la même chose plus facilement

Un territoire apprenant vie la complexité comme un contexte d’apprentissage et pas comme un problème. Un territoire apprenant prend en compte son passé, sa culture pour vivre le présent et construire l’avenir.

Pourquoi la “Révolution du Sourire”?

La révolution du sourire est une aventure singulière. Une aventure qui commence par quelques lignes écrites en écriture automatique lors d’une soirée du sourire en 2001 sur le port de Saint Martin de Ré.

“La Révolution du Sourire” est venue d’un cri du cœur,  d’une volonté de qualifier l’action et de lui donner du sens. Une façon de « ré-habiter » les lieux de proximité et le quotidien d’une énergie positive, de redonner la place aux rêves dans des actions concrètes, de comprendre qu’il suffit de mettre un petit nombre de paramètres en place pour faire reculer l’individualisme dont le monde souffre, de repousser les limites et d’augmenter le champ des possibles. Marcher sur des utopies, c’est, à force de conviction et de travail, leur donner corps. Travailler sans relâche sur la transversalité évidente de la vie. Fonder l’action sur l’échange et le partage, une non-violence active et déterminée prenant sa source dans une “spiritualité ouverte”. En fait, participer activement à la construction d’un monde de paix fondé sur le respect des êtres humains et de la nature.”

Depuis mon plus jeune âge, j’ai l’impression de vivre dans un monde en feu. Cette intuition m’a poussé à formaliser cette utopie et à m’engager sur un chemin de résilience, de recherche-action pour mettre en place les conditions de son actualisation. Ce fut la condition de ma survie dans ce monde en feu. J’ai trouvé l’énergie de vie dans ma recherche d’intégrité.

La SAS ChezNous a été crée en 2013 pour construire un mode opératoire afin d’incarner les objectifs décrits dans la “révolution du sourire”. Nous l’avons pensé et construit comme un bien commun et un objet de recherche-action activiste afin de participer aux transitions en cours. ChezNous est éditeur de contenus transmédias et développe l’idée d’un modèle d’édition qui me l’auteur au coeur du dispositif et qui permet une relation constructive entre les auteurs et le public.

Avec La Révolution du Sourire, nous proposons un dispositif ouvert permettant de favoriser la reliance et l’intelligence collective locale et globale. Basé sur le questionnement, le dispositif prend la forme d’un jeu où des équipes se forment naturellement afin de construire des réponses à travers le développement de projets concrets. La révolution du sourire est le dispositif qui permet de développer les projets des auteurs.

Les différentes missions sont toutes reliées les unes aux autres et participent ainsi à développer un territoire apprenant, résilient, contributif, symbiotique et mobilisé pour sa transformation. Si chacun fait un peu, nous en bénéficions tous !

 

Nous avons pensé la révolution du sourire comme un dispositif d’édition transmédia, comme une machine à fabriquer les rêves, à transformer les problèmes, les questions en solutions, comme un jeu permettant de développer et partager ses talents, comme un outil de mise en lien, un outil de reliance et de tissage.

Nous avons mis en place un dispositif permettant de déployer le jeu à partir d’un quartier, d’un village, pendant un événement, dans une organisation, une administration, une famille, une groupe d’ami, de voisins.

Notre rêve correspond à la déclaration du philosophe Albert Jacquard qui souhaite :

« Un monde dont la compétition a disparu. Nous serons bientôt neuf milliards. Notre planète a la capacité de nous nourrir, pourvu que les uns cessent de s’approprier ce qui appartient à tous et à personne. Mais pour cela, il faut en finir avec ce besoin que j’ai de prendre le pouvoir sur vous, d’être le gagnant et de faire de vous un perdant. Nous sommes tellement habitués à cette logique que nous ne voyons pas à quel point elle est arbitraire. Le mot-clé pour moi, c’est participer. Je ne possède pas, j’ai un lien avec des gens, des animaux, des plantes. La possession, c’est l’exclusion. Au contraire, participer, c’est vouloir le bien commun ».

ChezNous? D’où vient ce nom?

ChezNous est une façon simple de rappeler que nous avons tous une maison commune : la planète terre est notre demeure.

Au regard des missions que nous nous sommes données, nous avons choisi de faire de ChezNous un bien commun. ChezNous agit au service et en collaboration avec toutes les énergies permettant de construire un monde de paix au profit des enfants du monde.

Comprendre notre logo

Nous avons choisi les couleurs du logo en pensant à la tradition kabile qui associe le jaune au soleil, le bleu à la mer, le vert à la nature et le rouge au sang pour nous rappeler que nous partageons tous cette approche du Vivant.

Nous avons choisi l’écriture MotWiki en clin d’œil à l’un des fondements de cet outil de publication sur le Web. Le MotWiki permet de créer très facilement des liens entre des pages de contenus. ChezNous se donne comme mission d’être un facilitateur de liens sociaux afin de favoriser l’action collective. L’utilisation de l’écriture wiki est aussi motivée pour rendre hommage à la CommunautéWiki qui explore depuis des années de nouvelles formes de coopération et d’organisation collective.

Si le Nous est en gras, c’est pour souligner notre volonté d’affirmer collectivement notre conscience d’interdépendance.

