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SOS Maires

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Pourquoi SOS Maires ?
Parce que les Maires et Conseillers des communes rurales sont les gardiens des ressources vitales.
Parce que pour tous, face aux crises actuelles, il est urgent de les aider à sécuriser, voire à développer, ces ressources vitales.

[vcex_heading text= »Correspondants #CodeSocial » tag= »h4″ text_align= »left »][vcex_post_type_grid post_types= »staff » tax_query= »true » title_tag= »h5″ date= »false » excerpt= »false » read_more= »false » tax_query_taxonomy= »staff_category » tax_query_terms= »sosmaires » img_size= »medium »]

Maturité du #CodeSocial

Raison d'être, Objectifs 100%
Artistique et Culturel 80%
Social et Humain 70%
Ecologique 70%
Economique 50%
Juridique et financier 40%
Technologique 40%

Réseaux sociaux SOS Maires

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[vcex_heading text= »Détail du #CodeSocial SOS Maires »]

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Les Officulteurs

Historique

Historique

Les #Officulteurs sont nés d’une rencontre spontanée d’acteurs des transitions dans le cadre du  G21. Ensemble nous avons créé le OFF du G21.

Pensé dès le début comme un commun, la démarche s’est dotée d’une première version #CodeSocial. Il a été écrit à partir de copiés-collés d’autres projets qui en avaient déjà un (Commons to Commons, Assemblée Virtuelle, ChezNous). La rapidité de la construction de la communauté a eu un effet très créatif pour certains et assez déstabilisant pour d’autres. Nous avons reçu un chaleureux accueil par l’organisation du #G21 et nous avons traverser la difficulté à faire perdurer notre communauté après.

Les éditions ChezNous ont proposé de devenir éditeur de cette initiative pour ne pas perdre la richesse créée afin de la valoriser tout en respectant l’intention claire de la nature de ce bien commun durable. Un petit groupe a construit cette démarche en maintenant l’ouverture et la possibilité d’inclusion de l’ensemble des membres. L’équipe resserrée a entreprit d’écrire une nouvelle version du #CodeSocial afin d’inclure de nouvelles énergies au projet et de trouver des nouveaux événements souhaitant accueillir les #Officulteurs.

 

  • Raison d’être, carte d’identité

[Sens]

Le #OFF, c’est l’émergence d’une communauté en construction à la fois localisée sur un événement, mais aussi délocalisée sur la planète, à la fois prenant place à travers l’univers physique, temporel de l’action et l’univers intangible de la pensée collective qui crée les liens entre les gens et les idées.

 

[contexte]

Trop souvent les événements laissent un sentiment de déjà vu, un goût amer de trop court, un sentiment de limite de ne pas avoir pu entrer en contact avec tout le monde…

 

[enjeux]

Le savoir : Les idées et les savoirs germent tout autour de la planète. Chacuns d’entre tous inventent et réinventent les choses de son côté ce qui permet à tous de se reconnaître en tant que membres de la communauté. Cet état de fait ne permet à la connaissance que d’avoir une évolution lente. Alors que la capitalisation des savoirs tous ensemble permettra de raisonner tous ensemble vers des niveaux supérieurs de conscience et de sagesse.

 

L’action : le faire et le connaître sont inter-liés. Si le savoir est plus riche, plus élevé alors l’action sera plus juste.

 

[objectifs]

 

Organiser des moments d’échanges complémentaires de la programmation #OFFicielle

Outil de recherche-action pour permettre une communication plus inclusive.

 

Faire émerger une communauté durable d’acteurs autonomes et reliés pour explorer la question de la complémentarité des démarches Top/Down et Bottom/Up dans l’organisation des événements afin d’alimenter l’intelligence collective et de permettre à chacun de s’inscrire dans une démarche durable et constructive.

 

Les #OFFiculteurs organisent des #OFF pour permettre à la parole des uns et des autres de rentrer en résonance, de rayonner en créant des espaces de discussion, de réflexions qui perdureront dans le temps et dans l’espace.

 

le #OFF est une cellule laboratoire d’expérimentation et de recherche des conditions  facilitant: le déploiement des ressources , savoirs, connaissances, émotions, sensations des participants et acteurs du IN. Comment ça vibre…

 

La démarche des #OFFiculteurs tend à développer la visibilité.de l’événement et la rend accessible à un public plus large.

 

Organisé de façon autonome et spontanée, et dans un lien de bienveillance avec les  organisateurs du IN, le #OFF se veut comme une extension, un changement spatial et temporel: le #OFF permet à l’évènement d’exister en dehors des murs et de se prolonger au delà de l’événement

 

Le #OFF veut favoriser les croisements entre les réseaux, permettre une meilleure reliance et efficience inter-communautaire…en dehors des intérêts particuliers.