La Révolution du Sourire se déploie de pair à pair et de proche en proche : des contenus, des événements, des lieux, des produits et des services … issus des dynamiques du Jeu

L’abonnement au jeu

C’est un abonnement à prix libre, un sorte de “crowdfunding permanent” qui permet de contribuer à des projets, d’en être auteur ou simplement de les soutenir.. Le prix conseillé est de 5 euros / mois / joueur. Il peut varier suivant les mois et les possibilités de chaque participant. .

Développement des abonnements:

Recrutement de 2 000 premiers co-bâtisseurs à travers la mise en synergie des différentes communautés issus des projets édités (la révolution du sourire, 36 photos, avenirs des pixels, LifeForce, les petits nous, l’Homme Naturé, la maison de ChezNous…)

  • l’abonnement est à prix en conscience avec un prix conseillé de 5 euros /mois ;
  • les 2000 co-bâtisseurs sont recrutés auprès des différentes communautés créées autour des projets éditoriaux.
  • il est conçu comme un crowdfunding permanent facilitant le financement des missions du jeu ;
  • chaque client via le catalogue contributif bénéficie d’un abonnement d’un an afin de découvrir de l’intérieur la culture de l’entreprise et ainsi bénéficier potentiellement des apports de la communauté d’intérêt (conseils, développement commercial, formation entre pair) ;
  • il est commercialisé via la boutique en ligne de ChezNous ;
  • l’abonnement est collecté par les structures locales quand elles existent ;
  • une partie de l’abonnement revient au financement du commun et l’autre au financement des activités locales.

L’édition active

C’est un concept global et pas seulement réservé aux livres. Il est possible d’éditer toute forme de création de l’esprit. Il s’agit d’accompagner la création d’oeuvres transmédia. Ces projets s’accompagnent du développement d’une communauté autour du projet et de son (ses) auteur(s). Il s’agit d’ouvrir les esprits et la connaissance, et de les mettre en pratique pour accompagner un changement fondamental et sociétal. Une première dans un monde de l’édition qui se cherche face à l’arrivée de l’I.A (Intelligence Artificielle). Les empreintes numériques permettent à chacun de propager ses messages et, aux lecteurs, de se mettre en réseau afin de contribuer à des projets concrets en phase avec leur mission. Les auteurs sont reconnus et valorisé tout autant que la place de l’éditeur et celui de la communauté agissante. Nous avons appelé cela la pyramide inversée.

C’est ainsi qu’est née l’Edition Active, nom de baptême pour ce secteur très enrichissant de son activité : le livre au coeur de son environnement actif.

Chaque ouvrage bénéficiera de son “biotope” : conférences, formations, applications numériques et de projets en entreprise ou dans les organisations.

L'avenir [des pixels] est entre nos mains

Les pixels, ce sont toutes les images auxquelles nous pouvons accéder par l’intermédiaire des différents écrans qui nous entourent. Nous n’avons jamais eu accès à autant de pixels de toutes sortes. Et le rythme auquel de nouveaux pixels sont rendus accessibles chaque jour ne cesse de s’accélérer. Nous sommes désormais immergés dans un océan de pixels infini, en perpétuelle mutation et qui n’en est qu’au tout début de son histoire.

Chacun de nous, quelle que soit la place que nous y occupons, agit sur le destin de notre océan. Comment ? Par l’attention que nous prêtons aux pixels, par ceux que nous produisons et par l’écho que nous donnons aux pixels, dans le monde entier et à la vitesse de l’éclair. Ce que nous avons en réalité aujourd’hui entre les mains, c’est un super-pouvoir pour transformer notre océan. Nous en faisons usage par les choix que nous opérons à chaque seconde. Cela nous confère une responsabilité considérable car, le monde des pixels et le monde physique étant complètement imbriqués, façonner notre océan de pixels, c’est aussi façonner notre monde.

Nous avons donc entre les mains non seulement l’océan de pixels, mais aussi le monde que nous laisserons en héritage aux générations futures. (sources)

Timothy Duquesne est Auteur à l’ère digitale. Allié des écosystèmes médias porteurs de sens.

Son parcours, ses passions :

Après une première vie professionnelle dans les domaines du conseil en stratégie et du marketing, toujours en lien avec le numérique (notamment comme co-concepteur d’une méthodologie inédite d’analyse de base de données), rattrapé par sa passion de l’écriture et du story-telling, il devient scénariste dès le milieu des années 2000.

S’il travaille avec succès pour des « médias traditionnels » (TV, radio), il explore des voies nouvelles que le web ouvrait aux créateurs, par exemple comme créateur de webséries.

En veille permanente depuis plusieurs années sur les incidences de la mutation des médias sur ses différents acteurs, il conduit les projets audiovisuels sur lesquels il s’investit (en scénarisation, formation ou conseil) à tirer parti des opportunités que représentent les nouvelles approches et innovations dans un monde de pixels en perpétuelle mutation.

Pour apporter sa pierre à la construction de l’audiovisuel de demain, il initie le mouvement We Support Creators (Twitter : @wescreators), qui a pour vocation de contribuer à l’émergence et au développement des voies les plus respectueuses des créateurs et des spectateurs et au rayonnement d’oeuvres porteuses de sens et de leurs écosystèmes. En 2013, We Support Creators est devenu partenaire du Marseille Web Fest et de la websérie documentaire Side Ways .

Enseignant, il est également contributeur du programme « Future of Advertising » de l’Université américaine de Wharton, pour lequel il signe « United to Build Meaningful Media Ecosystems » , définissant les contours d’une collaboration entre créateurs et annonceurs qui ait du sens.

Ses observations et expériences l’ont conduit à écrire L’avenir des pixels est entre nos mains, un projet édité par Chez Nous. Explorant l’océan de pixels dans lequel nous baignons à la recherche de solutions pour construire un monde allant dans le sens du respect de chacun, des oeuvres et des individus, un monde qui en est à ses tout débuts, il partage des solutions, des individus et des oeuvres inspirants pour l’avenir. A nous d’en bâtir les fondations, par chacun de nos choix, pour les générations futures. « dans cette enthousiasmante période de transition, nous avons la responsabilité d’inventer ensemble l’avenir. », dit-il.

Ses motivations à soutenir et faire partie de ChezNous :

La démarche tournée vers la construction d’un avenir plus joyeux et l’approche coopérative de Chez Nous l’ont tout de suite séduit. Il voit  Chez Nous comme un écosystème agrégeant des talents aux parcours et horizons variés dont il peut catalyser les énergies dans une direction commune. Il souhaite promouvoir et contribuer à construire cet écosystème de différentes manières :

– en aidant Chez Nous à tisser de nouveaux partenariats,

– en participant à la production et à la « propagation » de contenus à même de faire rayonner Chez Nous et ses actions,

– en prenant part à des projets de Chez Nous, et en en proposant, comme le projet L’avenir des pixels est entre nos mains, édité par Chez Nous.

Caen, Le Sillon – 14-25 janvier 2019

Le monde que chacun de nous façonne à chaque instant et que nous laisserons en héritage aux générations futures dépend en grande partie de ce à quoi nous prêtons attention aujourd’hui et de ce à quoi nous donnons de l’écho.

Pourquoi pas ? est un événement de 12 jours qui a lieu à Caen du 14 au 25 janvier 2019. Il s’agit d’une carte blanche à L’avenir [des pixels] est entre nos mains, le livre actif de Timothy Duquesne.

Nous nous retrouverons au Sillon pendant ces quelques jours notamment autour d’oeuvres et de leurs auteurs. Il y sera question de démocratie, de vie privée en ligne, de liberté (d’expression, d’informer, de création), de transition écologique, de l’accueil des réfugiés, de résilience, de force de la coopération, de nouveaux modèles économiques pour la création et l’information ou encore du pouvoir de la narration pour transformer le monde.

L’événement entend véhiculer de l’espoir, montrer le “super pouvoir” dont chacun de nous est doté pour façonner l’avenir. L’idée est de nous relier pour agir localement en répondant à des défis mondiaux.

Pour incarner notre croyance dans la force du récit pour accompagner les changements en cours. Patrick Fischmann inaugurera l’événement par sa veillée-spectacle Contes des sages gardiens de la terre, qu’il a concoctée dans l’élan de composition de ses Contes des sages gardiens de la terre, publiés au Seuil.

De nouvelles oeuvres (deux films documentaires, un film court d’animation par ex., des livres préparant actuellement leur sortie), des conférences, des ateliers (de création cinématographique, sur nos usages numériques), une librairie éphémère et des partenariats avec des associations caennaises ont aussi enrichi le programme depuis cet été.

Nous avons constamment et énormément progressés et tout est là pour que l’aventure soit belle, puissante et incarnée.

Pendant ces quelques jours :

  • des œuvres (films et séries documentaires et de fiction) sont projetées en présence de leurs auteurs et nous permettent de nous réunir et d’échanger sur les sujets abordés dans ces œuvres,
  • des ateliers (création cinématographique, ateliers numériques, par exemple) au cours desquels nous sommes dans l’action,
  • des conférences et tables rondes nous permettent de traiter de sujets tels que le pouvoir de la narration pour changer le monde,
  • des livres en lancement sont présentés en présence de leurs auteurs.

Les messages et l’intention

L’événement permet au livre L’avenir [des pixels] est entre nos mains de Timothy Duquesne d’être ce qu’il est nativement : un livre actif. Il incarne, dans un espace en 3 dimensions,  les messages du livre : chacun de nous, par notre temps, notre attention, nos intentions et les outils que nous avons désormais entre les mains est doté d’un « super pouvoir ». En en prenant conscience et en l’exerçant de façon responsable, nous avons la capacité d’avoir un impact positif sur le monde.

Chacun de nous est aussi riche de ses histoires et la richesse d’un territoire vient aussi de la richesse collective que représente la somme des récits individuels.

Nous abordons aussi la façon dont les œuvres présentées ont pris naissance (modèles économiques de la naissance de l’idée à leur diffusion auprès du public) de façon, comme le fait le livre, à donner de l’écho aux démarches inspirantes pour le public, les créateurs et la société.

Ces rencontres ambitionnent – dans un monde confronté à de nombreux défis (écologique, démocratique, libertés, etc.) – de véhiculer de l’optimisme et de l’espoir, de nous permettre de rêver ensemble au monde de demain en véhiculant l’idée que nous sommes chacun légitimes et en capacité d’agir pour le faire advenir.