 

Le #OFF souhaite explorer, expérimenter et favoriser une dynamique de visibilité visant l’accélération et de déploiement du changement de paradigme…

 

Le #OFF veut faire émerger une communauté durable d’acteurs autonomes, reliés et connectés dans l’exploration de la question de la complémentarité des démarches Top Down et Bottom Up de l’organisation des événements;  afin d’alimenter l’intelligence collective et les biens communs et permettre à chacun de s’inscrire dans une démarche durable et constructive.

 

Le #OFF c’est l’opportunité de collecter la remontée des questions, d’aider à la co-élaboration, stratégies et des solutions en intelligence coopérative.Les #OFFiculteurs aident à productions de contenus (commun informationnel ) réutilisable dans d’autres évènements.

Le #OFF est dans une approche de hacking bienveillant : Les #OFFiculteurs explorent les interstices. Ils s’incluent librement dans l’événement.

Les #OFFiculteurs ont à coeur de générer une relation de confiance aussi bien en interne, qu’avec les organisateurs et les intervenants de l’événement ainsi qu’avec le public.

Organiser des moments d’échanges complémentaires de la programmation officielle.

Développer un Outil de recherche-action pour permettre une communication plus inclusive.

Faire émerger une communauté durable d’acteurs autonomes et reliés pour explorer la question de la complémentarité des démarches souvent « Top/Down » ou « Bottom/Up » dans l’organisation des événements, alimenter l’intelligence collective et de permettre à chacun de s’inscrire dans une démarche pérenne et constructive.

Les #OFFiculteurs organisent des #OFF pour permettre que la parole des uns et des autres rentre en résonance, pour rayonner en créant des espaces de discussion, de réflexions qui perdureront dans le temps et dans l’espace.

Le #OFF est une cellule, sorte de laboratoire d’expérimentation et de recherche des conditions,  facilitant le déploiement des ressources, savoirs, connaissances, émotions, sensations des participants et acteurs du IN. Montrer comment ça vibre…

La démarche des #OFFiculteurs tend à développer la visibilité de l’événement et la rend accessible à un public plus large.

Organisé de façon autonome et spontanée, dans un lien de bienveillance et de bienvenue avec les  organisateurs du IN, le #OFF se veut comme une extension, un changement spatial et temporel : le #OFF permet à l’évènement d’exister en dehors des murs et de se prolonger au delà de celui-ci.

Le #OFF veut favoriser les croisements entre les réseaux, permettre une meilleure reliance et efficience inter-communautaire… un mouvement bien plus ample que juste la somme des seuls intérêts particuliers.

Le #OFF souhaite explorer, expérimenter et favoriser une dynamique de visibilité visant l’accélération et de déploiement pour un changement de paradigme…

Le #OFF c’est l’opportunité de collecter la remontée des questions, d’aider à la co-élaboration, stratégies et solutions en intelligence coopérative. Les #OFFiculteurs aident aux productions de contenus (commun informationnel ) réutilisable dans d’autres événements.

Le #OFF est dans une approche de hacking bienveillant : Les #OFFiculteurs explorent les interstices. Ils s’incluent librement dans l’événement.

Les #OFFiculteurs ont à cœur de générer une relation de confiance aussi bien en interne, qu’avec les organisateurs et les intervenants de l’événement ainsi qu’avec le public.

#CodeSocial.org

#CodeSocial est une marque collective portée par des personnes et des organisations engagées dans une démarche de recherche action sur l’avenir des organisations dans un contexte de transitions (économiques, sociales, écologiques, culturelles, juridiques et technologiques).

Historique

Créée pour les besoins de la SAS ChezNous , aujourd’hui, le #CodeSocial est une marque collective utilisée par d’autres organisations et projets, notamment l’Assemblée Virtuelle, Le Château de Millemont.

voir http://codesocial.org

Raison d’être

Raison d’Être

 

Contexte

La perte de nos repères, les Poly-crises (sociales, économiques, environnementales, politique), la vitesse de transformation de nos sociétés due à la révolution numérique mettent chacun de nous dans une position très particulière. Nous avons des difficultés à nous projeter dans l’avenir. Notre quotidien est de plus en plus impacté par la globalisation d’un monde que certains pensent être en grand danger.

Dans le même temps, certains ont compris que notre capacité d’action collective n’a jamais été si grande. Internet et l’ensemble des réseaux de communication ont permis d’interconnecter les personnes et les idées. De nombreuses initiatives montrent que des solutions existent.