Elles entendent contribuer à construire l’avenir dans le sens de l’avènement d’un monde plus créatif, éthique, intègre, respectueux du vivant et d’autrui, tolérant, coopératif, solidaire, joyeux, démocratique, équitable, durable, conformément à la mission de L’avenir des pixels.

LifeForce

Le manuel de régénération de sa santé et de sa vitalité aborde les thèmes suivants:

– Comprendre le stress chronique et apprendre les principes pour prévenir l’épuisement professionnel ;

– Redécouvrez les 5 piliers de la vie ;

  • les rythmes de vie
  • la nutrition
  • le mouvement
  • la respiration
  • l’état d’esprit

– Apprenez à utiliser des méthodes naturelles et des exercices de connexion corps / esprit pour améliorer le bien-être

– Comment intégrer ces outils dans votre style de vie pour profiter de bonnes habitudes quotidiennes régénératrices et énergisantes.

LifeForce c’est une méthode globale comprenant le livre, des vidéos,  du coaching, des workshops. L’ensemble de l’offre est décrite sur http://lifeforcewithyou.com

David est Coach de vie et Ostéopathe DO formé à Paris. Il explore avec passion le perfectionnement personnel et l’art de guérir depuis 25 ans.

En tant que professionnel de santé, Ostéopathe DO et Kinésithérapeute DE, il a effectué plus de 32 000 consultations avec des patients de 80 nationalités différentes.

Sa passion pour les voyages et le travail l’a amené à découvrir plus de 70 pays au cours des 25 dernières années. Il a toujours dans ces aventures et ses voyages recherché à expérimenter les nombreuses méthodes naturelles utilisées par les différentes cultures et traditions pour prospérer.

Son propre voyage intérieur l’a amené à pratiquer la méditation, la pleine conscience et les thérapies émotionnelles pendant plus de 15 ans.

David est également instructeur de kitesurf, ceinture noire de Karaté Shotokan et instructeur Systema (art martial russe).

Son approche transdisciplinaire l’a amené à élaborer et à synthétiser le meilleur des outils de régénération de ce monde pour retrouver la santé et la vitalité.

Partager et transmettre au plus grand nombre comment se recharger naturellement pour accomplir leurs projets de vie donne sens à la vie de David et valeur à ses actes.

Nature de l'homme, nature de l'innovation

Le fil rouge de cet ouvrage permet de comprendre l’homme créatif, celui qui pense autrement et comment il peut agir pour faire évoluer son environnement. Cela nous oblige à analyser ce qu’est l’esprit créateur, l’artiste, le créatif, le chercheur, l’innovateur. Car les qualités des uns profitent aux autres et au final à l’aboutissement profitable d’un projet favorable à la planète et à l’homme. Pour cela il faut avoir intégré des règles inhérentes à notre univers.

La Nature profonde de l’Homme est en osmose avec la Nature de l’Innovation car l’innovation perpétuelle de la Nature est en réalité la source profonde de notre monde. Cette nature, en fait commune, d’où vient-elle, comment a-t-elle évolué, quels sont les critères qui permettent de la mettre en œuvre, comment nous guide-t-elle pour opérer en groupe, quelles sont les règles efficaces que nous en avons déduites ?

Tout cela génère, pour les entreprises et les organisations, la structure des méthodes les plus efficaces et les plus pertinentes permettant une forte économie de temps, un développement important du chiffre d’affaire, la co-création harmonieuse, un recentrement des équipes. Les transferts de méthodes, de pratiques et de technologies se font alors naturellement.

Cet ouvrage représente les bases d’un enseignement qui a fait ses preuves. Il est très efficace par ses résultats, en matière de prospective, de recherche et d’innovation . Nous lui ajouterons un manuel pratique qui accompagnera les conférences et/ou formations que nous donnerons.

Le tournant sociétal où nous nous trouvons pourrait nous faire croire que l’hyper-technologie va dominer le monde en prenant un pouvoir et une faculté de décision, inégalables. Ceux qui font cette hypothèse oublient juste que le vrai pouvoir de l’homme est ailleurs. Il est dans sa faculté créatrice. L’homme créatif pense autrement et agit différemment pour faire évoluer son environnement. Pour le comprendre, il est nécessaire d’analyser ce qu’est l’esprit créateur, l’artiste, le créatif, le chercheur, l’innovateur ou l’inventeur. Il faut aussi avoir intégré des règles fondamentales inhérentes à notre univers. Il est donc indispensable de réapprendre nos repères perdus, car sinon, comment les transmettre à nos successeurs ? Chez l’enfant, la création, l’invention, l’imagination sont des constantes biologiques possédées depuis sa première respiration, puis elles évoluent au fil de ses expériences. Une autre vision de l’être humain. Nous devons prendre en compte que l’innovation perpétuelle de la Nature est en réalité la source profonde de notre monde. Car elle était là, avant nous et le sera encore après comme une règle fondamentales perpétuelle. Cette nature commune, d’où vient-elle, comment a-t-elle évolué ? Quels sont les critères qui permettent de la mettre en œuvre ? Comment nous guide-t-elle pour notre propre développement et pour opérer en groupe ? Quelles sont les règles efficaces que nous en avons déduites et qui ont prouvé leur efficacité ? Cet ouvrage permet d’être plus conscient, plus ouvert : penser autrement et innover tout en utilisant ce que la nouvelle société met à notre disposition…mais avec sagesse !

Solange Saint-Arroman

Elle est définie comme Designer en Méthodes et Structures.

Après des études très complètes à l’Ecole Nationale de Dijon, elle a commencé à travailler à la Préfiguration de la Maison de la Culture de Chalon-sur-Saône, puis elle y est restée jusqu’en 1972. Après un passage dans l’imprimerie elle est devenue directrice de collection pour des entreprises industrielles.

Pendant dix ans, elle s’est occupée d’un syndicat professionnel, recevant et aidant plus de 5000 jeunes, participant aux Jurys d’examens des quatre grandes Ecoles Nationales d’Art Appliqué, conseillant les entreprises, participant aux études de différents ministères, et intervenant comme expert auprès des tribunaux..

Pour ses compétences de résolution de problème (sortir des entreprises de leurs difficultés en innovant) l’ont amenée à se voir confier des missions pour la DRIRE, dans toute la France.

Plongée dans le monde de la Mode et inquiète de voir le monde se tourner vers une grande superficialité elle s’est tournée vers la Prospective pour apporter un socle à sa réflexion sur l’innovation. Des portes plus importantes se sont ouvertes car elle éditait un petit journal en accès libre sur internet. La plupart des grands groupes recherchaient quelqu’un qui “penserait autrement et les emmènerait vers le succès”. Elle décidait alors d’amener en entreprise de nouvelles techniques pour faire changer les esprits et surtout les ouvrir pour pouvoir innover plus rapidement. dans de multiples projets.

Il y a eu de grands succès et beaucoup de bonheurs partagés : L’OREAL, LVMH, Etude Prospective et Innovation TGV 2004-2020, pour SPERIAN PRODUCTION : Séminaire d’Innovation Stratégique, Séminaire de Design Global Séminaire de Transfert de Technologie, etc…

Ses motivations à soutenir et faire partie de ChezNous

“ChezNous ? Ce projet me parle, il me parlait lorsque  je l’ai vu démarrer sur FB.

La maîtrise des situations problématiques, la levée des freins, le saut d’obstacle (virtuel !), faire émerger les solutions,  font partie de mes compétences… Or la situation conjoncturelle va vers un terme qui va contraindre à un changement brutal. Je peux donc aider. C’est bien d’avoir commencé avant, toute chose se fait en son heure. Aussi quand Mathieu m’a posé la question d’un coup de main, je n’ai pas hésité. Le hasard n’existe pas, il est juste un signe de méconnaissance chez ceux qui sont persuadés de sa réalité.”

Son point de vue sur le(s) potentiel(s) de ChezNous

“Il est évident qu’il faudrait un ChezNous dans chaque canton ou multiple de cantons puisque les départements disparaîtront. Un réseau de ChezNous par région. En y incluant des spécificités par rapport aux potentiels, talents et ressources locales. Je suis donc très favorable à ce projet qu’il faut absolument rendre pérenne contre vents et marées : il le mérite, vous le méritez, nous le méritons, et on découvrira que les autres le méritent aussi !”

 

Nicolas Schindler est designer produit issu de l’école supérieure STRATE, paysagiste concepteur et formateur en aménagements paysagers durables et respectueux de l’environnement, il a participé à d’importantes missions de prospective et d’innovation depuis 2004.

L'Homme naturé

« J’aurai pu choisir en intitulé plus accompli, l’Humanité naturée.
J’assume toutefois ce titre au masculin qui inclue évidemment les deux moitiés dont chaque être est le réceptacle.
Comme c’est à n’en pas douter le patriarcat qui est l’origine et la cause des systèmes de domination et du pillage de la Terre, le responsable des normes aberrantes qui nous engluent, nous anesthésient et nous piègent, autant désigner et convoquer le visage du remède.
Car notre part féminine quant à elle, est naturellement prête à recevoir les flots généreux du changement.
Cet essai est une méditation qui n’obéit pas à un plan ciselé mais au mouvement par association et au cheminement d’une utopie essentielle.
On y trouvera quelques refrains mais ces redîtes se conçoivent comme des vagues qui ne sont jamais tout à fait les mêmes.
On suivra le fil comme dans une composition musicale, avec ses reprises de thèmes adaptées à de nouveaux motifs. Le caractère cyclique de la nature et sa spontanéité se sont imposés comme modèles pour dresser la table des matières.

Pourquoi la forme poétique est-elle aussi ici une résistance ?

La disparition des mots est simultanée à celle des baobabs et des grands singes, la pensée s’amenuise comme les réserves d’eau, les images poétiques sont envahies par le plastique… Une véritable résistance est à la fois amour profond de la nature, de notre nature,

des mots-fleurs, des mots-arbres, des ami-mots et des eaux-mots-sapiens. »   Patrick Fischmann

 

Les Petits Nous désignent une communauté d’intérêt sur la question de l’enfance et de la pédagogie. Les Petits Nous proposent un panel d’interventions auprès des enfants, des parents et des établissements scolaires.