L’imagination et la créativité n’ont jamais été autant nécessaires afin de construire les solutions durables. Cependant les individus peinent à trouver des soutiens pour leur permettre d’agir, de créer, et d’être en harmonie dans ce nouveau monde qui émerge sous leurs yeux.

Enjeux

Au regard de ce contexte, quelle est la problématique, quel est l’enjeu auquel le PAIR entend répondre ? Quel est le défi à relever ?

Pour participer en conscience à la vie sociale afin de construire ensemble un monde vivable, il est important que chacun puisse s’informer, se former, découvrir, débattre, comprendre les enjeux. Nous avons collectivement à entrer dans une société de la connaissance … de soi, des autres, du monde.

L’information doit être émancipatrice, porteuse de sens et accessible à tous.

La société doit permettre à chaque individu d’être “auteur de sa vie” afin qu’il développe ce qu’il le met en énergie et participe en pleine conscience et au meilleur de lui même à la construction du monde à venir.

Dans ce contexte, ChezNous veut mettre en capacité les auteurs afin qu’ils arrivent à diffuser, construire ce qui les mets en énergie… des contes, des essais, des romans, de la poésie, un lieu… la cuisine, la nature,

Pourtant au cœur du changement essentiel à notre monde, dû à la progression du numérique qui transforme notre civilisation, l’Edition se cherche.

Bien sûr, ce monde de l’édition recherche surtout sa pérennité et sa rentabilité. Alors que les statistiques nous disent que l’imprimé se maintient face à l’édition numérique, la vraie raison n’est pas mentionnée et appartient aux « coloriages » des enfants dont la vente ne cesse d’augmenter. Ce n’est pas à priori du littéraire… Mais c’est un signe. L’enfant est un lecteur-acteur…

Au cœur du changement se trouverait le lecteur-acteur qui se demande bien pourquoi il n’a pas un outil plus fondamental qui l’accompagnerait dans le dit changement. Or, cet outil germe de façon minuscule en étant orienté par des esprits marchands, uniquement vers l’utilisation des médias visuels par le biais des flashcodes…

Il est donc nécessaire de lui couper l’herbe sous le pied en développant un outil très novateur où l’auteur apporte une richesse et en prévoit ses développements pour que le Lecteur-acteur puisse mettre en pratique, apportant ainsi une participation plus rapide et efficace au changement.

Objectifs

ChezNous se fixe l’objectif de créer une ressource commune qui aidera les personnes et les organisations à développer des projets d’édition aidant à la mise en place des conditions pour que la Révolution du Sourire se concrétise.

Retenir l’essentiel : le lecteur est au coeur de tout

Pour y parvenir, il faut déterminer les critères du changement, définir les besoins, les actions à mener que chaque livre doit receler.

Livre-Actif et/ou Livre Formateur, ils permettront de rassembler des communautés intéressées par l’action. Ainsi, ils toucheront aussi bien les civils, les entreprises ou les étudiants, les associations et ils renforceront de façon transversale les liens entre ces diverses communautés.

Nous dépassons-là le projet du Centre de l’édition : « créer des communautés de fans d’auteurs ou de centres d’intérêt pour encourager à la recommandation, à l’achat, et anticiper d’éventuelles tendances ». A cette fin, toute une batterie de logiciels d’analyse et CRM seront proposés aussi bien aux éditeurs qu’aux libraires pour faire remonter les informations et garder un marché captif. Car ils n’oublient pas les opérateurs du jeu vidéo, et de l’image. « il nous faut développer une culture de l’agilité, du test, de l’apprentissage permanent, une expertise sur les outils du web, mais aussi sur les usages des appareils mobiles qui constituent les principaux vecteurs d’information de nos lecteurs ».

En somme cela s’appelle traiter un problème avec les anciens outils déjà largement utilisés.

Lorsqu’ils parlent « clients » nous parlerons de « projet de civilisation » ce qui est la différence fondamentale qu’ils ne peuvent comprendre. Le pionnier en la matière, qui a largement essuyé les plâtres de l’avant-heure, est sans conteste Yves Michel qui a toujours organisé des évènements autour de ces livres, laissant à la charge des auteurs de créer leurs communautés d’intérêts. Il se bat avec courage et survit. Mais il n’a pas imaginé qu’une rentabilité et une solidité financière pouvaient venir d’une autre exploitation, d’un autre concept…

Il est certain que la nouvelle société doit posséder des bases d’informations pertinentes, sans jugement, présentant aussi bien les avantages que les dangers, et accessibles à tous.

Cette information juste doit présider à l’éveil d’une population trompée et pilotée. L’affaire n’est pas sans danger lorsque l’on connaît le programme mis au point au Pentagone pour faire chuter tout projet de ce genre ou toute communauté qui serait le germe d’un contre-pouvoir.