La philosophie …

L’enfant a en lui une force vitale qui le pousse à grandir, à parler, à marcher naturellement et à avoir envie de nous imiter en tant qu’être humain social. Porté par la curiosité de découvrir le monde qui l’entoure, l’enfant a une disposition spontanée aux apprentissages. Le rôle de l’éducateur, qu’il soit parent ou enseignant, est de proposer à l’enfant un environnement dans lequel il pourra, et donc saura, puiser ce dont il a besoin pour se développer. Apprendre dans la joie, c’est pouvoir librement expérimenter et ainsi, construire progressivement ses intelligences en ancrant les savoirs par les sens.

Comme une graine a besoin d’eau, de terre et de lumière pour croître, l’enfant a besoin d’un environnement propice à l’éclosion de ses talents. Comme la graine porte en germe les caractéristiques de la plante en devenir, l’enfant a en lui le potentiel de son être à-venir.

La philosophie des Petits Nous est d’appliquer à la pédagogie les principes de la permaculture.

Comme le jardinier nourrit son sol, nous créons une ambiance favorable aux apprentissages. Comme le jardiner favorise les associations bénéfiques, nous stimulons la diversité des interactions multi-âges et multi-culturelles. Enfin, comme le jardinier observe et ajuste sa mise en culture, nous évitons d’intervenir pour ne pas nuire au développement spontané des jeunes pousses !

Il s’agit ainsi de « cultiver là où c’est fertile » pour permettre à chaque enfant de connaître ses ressources et développer son plein potentiel, dans le respect de sa personne. A nous, adultes accompagnants, d’être les jardiniers, observateurs bienveillants et garants du cadre indispensable au déploiement de leur personnalité !

Cultiver la Joie, semer des graines de Paix, nourrir le terreau de l’être Ensemble

L’auteure, Gaelle Ternisien est diplômée du DESS de Communication politique et sociale de l’Université Paris I – La Sorbonne, j’ai exercé mon regard sur ce qui fait société aujourd’hui et développé ma pratique d’écoute et d’analyse au sein d’un cabinet d’études qualitatives.

Après avoir réalisé l’étude d’impact de La Ruche et participé à l’organisation du premier Social Innovation Camp parisien, j’ai laissé libre cours à  mon envie d’oeuvrer aux côtés d’entrepreneurs sociaux par une approche de diagnostic – conseils et d’accompagnement éditorial.

Citadine pendant 14 ans à Paris, je suis de retour aux sources dans les vallons d’Auvergne et œuvre au déploiement de ChezNous.

# Le cœur à l’ouvrage ! Je jardine le champ des possibles pour voir fleurir l’imaginaire de nos vies. J’aspire à la joie et à la simplicité d’être, dans la conscience de notre interdépendance avec le Vivant.

Accompagner le déploiement de ChezNous me permet d’œuvrer concrètement en ce sens :

+ Mobiliser en faveur des biens communs, pour re-prendre la main sur notre à-venir.

+ Faciliter la synergie des acteurs valeureux, pour dynamiser notre paysage.

+ Réaliser l’utopie d’un bien – vivre ensemble, pour tisser des relations qualitatives et durables.

Mathieu Coste a inventé la notion de #CodeSocial pour les besoins spécifiques de la SAS ChezNous. En effet, ChezNous voulait dès sa création se construire comme un bien commun et pour cela avait besoin d’un mode de description opérationnalisé afin que son initiateur ne soit pas enfermé dans le rôle de chef d’entreprise mais dans celui d’auteur de l’idée. Pour construire la confiance nécessaire à un fonctionnement agile, résilient et efficient il fallait créer les conditions opérationnelles. La démarche a été utilisée par la suite par l’assemblée virtuelle et par de plus en plus de projets et d’organisations. La démarche est devenu une ressource commune, une marque collective. Elle est utilisée par des projets et des organisations utilisant une méthode de description nommée #CodeSocial. Elle est portée par des personnes et des organisations engagées dans une démarche de recherche action sur l’avenir des organisations dans un contexte de transitions (économiques, sociales, écologiques, culturelles, juridiques et technologiques). En affichant clairement les processus selon un même code, une même grammaire, les organisations peuvent plus facilement communiquer, cerner les valeurs communes ou clivantes, et comprendre les modes opératoires qu’elles appliquent. C’est un modèle de description et d’opérationnalisation permettant de s’inscrire dans ces logiques de transitions, de biomimétisme, de complexité, de transparence, d’ouverture, d’efficience, de résilience, de cohérence, d’agilité et de d’intelligence collective tout en aidant à la création d’un réseau éthique de partage de bonnes pratiques et de création de synergies opérationnelles. C’est un outil d’audit de ce qu’est une organisation (pas uniquement ce qu’elle fait) dont le livrable est la matière première destinée à donner du sens à des stratégie ou actions de l’organisation. (sources)

D’abord relayé dans l’émission « Il se passe quelque chose d’extraordinaire dans le monde ». Nous l’avions annoncé sur le site de ChezNous et sur nos différentes ambassades et la montagne a repris l’information du déploiement de la version test de 36 photos autour de St Germain Lembron . Le titre affiche l’ambition du Jeu.

La Révolution du Sourire se développe grâce à une communautés de contributeurs, de joueurs qui oeuvrent pour développer un commun au service du développement de la qualité de vie locale et aussi un outil au service de la construction des rêves de chacun. 36 photos est l’outil au service du déploiement du jeu sur les territoires.

Nous sommes aujourd’hui de plus en plus nombreux à être équipés de smartphones et n’avons jamais produit autant de photos. Prenons conscience de leur possible impact pour nous en servir dans le but de transformer le monde. Photographier ce qui, à proximité de nous, nous questionne est un bon moyen de mobiliser les consciences. C’est un premier pas simple à faire pour nous mettre en mouvement.

Voici quelques lignes évoquant 36 photos proposées par Alexandre Boisson :

« 36 photos » nous conduit vers une civilisation plus consciente, observatrice du réel, éveillée au pouvoir de l’intention, un pouvoir co-createur, un pouvoir de faire apparaître de synchronicité en synchronicité un futur déjà réalisé.

Bravo à cette équipe de la révolution du sourire

La Maison de ChezNous

Située à Vichel, à 50km au sud de Clermont-Ferrand, cette maison d’hôtes et d’ouvrages est le siège social de la SAS ChezNous. Le déploiement des éditions locales de notre Jeu se feront à travers des lieux ressources de ce type. C’est un lieu d’expérimentation pour comprendre quel rôle peut jouer ce genre de grandes maisons dans le développement de systèmes d’information territoriaux en bien commun. La maison de ChezNous accueille les ateliers des Petits Nous et de nombreux stages et séminaires autour de thématiques liées à la qualité de vie.

Au cœur d’un paysage de moyennes montagnes, cette maison en pierres et bois offre un cadre authentique et chaleureux propice à des temps d’échanges approfondis.

Habitons l’Art du Vivre Ensemble !

Séjourner à la Maison de ChezNous, c’est disposer d’espaces – temps de réflexion, de calme empreint de verdure favorable au retour à soi et à l’ouverture aux autres.

C’est bénéficier de supports variés d’expression personnelle et collective et accéder à différents formats de partage et de co-création.

Lieu de ressources aux multiples activités, la Maison de ChezNous héberge :

◦                un espace connecté, doté d’outils collaboratifs

◦                50m2 de bureaux répartis en trois espaces séparés

◦                une cuisine de produits locaux pour de savoureuses tablées

◦                deux salles de vie avec cheminée, une terrasse avec vue panoramique

◦                une capacité de gîte confortable pour 12 personnes

A ses abords :

◦                des espaces ateliers pour exercer sa créativité

◦                un potager verger pour se (re)connecter aux bienfaits de la terre nourricière

◦                un jardin et des chemins de randonnée pour respirer le grand air

Formations / Conseils / Accompagnement

L’édition active permet de creuser des sujets sociétaux. Chaque projet éditorial permet de construire une offre de formation sur les thématiques abordées :

Formation à la démarche #CodeSocial

Formation liée à l’édition active

  • avenir des pixels
  • innovation
  • prévention du burnout
  • pédagogie positive
  • territoires apprenants
  • système d’information territorial en bien commun
  • Médias / Contenus / Marketing
  • Vitalité / Bien-être / Cohésion d’équipe
  • Innovation / Stratégie
  • Créativité / Imaginaire / Contes
  • Transitions / Connaissances / Territoires
  • Intelligence Collective / Coopération / Relations Humaines

Une situation singulière, oser forcer le destin

Depuis quelques jours, je me demande comment réussir à partager la puissante énergie qui m’anime. Comment trouver le ton juste pour à la fois faire découvrir ce que nous faisons tout en ne cherchant pas à utiliser de façon utilitariste l’énergie qui se déploie après la parution du rapport du GIEC. Pourtant le moment est crucial pour l’équipe qui accompagne le déploiement de la révolution du sourire. Nous devons à la fois faire avec le poids et l’urgence financière issus d’un long travail de conception et de positionnement tout en composant avec une très forte activité lié aux premières missions du Jeu..

Certains diront que je me suis entêté depuis toutes ses années mais en fait, si j’ai tenu, c’est par intégrité par rapport à mes rêves d’enfant. J’ai toujours écouté ma “petite voix” et mon ressenti profond. J’ai avancé en conscience, senti sur la justesse du chemin et constater les avancées. C’est un parcours très exigeant mais très riche d’enseignements.

Suis-je légitime pour oser faire le parallèle entre ma situation, celle de la révolution du sourire et celle que le monde traverse ? Il me semble que nous sommes tous légitimes à trouver une façon singulière de prendre part au réveil de l’humanité en suivant ce qui nous met en énergie. A partir de sa propre existence, de son expérience, de ses talents, de sa singularité et de son intégrité chacun doit développer ses capacités de reliance et ses facultés à prendre part à l’action collective, à la vie de la cité.

Ce chemin m’a mis sur une voie qui peut avoir beaucoup d’impact sociétal. L’activité pour les prochains mois est très dense et l’ambition de voir se déployer massivement la révolution du sourire est grande. Nous déployons “une proposition concrète et incarnée pour aider  au développement systémique de la qualité de vie localement”.

Un jeu simple, ouvert à toutes et  tous. Il commence par une simple question, va permettre de mettre en synergie des actions concrètes pour développer des territoires apprenants et résilients. Ces territoires deviendront le terrain de jeu pour le développement de nombreuses missions et favorisera la construction de liens forts entre les différentes initiatives.