Ceci étant posé, les produits dérivés de ces Livres-actifs doivent être déterminés dès maintenant pour les intégrer dans les règles de l’entreprise et dans le Business Plan.

Pour ce faire, il est nécessaire de tracer la ligne éditoriale et les domaines qu’elle aborde et comment elle les aborde.

Missions

  • Développer un réseau de média locaux
  • Proposer un dispositif d’animation locale, mené pour et par les citoyens : un « Jeu de Territoire » pour développer la qualité de vie au temps de la révolution numérique : développer l’économie de proximité ; dynamiser le lien social ;  valoriser l’existant et développer les richesses du territoire ; soutenir et favoriser l’initiative de la coopération citoyenne.
  • Développement de média participatifs au niveau local, avec un objectif : permettre un empowerment citoyen sur les territoires.
  • Développer un réseau de lieux d’accueil et de convivialité support au développement de ses objectifs

La Géo-poétique

La géo-poétique est un art de vivre, au fond. Au fond, la géo-poétique est une réconciliation avec ce qui nous entoure. Alchimie savante entre ce que nous sommes, nos limites, nos façons d’interagir et notre environnement.

Ce n’est pas être devant un beau paysage et s’esclaffer intérieurement : « Oh, quelle chance j’ai de pouvoir admirer ce paysage ! » Non, c’est un rapport intime de l’écoute, au fond de nous, qui nous relie à cette terre; qui est fait d’un avant, de toutes les rencontres déjà inscrites ; un pendant, où se réalise l’instant, et d’un après où tout est possible?

C’est mettre un pied confiant dans le réel, et envelopper de notre regard apaisé l’ordre naturel des choses.

Ce n’est pas penser la terre, c’est la vivre, en action, en pensées-action.

La géo-poétique a pour mission de nous ramener dans cette dimension sobre, où mille pensées peuvent s’évanouir, où une seule voix peut s’élever. Je ne sais pas si c’est se fondre dans la matière, c’est en tout cas en être plus proche, y vivre les mouvements ou les accompagner.

Bon, soyons sérieux un instant, la géo-poétique, qu’est-ce-que c’est vraiment? Avant tout, une aventure personnelle, une volonté qui laisse une place vivante à la relation entre l’homme et la Terre.

Un espace en soi, pour elle, elle, la Terre. Pour y créer une interaction, un lien, une dynamique.

Pour créer de l’intelligence au cœur…au cœur des choses en quelque sorte. Cette approche permet de se départir d’une façon superficielle que nous avons d’habiter les lieux pour ré-ouvrir le sensible, le lien qui existe avec le lieu que je traverse présentement.

La géo-poétique pourrait nous permettre de vivre pleinement la mémoire affective des lieux, mais bien plus que cela, utiliser ce sensible pour repenser, faire évoluer notre rapport au lieu, aux lieux.

Je vous laisse découvrir le texte inaugural de l’Institut international de géopoétique, par son créateur Kenneth White, où il termine en signifiant l’importance de relier poésie, pensée, science, ainsi que toutes les disciplines pour répondre à la question « qu’en est-il de la vie sur terre, qu’en est-il du monde ».

 

L’ Observatoire

L’Observatoire est une organisation vigilante des membres de la révolution du sourire qui recherchent et analysent des données sur un mode collaboratif.  C’est un dispositif relié à l’UPOP

L’Observatoire de ChezNous est un espace afin de favoriser et accompagner au mieux les réflexions pluridisciplinaires sur des thèmes aussi fondamentaux que l’alimentation, l’éducation, l’énergie, l’habitat, la santé etc.
C’est également un lieu propice au dialogue et aux débats menés dans le respect des points de vue de chacun(e).

Principes : l’observatoire s’appuie sur le partage des connaissances et la mutualisation des compétences des membres de ChezNous et de ses partenaires. il s’agit de faire converger les données pour révéler la divergence des points de vue sur un sujet choisi. 

Modes d’actions : veille et documentation collective, analyses collaboratives, co-lectures, repérage cartographique,

Outils : le Wiki, des outils de veille et de benchmark, des modes de représentations de la connaissance telles les infographies (data mining), les cartes mentales (mind-map) etc.  

Objectifs : les productions ainsi réalisées ont vocation à 

1. constituer une base de connaissances  et de ressources multimédia spécifiées, qualifiées et qualifiables

2. transmettre et partager des informations sur des thèmes spécifiques en vue de faciliter la mobilité dans le paysage et la connaissance

3. former une communauté interactive et apprenante, en capacité de publier et de mener des actions dites d’éducation / évolution populaire, etc.

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