Dans le cadre d’une carte blanche à l’avenir des pixels dans un lieu culturel à Caen. Nous préparons un événement d’importance en Janvier. Il est pensé pour être reproduit facilement dans un autre contexte, car bien documenté. Nous avons naturellement appelé cet événement “Pourquoi pas ?”

Le projet entre dans une nouvelle phase.

Nous avons constamment et énormément progressé et tout est là pour que l’aventure soit belle, puissante et incarnée.

Autodidacte,  Je n’aurais jamais imaginé  que mon chemin m’amènerait à participer au développement d’un projet avec un aussi grand impact potentiel, mais chaque projet possède un recto et un verso ; le verso, disons que nous l’encaissons comme un véritable défi que nous relevons chaque jour un peu plus.

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. C’est même de cette façon que cela s’est toujours produit ». – Margaret Mead

Un plan de déploiement ambitieux et viral

  • Nous avons un programme d’activités et des perspectives d’affaires très intéressant et très prometteur pour les prochains mois. Pour bien vous en rendre compte, je vous invite à découvrir le prévisionnel d’activités sur lequel nous oeuvrons en ce moment. Le prévisionnel financier est compliqué à faire car les perspectives d’activités changent très vite. Nous avons présenté une vision chiffrée et aussi un prévisionnel d’activité cohérent.

Un plan de redressement pour stabiliser une situation issue du passé

  • D’un côté, nous avons fait ce qu’il fallait pour sécuriser juridiquement la société en ouvrant un redressement judiciaire qui permet de mettre sous cloche la situation administrative, comptable et financière pendant une période qui sera objectivement dédiée au déploiement. L’objectif est de pouvoir développer l’activité sans que le passé représente un danger tout en assainissant la situation comptable et financière. Il s’agit de montrer que même si le lancement a été compliqué, nous avons développé une capacité de résilience organisationnelle et un important capital immatériel. L’essentiel du passif est constitué d’investissements fait par les contributeurs des bases du commun (voir chiffres en annexe). Nous venons d’avoir la réponse du tribunal. A la vue des éléments fournis et en prenant en compte le caractère innovant de la société tout en reconnaissant que l’innovation sociétale et la prise en compte du capital immatériel d’une société n’étaient pas reconnu à sa juste importance par le système traditionnel ; le juge, le procureur de la république et le mandataire judiciaire nous accordent une période de 4 mois pour construire concrètement les bases saines d’un redressement structurel (voir copie du jugement ). Une procédure de médiation et d’apaisement est en cours pour en finir avec les procédures déclenchées par un associé désireux de retrouver l’usage de son investissement et en désaccord sur le fond du projet…
  • J’ai pu financer cette période d’exploration (depuis 2001) et de conception (depuis 2013) par des ressources financières venant d’héritages familiaux mais aussi en m’endettant vis à vis d’amis, de familles et aussi en contractant des dettes liées à une incapacité à payer des factures. L’endettement personnel est souvent vu comme une faute morale, le poids de cet endettement est important car très souvent on réduit la portée d’une création à sa situation comptable et financière. Aujourd’hui, il n’est pas juste que l’auteur et les principaux contributeurs d’une innovation sociétale reconnue subissent une telle pression financière surtout au regard des potentiels de cette innovation.

Le point de bascule, c’est maintenant

Aujourd’hui notre motivation est entière et nous avons besoin de savoir si vous êtes reliés à l’aventure ou non. La Révolution du Sourire est un bien commun et nous souhaitons incarner nos propos et nos actions.

Aujourd’hui nous devons faire face à une urgence, C’est maintenant que la bascule doit se faire.

La révolution du sourire a besoin de vous pour réussir à passer ce cap. Il est temps de savoir si concrètement il est possible de déployer cette idée. Si oui, alors je vais vous proposer une façon concrète et incarnée de participer dans ce moment charnière. Nous devons réaliser 50 000 euros de Chiffre d’affaire d’ici la fin de l’année et 10 000 avant la fin du mois d’octobre pour finaliser cette première  phase de construction du jeu.

C’est beaucoup et si peu à la fois. En fait, nous touchons du doigt le coeur du modèle économique de la révolution du sourire. Nous vous proposons de prendre part au soutien de l’aventure en vous abonnant au jeu et/ou en faisant des achats dans la boutique. L’abonnement et la boutique fonctionnent un peu comme un crowdfunding permanent. Ils permettent le financements des actions en cours visibles dans le tableaux des activités (en cours). Nous sommes en train de rendre tout ça plus fluide et désirable mais dès à présent l’abonnement fonctionne.

En passant ce cap :

  • Nous aurons démontré notre capacité de résilience collective ;
  • Nous pourrons préparer la résidence “Pourquoi pas ?” dans de bonnes conditions ;
  • Nous pourrons organiser une assemblée générale pour officialiser le redressement en stabilisant les bases comptables et financières. Ce moment sera aussi l’occasion d’accueillir de nouveaux associés ;
  • Nous pourrons renforcer les bases et les liens pour un déploiement ambitieux. (communication, animation, outils…) ;
  • Nous pourrons continuer la diffusion de notre offre et recruter de nouveaux joueurs ;
  • Développer les contenus du catalogue contributif.

Merci pour votre précieuse attention, n’hésitez pas à me solliciter pour avoir plus de précisions ou alors pour me faire part d’une remarque, d’un conseil.

 

Merci la Vie.

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